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		<title><![CDATA[Unicaen Off :: Derniers sujets sur le forum]]></title>
		<description><![CDATA[Derniers sujets sur le forum]]></description>
		<language><![CDATA[fr]]></language>
		<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=rss&amp;mode=forum&amp;id=0]]></link>
		<lastBuildDate><![CDATA[Fri, 27 Aug 2010 15:47:15]]></lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[montants des bourses du CROUS 2010/2011]]></title>
			<description><![CDATA[Pour infos : Voici les nouveaux montants des bourses (versement sur 9,5 mois) selon les échelons : 
Echelon 6 Par mois : 460 € 
Echelon 5 Par mois : 434 € 
Echelon 4 Par mois : 378 € 
Echelon 3 Par mois : 310 € 
Echelon 2 Par mois : 242 € 
Echelon 1 Par mois : 161 € 
Echelon 0 : Exonération des frais d’inscription et des droits de sécurité sociale]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=561]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 27 Aug 2010 15:47:15]]></pubDate>
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			<title><![CDATA[13 461 nouveaux logements étudiants à la rentrée 2010]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/08/27/13-461-nouveaux-logements-etudiants-a-la-rentree-2010_1403297_3224.html" class="fsbcode_url" title="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/08/27/13-461-nouveaux-logements-etudiants-a-la-rentree-2010_1403297_3224.html" target="_blank">http://www.lemonde.fr/societe/...03297_3224.html</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Selon nos informations exclusives, Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur, devrait annoncer lundi la livraison de 13 461 nouvelles chambres pour étudiants à la rentrée 2010. Et 28 nouvelles résidences devraient être ouvertes. Pour 2010, cela représente un investissement de 100 millions d'euros. 
 
Lundi 30 août, la ministre de l'enseignement supérieur se rendra au Havre (Seine-Maritime) pour inaugurer la première résidence universitaire construite à partir de conteneurs, concept importé des Pays-Bas. 
 
Une centaine d'étudiants y trouvera à partir de début septembre des studios de 25 m2 pour un loyer d'environ 280 euros. Le projet aura coûté quelque 5 millions d'euros. 
 
C'est la première fois que les objectifs du plan de développement de logements étudiants adopté en 2004 sont totalement respectés. Devant le constat des difficultés croissantes des étudiants à se loger, le plan prévoyait 7 000 réhabilitations et 5 000 constructions par an pendant dix ans. Pour l'année universitaire 2010-2011, les étudiants pourront bénéficier de 8 523 réhabilitations et de 4 938 constructions, ce qui représente un total de 13 461 chambres supplémentaires. 
 
L'objectif du plan de 2004 est de disposer de 220 000 chambres en 2014, soit la capacité de couvrir les besoins de 10% des étudiants, notamment les plus défavorisés d'entre eux. Aujourd'hui, les centres régionaux des œuvres universitaires et sociales (CROUS) ne peuvent offrir que 161 000 logements. 
 
De fait, le démarrage du plan fut laborieux : l'Etat n'a pas assez investi d'argent et s'est trouvé confronté à des difficultés de tous ordres (problèmes de terrains, de financement…). Depuis, le rythme s'est accéléré, et ce sont 44 000 chambres qui auront été livrées sur les quatre dernières années. 
 
"STUDIOS" 
 
La crise du logement étudiant est récurrent depuis plusieurs années. Explosion du nombre d'étudiants depuis les années 1990, crise générale du logement, augmentation des loyers… sont autant d'éléments qui expliquent le phénomène. La lenteur de réaction de l'Etat et l'insuffisance du parc public ne permettent pas, actuellement, de répondre correctement à ce problème. 
 
Attention, cependant, à ne pas dramatiser, avertit Olivier Galland, directeur de recherche au CNRS, sociologue spécialiste des questions de jeunesse. "On exagère un peu, dit-il, car les étudiants sont moins défavorisés que les autres jeunes : ils bénéficient d'une palette de ressources et de solutions pour accéder à une autonomie plus large que les autres." 
 
Toute relative qu'elle soit, la pression existe bel et bien, notamment en Ile-de-France. Les logements nouveaux devraient la relâcher un peu. Reste que, souligne Claire Guichet, présidente de la FAGE, "ce qui est construit, ce sont des studios et non de simples chambres comme avant. Les tarifs publics se rapprochent donc du privé, dépassant 400 euros pour un tiers d'entre eux. Insidieusement, on change de public. Valérie Pécresse dit qu'il faut de tout. Elle oublie juste que nous vivons une situation de pénurie et qu'il est donc prématuré de diversifier l'offre". 
Benoît Floc'h</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=562]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 28 Aug 2010 12:00:09]]></pubDate>
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		</item>
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			<title><![CDATA[Les universités vont organiser l'année sur dix mois]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Les universités vont organiser l'année sur dix mois, assure Pécresse 
 
 Les uni­ver­si­tés vont avoir une année orga­ni­sée sur dix mois, après un vote en ce sens de leurs conseils d'administration en juillet, a assuré mer­credi sur RTL la ministre de l'Enseignement supé­rieur Valérie Pécresse. 
 
"Les uni­ver­si­tés ont fait voter en juillet par leur conseil d'administration le prin­cipe de l'allongement de la durée de l'année uni­ver­si­taire sur dix mois, de sep­tembre jusqu'à juin", a-t-elle dit. 
 
Il s'agit de "mieux accom­pa­gner les étudiants", "pré­pa­rer la ren­trée", "faire des groupes de niveau", "avoir du tuto­rat per­son­na­lisé", mais aussi de "se caler sur les ren­trées uni­ver­si­taires des autres pays", a-t-elle expliqué. 
 
"Toutes les uni­ver­si­tés" ont voté ce prin­cipe, "je véri­fie­rai qu'elles le mettent bien en oeuvre", a-t-elle ajouté. 
 
En mai der­nier, inter­ro­gée sur le ver­se­ment d'un dixième mois de bourse aux élèves bour­siers, pro­messe du pré­sident de la République, la ministre avait affirmé que la mise en place de cette mesure dépen­drait de l'engagement, ou non, des uni­ver­si­tés à mettre en place des cur­sus de dix mois. 
 
Mme Pécresse avait alors mis au point avec la Conférence des pré­si­dents d'universités (CPU) un "cahier des charges" com­pre­nant cet engagement. 
 
Si la CPU n'a pas fait le recen­se­ment pré­cis des uni­ver­si­tés qui ont fait voter en conseil d'administration ce prin­cipe de dix mois, elle rap­pelle avoir signé avec le minis­tère un accord en ce sens qui n'avait pas fait l'objet d'opposition en son sein. 
 
"Mais ces votes ne bou­le­versent pas pour autant l'année uni­ver­si­taire, car on est déjà sur dix mois", a assuré mer­credi à l'AFP au nom de la CPU Jean-Loup Salzmann, pré­sident de Paris-13 Nord Villetaneuse (Seine-Saint-Denis). 
 
"De tout temps, il y avait dix mois dans les IUT, en méde­cine et au niveau des mas­ters. C'était plus aléa­toire en sciences exactes, sciences humaines et sociales, droit et écono­mie, mais depuis deux ans, avec les pré-rentrées, les cours en petit groupe et le plan Licence, pra­ti­que­ment tous les cur­sus sont à dix mois", a-t-il affirmé. 
 
"Ce que ces votes changent, c'est que tous les étudiants bour­siers sont main­te­nant en droit d'attendre un dixième mois de bourse, en faveur duquel la CPU s'est pro­non­cée à plu­sieurs reprises", a-t-il ajouté. 
 
En guise d'exemple de pré-rentrée, M. Salzmann a expli­qué que l'université qu'il pré­side en Seine-Saint-Denis, où "la culture du livre n'est pas aussi géné­ra­li­sée qu'ailleurs", met en place du sou­tien et de la métho­do­lo­gie pour la lec­ture dans "les pre­mières semaines de septembre". 
 
Un cur­sus de dix mois n'est pas pour autant syno­nyme de début de l'année uni­ver­si­taire dès le 1er sep­tembre, a-t-il pré­cisé, car si cer­taines uni­ver­si­tés tra­vaillent de début sep­tembre à fin juin, d'autres pré­fèrent de mi-septembre à mi-juillet.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=558]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 22 Aug 2010 14:28:18]]></pubDate>
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		</item>
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			<title><![CDATA[Aides au logement pour les étudiants : Sarkozy fait marche arrière]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/08/26/logement-etudiant-sarkozy-fait-marche-arriere_1403133_3224.html#ens_id=1402327" class="fsbcode_url" title="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/08/26/logement-etudiant-sarkozy-fait-marche-arriere_1403133_3224.html#ens_id=1402327" target="_blank">http://www.lemonde.fr/societe/...#ens_id=1402327</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Finalement, le gouvernement a choisi de faire marche arrière : les familles d'étudiants pourront continuer à cumuler aides personnalisées au logement (APL) et demi-part fiscale, a annonce jeudi 26 août l'Elysée. 
 
La décision, qui devrait contribuer à atténuer les tensions à l'approche de la rentrée universitaire, a été prise par Nicolas Sarkozy à l'issue d'une rencontre avec la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse. 
 
Annoncé début juillet par le ministre du budget, François Baroin, dans le cadre d'une série de limitations de niches fiscales, le projet de non-cumul entre les aides au logement (APL ou ASL) et le rattachement au foyer fiscal de leurs parents pour les étudiants avait suscité un tollé. Dans un communiqué, la présidence indique "que les dépenses destinées à la formation des jeunes doivent être considérées comme un investissement d'avenir, prioritaire pour le pays". 
 
"Attentif aux préoccupations exprimées par les représentants de partenaires sociaux et par les représentants des organisations d'étudiants, le président de la République a décidé de ne pas modifier, pour les jeunes rattachés au foyer fiscal de leurs parents, les règles d'attribution des aides personnalisées au logement dont bénéficient actuellement plus de 650 000 étudiants", ajoute l'Elysée. 
 
VERSEMENT D'UN DEMI MOIS DE BOURSE SUPPLÉMENTAIRE À LA RENTRÉE 
 
L'hypothèse d'un aménagement de celui-ci en le liant à des conditions de ressources avait été évoqué ces derniers jours dans la presse. Alors que le logement représente plus de 50 % du budget des étudiants, les aides leur sont accordées sans condition de ressources des parents. Sur les plus de 650 000 étudiants qui touchent l'APL ou l'ALS, pour un montant moyen d'environ 200 euros par mois, 80 % sont aussi rattachés au foyer fiscal de leurs parents, ce qui permet à ces derniers de déduire une demi-part fiscale supplémentaire. 
 
L'Unef, le principal syndicat étudiant, estimait qu'avec le projet de non-cumul, 550 000 étudiants subiraient une baisse comprise entre 40 euros et 180 euros de leurs aides. 
 
L'Elysée confirme d'autre part que, pour tenir compte de l'allongement de la durée annuelle des cours dans les universités françaises, la période de versement des bourses étudiantes sera portée de neuf à dix mois. 
 
L'augmentation interviendra en deux temps : un demi-mois de bourse supplémentaire sera versé dès la rentrée 2010 et l'autre au cours de l'année universitaire 2011-2012, une fois vérifié que les engagements pris par les universités sur la durée des études sont tenus.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=560]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 26 Aug 2010 15:37:23]]></pubDate>
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		</item>
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			<title><![CDATA[Le coût de la rentrée universitaire en hausse de 2,5 % à 3,3 %]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/08/23/le-cout-de-la-rentree-universitaire-en-hausse-de-3-3-selon-l-unef_1401624_3224.html" class="fsbcode_url" title="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/08/23/le-cout-de-la-rentree-universitaire-en-hausse-de-3-3-selon-l-unef_1401624_3224.html" target="_blank">http://www.lemonde.fr/societe/...01624_3224.html</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Le coût de la rentrée universitaire 2010-2011 est en hausse de 2,5 % à 3,3 % par rapport à l'an passé, avec une envolée notamment des dépenses liées au logement, selon des enquêtes de la FAGE et de l'UNEF, les deux grandes organisations étudiantes, rendues publiques lundi. 
 
Pour l'UNEF, cette hausse moyenne des dépenses étudiantes (droits d'inscription, cotisation Sécurité sociale, restaurant universitaire, logement) est deux fois supérieure à l'inflation annuelle (1,7 %). Le logement est le premier poste de dépense, en hausse moyenne de 8,1 % à Paris et de 5,6 % dans le reste de la France. 
 
Pour faire face au coût de la rentrée, un étudiant francilien devra débourser cette année 2 569,30 euros et un étudiant de province 2 171,92 euros, d'après la FAGE. Ce budget représente "l'addition des frais de vie du mois de septembre aux frais d'inscription et d'installation". 
 
POUR LE VERSEMENT D'UN "DIXIÈME MOIS DE BOURSE" 
 
Les deux organisations déplorent la hausse des frais décrétés par le gouvernement. Ils représentent "désormais 20 % du budget total des étudiants pour le mois de septembre", déplore la FAGE. Le ticket "resto U" augmente ainsi de 3,45 %, la Sécurité sociale étudiante de 1,07 %, les frais d'inscriptions en licence de 1,7 %, ceux en master et doctorat de 2,6 % "Le coût annuel pour un étudiant non-boursier dans l'enseignement supérieur atteint désormais 14 500 euros", selon la FAGE. 
 
Interrogé par Le Parisien, le président de l'UNEF, Jean-Baptiste Prévost, estime que "les étudiants sont devenus la cible prioritaire de la politique de rigueur du gouvernement" et "le meilleur exemple est l'obligation de choisir entre aide au logement et demi-part fiscale", mesure dont l'UNEF réclame "le retrait". 
 
La présidente de la FAGE, Claire Guichet, demande la mise en place "d'une allocation de rentrée étudiante" de 400 euros à destination des boursiers et des étudiants issus de la classe moyenne, qui soit "à même d'assurer l'accès de tous à la poursuite d'études". Tous deux attendent le versement d'un "dixième mois de bourse" (promesse du président de la République de donner aux boursiers un dixième mois de bourse, contre neuf jusqu'ici, NDLR).</div></div> 
 
<a href="http://www.lefigaro.fr/conso/2010/08/23/05007-20100823ARTFIG00250-les-frais-de-rentree-des-etudiants-restent-tres-eleves.php" class="fsbcode_url" title="http://www.lefigaro.fr/conso/2010/08/23/05007-20100823ARTFIG00250-les-frais-de-rentree-des-etudiants-restent-tres-eleves.php" target="_blank">Les frais de rentrée des étudiants augmentent encore</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Le logement est le poste de dépense qui a s'inscrit le plus en hausse cette année. 
 
Pour les étudiants, la rentrée sera plus coûteuse cette année qu'en 2009. Selon une étude réalisée par le syndicat étudiant Unef et <a href="http://www.leparisien.fr/societe/chere-rentree-pour-les-etudiants-23-08-2010-1039953.php" class="fsbcode_url" title="http://www.leparisien.fr/societe/chere-rentree-pour-les-etudiants-23-08-2010-1039953.php" target="_blank">publiée dans le Parisien/Aujourd'hui en France</a>, les frais à débourser au mois de septembre s'inscrivent en hausse de 3,3% par raport à l'année dernière, quand l'inflation, elle, est évaluée à 1,7% sur un an selon les derniers chiffres de l'Insee. La Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), qui publie également ce lundi son indicateur du coût de la rentrée étudiante, évalue quant à elle l'augmentation annuelle à +2,5%, en se basant sur un spectre de dépenses plus large, incluant par exemple les loisirs, le coût d'une mutuelle ou encore la téléphonie. 
 
Au total, si l'on ajoute les dépenses exceptionnelles de rentrée aux dépenses habituelles d'un étudiant en licence disposant d'un logement individuel, la somme à débourser en septembre s'élève à 2569 euros en Ile-de-France et 2171 euros en province. Une somme en hausse de 42% en huit ans. 
 
Le loyer, 40% du budget des étudiants 
 
Dans le détail, les traditionnels frais d'inscription à l'université augmentent de 2,3% en moyenne pour la rentrée 2010-2011, contre +2% l'année dernière. Quant à la contribution des étudiants au repas universitaire, elle passe de 2,90€ à 3€, soit une augmentation de 3,4%. Mais les deux associations d'étudiants s'accordent à constater que le plus gros poste de dépense demeure le logement, dont les loyers ne cessent de grimper, à Paris (+8,1%) comme en province (+5,6%). Selon la FAGE, le loyer représente actuellement 40% du budget des étudiants. 
 
Une dépense qui devrait s'alourdir encore avec la prochaine suppression, annoncée en juillet par le gouvernement, de la possibilité pour les parents d'étudiants de cumuler l'aide pour le logement (APL) avec la demi-part fiscale dont ils bénéficient pour conserver leur enfant à charge. Un manque à gagner au 1er janvier prochain de 40€ à 150€ pour les 500.000 familles concernées, selon les calculs de l'Unef. 
 
Coté rentrées d'argent en revanche, toutes les données ne sont pas connues. Ainsi en est-il de la revalorisation du montant des bourses, pas encore annoncée. L'année dernière, l'aide allouée par l'Etat avait augmenté de 1,5% à 3% selon les cas. Le paiement de cette bourse sur dix mois, dont le principe a été validé par le gouvernement, n'a cependant pas encore été officalisé. </div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=559]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 23 Aug 2010 13:53:32]]></pubDate>
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		</item>
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			<title><![CDATA[Masterisation : cinq arrêtés suspendus]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.vousnousils.fr/2010/07/05/masterisation-cinq-arretes-suspendus/" class="fsbcode_url" title="http://www.vousnousils.fr/2010/07/05/masterisation-cinq-arretes-suspendus/" target="_blank">http://www.vousnousils.fr/2010...etes-suspendus/</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Le Conseil d'État vient d'annoncer dans un com­mu­ni­qué avoir sus­pendu pour vice de pro­cé­dure cinq arrê­tés orga­ni­sant la ses­sion 2011 de plu­sieurs concours de recru­te­ment des enseignants. 
 
Après la publi­ca­tion, début mai, de ces arrê­tés par le minis­tère, l'association Sauvons l'Université, la fédé­ra­tion de parents d'élèves FCPE et Sud Éduca­tion avaient déposé des requêtes en annu­la­tion auprès du juge des réfé­rés. Ce der­nier leur a donc donné rai­son, liant le vice de pro­cé­dure à «l'absence d'avis conforme du ministre chargé de la fonc­tion publique sur ces arrê­tés.» L'ordonnance pré­cise par ailleurs que l'État devra ver­ser 1000 euros à cha­cune des trois organisations. 
 
Cet avis conforme ayant été trans­mis le len­de­main de la publi­ca­tion des arrê­tés, la déci­sion du Conseil d'État ne devrait tou­te­fois pas avoir d'impact sur le dérou­le­ment des concours. En effet, d'après le com­mu­ni­qué, le ministre de l'Éducation natio­nale «a la pos­si­bi­lité de reprendre très rapi­de­ment des arrê­tés [et] les can­di­dats ins­crits n'auront pas à renou­ve­ler les démarches en vue de leur ins­crip­tion». 
 
Par ailleurs, selon ses ini­tia­teurs, la péti­tion dénon­çant la réforme a fran­chi le cap des 100.000 signa­tures. Le texte, notam­ment signé par la FSU (pre­mière fédé­ra­tion de l'enseignement), la CGT Educ'Action, Sud Éduca­tion ou les parents d'élèves de la FCPE, dénonce une réforme «bâclée», qui impose aux can­di­dats de pré­pa­rer la même année un mémoire de mas­ter et un concours, puis de prendre en charge des classes sans y avoir été sérieu­se­ment préparés. 
</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=557]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 09 Jul 2010 14:40:12]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L'université de Caen passe à l'autonomie en 2011]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">15:27 - jeudi 08 juillet 2010 
L'université de Caen, comme celle du Mans, fait partie des 24 universités qui passeront à l'autonomie en 2011. C'est ce qu'a annoncé, ce midi, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur. L'université gérera elle-même son budget, ses personnels et surtout sa masse salariale. Cette décision fait suite à la loi « Libertés et responsabilités des universités » votée en 2007. Dix-huit universités étaient passés à l'autonomie en 2009, 33 autres en 2010. Avec les 24 de l'an prochain, 75 des 83 universités françaises seront bientôt autonomes.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=556]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 08 Jul 2010 17:37:54]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Caen: des nouveautés à l'Université]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">16:32 - mercredi 07 juillet 2010 
Les inscriptions sont ouvertes à l'Université de Caen Basse-Normandie. L'occasion pour la présidente, Josette Travert de rappeler au cours d'une conférence de presse les grandes nouveautés de la rentrée : première année commune pour les études de santé, mise en place de nouveaux masters liés à l'enseignement et ouverture de nouvelles licences professionnelles à Alençon et Cherbourg. L'Université s'attend à enregistrer 3 000 nouvelles inscriptions à la rentrée prochaine. </div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=555]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 07 Jul 2010 23:19:26]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Assemblée Générale mardi 12 octobre 2010]]></title>
			<description><![CDATA[Assemblée Générale de rentrée à l'initiative de la FSE le mardi 12 octobre. Horaire et amphi seront communiqués par voie d'affichage]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=554]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 06 Jul 2010 22:42:48]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[rattrapage en septembre]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 16px"><span style="font-family: comic sans ms">Coucou,</span></span> 
<span style="font-size: 16px"><span style="font-family: comic sans ms"></span></span>  
<span style="font-size: 16px"><span style="font-family: comic sans ms">J'aurais voulu avoir un petit renseignement. J'ai validé mon semestre 4 mais pas le troisième donc je passe les rattrapages en septembre. J'aurais voulu savoir comment ça se passait exactement. Faut-il s'inscrire maintenant pour passer aux rattrapages en septembre??? Merci d'avance pour vos réponses.</span></span> 
<span style="font-size: 16px"><span style="font-family: comic sans ms"></span></span>  
<span style="font-size: 16px"><span style="font-family: comic sans ms">A+<img src="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_smyle.gif" alt="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_smyle.gif"  /><img src="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_oui.gif" alt="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_oui.gif"  /><img src="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_ouais.gif" alt="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_ouais.gif"  /><img src="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_oeil.gif" alt="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_oeil.gif"  /></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net miss LVE]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=553]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 03 Jul 2010 15:20:18]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[CA du 2 juillet 2010]]></title>
			<description><![CDATA[dans la crainte d'un envahissement de séance, la présidence de l'université a mis en place un dispositif pour la séance du 2 juillet du conseil d'administration de l'université. En plus de la voiture du SDIG (ex RG), il y avait 2 voitures de la BAC présentes à côté du bâtiment Présidence. Des vigiles (une quinzaine) étaient aussi présents en renfort et surveillaient tous les accès à la salle Henry Bernard (bâtiment Sciences, Aula Magna, Présidence). Vu la très faible mobilisation des étudiants (à peine une dizaine de personnes), aucune action n'a été tentée. Un seul étudiant siégeant au conseil a dénoncé ce dispositif puis a quitté la séance.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=552]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 03 Jul 2010 13:50:49]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[les personnels exploités du CROUS de Caen se rebiffent !!!]]></title>
			<description><![CDATA[<img src="http://www.unicaen.net/documents/tractCrous22062010-1.jpg" alt="http://www.unicaen.net/documents/tractCrous22062010-1.jpg"  /> 
<img src="http://www.unicaen.net/documents/tractCrous22062010-2.jpg" alt="http://www.unicaen.net/documents/tractCrous22062010-2.jpg"  />]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=549]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 22 Jun 2010 02:19:28]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Encore des étudiant-e-s anti-LRU poursuivi-e-s à Toulouse]]></title>
			<description><![CDATA[Communiqué de l'AGET-FSE 
7 inculpé-e-s du Mirail : report du procès au 3 février 2011. 
 
Aujourd'hui 24 juin 2010 se tenait le procès de nos camarades, inculpé-e-s suite au mouvement social de l'année dernière sur la faculté du Mirail. Ce mouvement, national, impulsé par les personnels enseignants et non-enseignants, avait été mené contre la loi LRU, qui soumet l'université aux intérêts du patronat. 
Nos camarades, inculpé-e-s pour des motifs aussi farfelus que « vol de denrées alimentaires et de papeterie», «tentative de vol d'électroménager», «destruction de biens publics» ou «coups dans les testicules», sont victimes des politiques répressives menées par le gouvernement et les présidences d'universités. 
 
Le seul but de ces accusations est d'incriminer des acteurs et actrices visibles de la lutte sociale. 
 
Il ne s'agit pas d'un cas isolé : partout en France, tou-te-s ceux et celles qui luttent pour leurs intérêts de classe et font valoir leurs droits subissent la répression. A EDF, A Continental, chez Total, Freescale, People and Baby, etc. 
 
Aujourd'hui, le juge a annoncé le report du procès des sept inculpé-e-s au 3 février 2011. L'AGET-FSE tient à affirmer son soutien plein et entier aux camarades inculpé-e-s, et affirme qu'elle continuera son combat contre les politiques répressives menées par le gouvernement et les présidences universitaires. Nous continuerons à exiger le retrait des plaintes de la présidence contre les sept inculpé-e-s. Nous ne resterons pas sans rien faire face à cette attaque en force contre le droit de grève. 
 
Nous invitons tou-te-s ceux et celles qui ont fait le choix de lutter de venir soutenir et rejoindre l'inter-organisation contre la répression sur nos camarades. Nous devons organiser et faire vivre la solidarité. 
 
Leur méthode : en incriminer un 
pour en terroriser cent ! 
 
Face à la répression, 
la solidarité est notre arme ! 
 
Le porte parole de l'AGET-FSE : Arnaud Dolidier.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=551]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 02 Jul 2010 11:36:18]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[retard a un examen]]></title>
			<description><![CDATA[probleme de retard a un examen]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net descartes]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=550]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 29 Jun 2010 17:17:42]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Jean-Leonce Dupont critique l'universite]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.lamanchelibre.fr/Jean-Leonce--Dupont-critique-l39universite,1148.media?a=10901" class="fsbcode_url" title="http://www.lamanchelibre.fr/Jean-Leonce--Dupont-critique-l39universite,1148.media?a=10901" target="_blank">http://www.lamanchelibre.fr/Je...8.media?a=10901</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Jean-Léonce Dupont, l'ancien maire de Bayeux, vice-président du Sénat et du Nouveau Centre, laisse de plus en plus percer son ambition de leader de la droite régionale. 
Sauf nouvelle poussée socialiste dans les cantons ruraux du Calvados, il devrait accéder en 2011 à la présidence du Conseil général. Aussi s'exprime-t-il de plus en plus sur les grands dossiers de la région. Sur l'université de Caen et ses responsables, notamment, son jugement est très critique : "Je suis convaincu que les territoires se développeront quand ils auront des systèmes d'enseignement supérieur et de recherche efficaces et en phase avec leur environnement économique". 
"Ne pas réussir la mise en place d'une université moderne et réactive, c'est mettre en cause pour tout ce siècle le développement de notre région. Prenez le plan campus : notre université a été mise à l'écart. La mise en place de l'autonomie ? Nous serons dans les derniers. Le grand emprunt ? Nous n'en bénéficierons pas."Et d'enfoncer le clou : "Il n'y a pas un sujet sur lequel on peut se dire : il y a à Caen un management qui veut se placer en tête de toute cette transformation de l'enseignement supérieur que la France vit. Si nous demeurons passifs", conclut-il, "les conséquences se feront sentir pour l'ensemble de la région".</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=548]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 19 Jun 2010 13:45:31]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Une fatwa menace l'étudiant de Caen]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> Doctorant en cinéma, le Yéménite Hamid Oqabi est menacé de mort après avoir défendu les homosexuels dans une chronique. 
L'histoire 
 
« Les homosexuels représentent une partie de notre société. Ainsi, on ne peut pas les isoler et les ignorer. » Ces deux phrases coûtent très cher à Hamid Oqabi. À 38 ans, cet étudiant yéménite, doctorant en cinéma à l'université de Caen depuis 2002, se voit menacé par une « fatwa », condamnation à mort prononcée par des religieux. 
 
Sa faute ? Avoir glissé cette réflexion dans sa critique du film Hina Maysara, de Khaled Yossef. Dans cet article, publié le 21 mars dans le journal yéménite Al Taqafiah, il estime que le mariage gay sera accepté dans vingt ans au Yémen. 
 
Cette histoire enflamme les prêches dans les mosquées de la capitale, Sanaa. Dignitaire religieux et député, Mohammed Bin Nasser Al Hamzi mène une véritable croisade contre cet écrit. Il a demandé la fermeture du journal et souhaite que Hamid Oqabi soit jugé. 
 
La justice n'a pas donné suite. Mais les autorités locales justifient la colère des religieux. « Il faut faire attention à ne pas heurter l'opinion des gens, estime Hamid Omer, conseiller politique de l'ambassadeur du Yémen en France. La société yéménite est attachée à la religion. » 
 
Restés au pays, la femme et les trois enfants de Hamid Oqabi ont dû déménager du foyer familial : ils ne s'y sentent plus en sécurité. Le cinéaste tente d'attirer l'attention. « Nous l'orientons vers une demande d'asile, annonce Sébastien Botreau-Bonneterre, directeur de l'Institut international pour des Droits de l'homme et de la paix. Il y perdra matériellement, mais il gagnera un statut. Et il pourra demander le regroupement familial. » 
 
Josué JEAN-BART.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=547]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 15 May 2010 18:35:11]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[journée GENEPI]]></title>
			<description><![CDATA[<img src="http://www.resistances-caen.org/documents/img/genepi15052010.jpg" alt="http://www.resistances-caen.org/documents/img/genepi15052010.jpg"  />]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=546]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 14 May 2010 11:49:03]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La perspective du dixième mois de bourse pour les étudiants s'éloigne]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/13/la-perspective-du-dixieme-mois-de-bourse-pour-les-etudiants-s-eloigne_1333055_3224.html" class="fsbcode_url" title="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/13/la-perspective-du-dixieme-mois-de-bourse-pour-les-etudiants-s-eloigne_1333055_3224.html" target="_blank">http://www.lemonde.fr/societe/...33055_3224.html</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Quand les étudiants boursiers bénéficieront-ils du mois d'aide supplémentaire promis par le président de la République en septembre 2009 ? Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, a posé lundi 12 avril de nouvelles conditions à la mise en œuvre de cette mesure, estimée à 155 millions d'euros par l'UNEF : mise en œuvre du plan licence et passage à 10 mois de la formation dans toutes les filières. 
 
"Nous ne ferons pas le dixième mois de bourse s'il n'y a pas d'engagement fort des universités sur la mise en place du plan licence", a déclaré la ministre à l'issue d'une rencontre avec les cinq organisations étudiantes. Présenté en 2007, le plan "réussir en licence" vise à "diviser par deux le taux d'échec". Il prévoit notamment un meilleur accompagnement des étudiants. "C'est une manière de rejeter la faute sur les universités", estime Claire Guichet, présidente de la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), deuxième organisation étudiante. 
 
"BRAS DE FER" 
 
Nicolas Sarkozy avait annoncé, le 29 septembre, l'instauration d'un mois supplémentaire de bourses pour compenser l'augmentation de la durée de l'année universitaire. "Il y a un vrai allongement de la scolarité", a reconnu Valérie Pécresse, présentant les résultats d'un bilan établi par son ministère selon lequel 61 % des étudiants sont inscrits dans des formations sur 10 mois, et 60 à 70 % dans des formations de plus de neuf mois. Pour autant "nous avons encore à travailler sur la généralisation du dixième mois. Il faut maintenant arriver à 100 % des filières sur 10 mois ", a indiqué la ministre, invoquant l'équité entre les boursiers des différentes filières. 
 
Des chiffres contestés par l'Union nationale des étudiants de France (UNEF), principale organisation étudiante, qui estime que "plus de 90 % des étudiants ont des astreintes pédagogiques sur 10 mois", en tenant compte des stages et de la rédaction de mémoires. 
 
"La ministre a botté en touche", juge Jean-Baptiste Prévost, président de l'UNEF, qui regrette l'absence de "garantie d'un versement du 10e mois de bourse à la rentrée prochaine". "Je crains que ce bras de fer ne fasse que commencer. Toutes les conditions d'une rentrée difficile sont réunies" a-t-il ajouté. 
 
"Il ne s'agissait que d'un bilan d'étape, la mesure n'est en rien enterrée", maintient-on dans l'entourage de la ministre. Prochaine échéance : juin prochain. Mandatée par Mme Pécresse, l'inspection générale de l'éducation nationale et de la recherche devra rendre un rapport sur la mise en œuvre du plan "réussir en licence". 
Romain Parlier</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=541]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 13 Apr 2010 17:46:36]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[action contre la précarité étudiante mardi 30 mars]]></title>
			<description><![CDATA[<img src="http://www.unicaen.net/documents/afficheAg30032010.jpg" alt="http://www.unicaen.net/documents/afficheAg30032010.jpg"  />]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=537]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 30 Mar 2010 09:47:20]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[court-métrage sur le campus 1]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: 16px"><span style="font-family: comic sans ms">Coucou, je sais que ma question va peut-être paraître un peu bête... Cette semaine sur le campus il y'a un tournage, d'après ce que j'ai compris un court-métrage!? je voulez juste savoir ce que c'était... Si quelqu'un sait</span></span> 
<span style="font-size: 16px"><span style="font-family: comic sans ms"></span></span> 
<span style="font-size: 16px"><span style="font-family: comic sans ms">A+<img src="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_ouais.gif" alt="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_ouais.gif"  /><img src="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_oeil.gif" alt="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_oeil.gif"  /><img src="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_non.gif" alt="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_non.gif"  /><img src="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_oups.gif" alt="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_oups.gif"  /><img src="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_oui.gif" alt="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_oui.gif"  /></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net miss LVE]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=545]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 30 Apr 2010 12:21:58]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[projection débat autour de la question "le féminisme a-t-il encore un sens aujourd'hui?" mardi 11 mai]]></title>
			<description><![CDATA[projection débat autour de la question "le féminisme a-t-il encore un sens aujourd'hui?" mardi 11 mai à 20h amphi Tocqueville (campus 1). Projection du documentaire "Debout, une histoire du mouvement des femmes 1970-1980" de Carole Roussopoulos]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=544]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 29 Apr 2010 13:58:03]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=544]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[conférence Peut on parler de la "violence politique" aujourd'hui? mardi 4 mai]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="font-size: 20px">MARDI 4 MAI 
à 20h | Amphi Tocqueville 
Campus 1 | Caen</span></div> 
 
La Fédération Syndicale Etudiante (FSE) et quelques étudiants de sociologie invitent Alain Brossat, professeur de philosophie à Paris VIII, autour de la question : "Peut on parler de la "violence politique" aujourd'hui?" 
 
Alain Brossat est né en 1946 à Villefranche-Sur-Saône, il enseigne la philosophie à l'université de Paris VIII Saint-Denis, et est spécialisé en philosophie politique et contemporaine. 
Il a notamment publié : 
L’Epreuve du désastre. Le XX° siècle et les camps, Albin Michel, 1996 
Pour en finir avec la prison. L’état d’exception permanent, La fabrique 2001 
Tous Coupat, Tous coupables. Sur le moralisme anti-violence, Lignes, 2009 
Le Droit à la Vie, Seuil, 2010 
 
informations complémentaires sur Alain Brossat : <a href="http://editions-lignes.com/_Brossat-Alain_.html" class="fsbcode_url" title="http://editions-lignes.com/_Brossat-Alain_.html" target="_blank">http://editions-lignes.com/_Brossat-Alain_.html</a> 
Tous Coupat, tous coupables : <a href="http://www.editions-lignes.com/IMG/pdf/TousCoupatTousCoupables-2.pdf" class="fsbcode_url" title="http://www.editions-lignes.com/IMG/pdf/TousCoupatTousCoupables-2.pdf" target="_blank">http://www.editions-lignes.com...Coupables-2.pdf</a> 
 
 
Devant la résurgence de pratiques radicales dans l'activisme politique et syndical (émeutes, blocages des flux, séquestrations, sabotages...), il nous semble important de porter notre regard sur celles-ci. Ces pratiques peuvent sembler annonciatrices d'un retour à des actions qui, si elles pouvaient être considérées comme  légitimes il y a encore 40 ans, sont perçues comme violentes aujourd'hui. 
En tant que militants, mais surtout en tant qu'individus, nous restons inquiets face à ce monde dans lequel le bris d'une vitrine semble plus violent qu'une expulsion, l'incendie de quelques voitures plus violent que la mort de deux jeunes tués par des policiers, la présomption de sabotage plus violente que l'enfermement et l'isolement... 
Plus qu'un ensemble de réformes, plus encore que le contrôle social orwellien qui se met en place, c'est de la restriction et de la disparition croissantes des possibles dont nous souffrons. De quelles alternatives disposons nous pour faire entendre nos idées lorsque la moindre grève est présentée comme une prise d'otages? Doit-on à tout pris éviter la "violence" lorsque celle-ci est définie par l'ennemi, et surtout de quelle violence parle-t-on? 
 
Quelques étudiants de sociologie.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=543]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 29 Apr 2010 13:49:42]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=543]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Décès de Dominique Voquer]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"><img src="http://webetu.unicaen.fr/images/photos/0005/img_1271694199124.JPG" alt="http://webetu.unicaen.fr/images/photos/0005/img_1271694199124.JPG"  /> 
L'équipe de la Maison de l'Etudiant de Caen a le profond regret de vous annoncer le décès de Dominique Voquer, survenu brutalement le vendredi 16 avril 2010. 
 
 
Dominique était responsable du service culturel de l'Université de Caen depuis plus de 20 ans. 
 
Il était également actif et engagé dans l'association Caen jazz action... 
 
 
C'était un homme de convictions, ainsi qu'un guitariste de talent. 
 
Il va beaucoup nous manquer 
 
 
Nos pensées vont à sa famille et à ses amis</div></div> 
 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Avranches : le jazz pleure son guitariste, Dominique Voquer 
Nécrologie lundi 19 avril 2010 
 
Dominique Voquer, directeur de la Maison de l’Etudiant de Caen, était aussi un homme de jazz. Un guitariste renommé à la tête de la formation Djangobim programmée dimanche 9 mai à Jazz sous les pommiers. Dominique Voquer, Avranchinais de naissance, est décédé subitement le 16 avril dans le Gers. Ses amis musiciens bas-normands lui rendront un dernier hommage, musical, à la Maison de l’Etudiant lundi 26 avril, à 19 h 30. 
</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=542]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 20 Apr 2010 16:06:17]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=542]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Incendie mortel sur le campus de Rangueil]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.ladepeche.fr/article/2010/04/10/814250-Incendie-mortel-sur-le-campus-de-Rangueil.html" class="fsbcode_url" title="http://www.ladepeche.fr/article/2010/04/10/814250-Incendie-mortel-sur-le-campus-de-Rangueil.html" target="_blank">article de la Dépêche du midi</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Réunis sur les pelouses du campus de l'Institut national de sciences appliquées (Insa), une école d'ingénieurs de Toulouse, des groupes d'étudiants regardent, hébétés, les deux façades noircies de l'immeuble R1. Un étudiant de 18 ans, Bixente Lopez, est décédé dans l'incendie qui s'est déclaré quelques heures plus tôt au troisième étage de cette résidence universitaire de 233 chambres. Vingt-deux personnes ont été blessées ou intoxiquées, 14 ont été hospitalisés, 15 appartements ont été ravagés, 25 autres très endommagés. Ce bilan particulièrement lourd a choqué l'ensemble du campus, petit village au cœur du quartier de Rangueil. La victime, originaire de Bayonne, était une figure parmi les 1er années de l'Insa. « Il était gentil, toujours souriant. On ne pouvait pas imaginer une soirée sans lui. Il faisait d'ailleurs parti de notre comité des fêtes », raconte une de ses amies, totalement bouleversée. Bixente Lopez a ainsi pris part à l'organisation de la soirée « gallo-romaine », une des dix boums annuelles organisées par l'amicale, qui s'est déroulée jeudi soir. Pour plusieurs étudiants, la fête ne s'achève qu'hier vers 6 heures du matin. Ils s'installent dans une chambre du 3e étage et préparent un cassoulet sur une plaque électrique. C'est une surchauffe de cet appareil qui pourraient être à l'origine de cet incendie (Lire ci-dessus). Peu avant 7 heures, une épaisse fumée gagne les appartements du 3e étage. Réveillés, quelques locataires déclenchent alors l'alarme, d'autres frappent aux portes. A leur arrivée, les nombreux pompiers se rendent compte que plusieurs appartements, donnant sur les deux façades de l'immeuble sont embrasés. « Le feu était violent dès le départ. On a immédiatement redouté qu'il y ait des victimes », explique le lieutenant-colonel Marc Viala, chef du groupement nord-est du service départemental d'incendie, au maire de Toulouse, Pierre Cohen, venu sur place. Alors que le feu gagne les étages supérieurs, deux étudiants se retrouvent prisonniers des fumées. Une jeune fille est prête à sauter du 3e étage. Comme un autre locataire, elle est évacuée par la grande échelle. Dans la matinée, tous les sinistrés sont réunis au réfectoire. Les responsables de l'institut annoncent alors la tragédie. La plupart restent figés, blottis dans leur couverture de survie. « On s'en doutait. On nous avait dit qu'il avait été réveillé par quelqu'un. On n'avait pas de nouvelles de lui », sanglote une jeune fille. Au cours de l'après-midi, les jeunes ont été relogés dans une résidence neuve. « Elle devait être livrée en septembre. Nous avons accéléré les choses », explique Romain Cujives, adjoint au maire chargé des questions universitaires. C'est en bus Tisséo que les étudiants ayant tout perdu ont gagné leurs nouveaux studios. Loin du cauchemar de la barre R1. 
 
La piste de la plaque de cuisson 
 
La piste accidentelle est d'ores et déjà privilégiée dans ce dramatique incendie, a indiqué, en substance, le procureur de la République, Michel Valet, après la mort par asphyxie d'un étudiant de 18 ans, Bixente Lopez, inscrit en première année à l'Insa. « Rien ne permet d'orienter l'enquête sur un acte volontaire », a déclaré hier le chef du parquet qui a confié les investigations aux policiers du SRPJ. Hier, les spécialistes du laboratoire de police scientifique ainsi que les experts de l'Identité judiciaire ont passé au peigne fin le troisième étage de la résidence étudiante R1. Une résidence qui héberge 233 personnes et qui a été « entièrement rénovée en 1997 », selon le directeur de l'Insa, Didier Marquis, très choqué, tout comme l'ensemble des étudiants du site. Selon toute vraissemblance, l'incendie s'est déclaré entre 6h30 et 7 heures dans un appartement, au 3e étage de la résidence. Une chambre située à côté de l'escalier et dans laquelle un appareil électrique, type plaque chauffante, pourrait être à l'origine du brasier qui a ravagé au moins quinze appartements. Ces logements ne sont pas équipés de plaques de cuisson électrique. Mais selon de nombreux étudiants, « leur présence et leur utilisation sont fréquentes dans les appartements. » Un acte de négligence après l'utilisation de ce type d'appareil est donc privilégié. Hier après-midi, lors de sa visite sur les lieux, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pecresse, a appelé les étudiants « à la vigilance lors de la manipulation de ces appareils électriques ». Plusieurs étudiants ont été entendus dans la matinée. L'un d'eux, en état d'ébriété, n'a pu être auditionné dans la matinée. Jeudi soir, la « boum Insa », une fête étudiante, se déroulait dans un local proche de la résidence. En milieu de nuit, des étudiants auraient regagné leur logement au troisième étage pour faire chauffer un cassoulet avant de quitter les lieux. L'appareil aurait continué à chauffer. Pour quelles raisons ? Une question qui reste au cœur de l'enquête. Quelques minutes plus tard, dans un appartement situé à une dizaine de mètres plus loin, le corps de Bixente Lopez est retrouvé sans vie à proximité de la fenêtre. La jeune victime est morte asphyxiée dans l'incendie. F.Ab 
 
  
 
Témoignages 
« Il y avait des flammes et de la fumée partout » 
 
« Deux appartements se trouvant à côté du mien étaient en feu. Je ne sais pas si le mien a été touché. Il y avait des flammes et de la fumée partout. Plusieurs chambres, situées des deux côtés du couloir ont été détruites. Certains ont tout perdu, tout, c'est choquant », explique Marco. D'origine espagnole, il fait partie des 170 étudiants étrangers qui habitaient la barre R1. « On ne sait pas du tout comment ça s'est passé… C'était très impressionnant », poursuit-il. Il sort son téléphone portable et montre le film qu'il a réalisé. On y voit la façade de la résidence où, au 3e étage, des flammes impressionnant qui sortent des fenêtres de trois chambres. Appuyé sur une table du réfectoire, un étudiant camerounais, hagard, raconte difficilement : « J'étais encore endormi… j'ai entendu des cris, ça tapait à la porte, ça m'a réveillé ». Contrairement à de nombreux étudiants, qui sont contraints de se promener en chaussons, il a pu enfiler ses chaussures. Dehors, une Aveyronnaise, entourée de ses amis, confie : « Je ne crois pas que ma chambre a été très touchée. Elle n'est pas loin de celles qui ont entièrement brûlé. Le feu s'est propagé à tout l'étage puis à l'étage au-dessus… En partant, j'ai vu que, dans plusieurs chambres, des fenêtres et des portes avaient été laissées ouvertes, ils voulaient peut-être évacuer la fumée… Ça a sans doute fait appel d'air ». En regardant les fenêtres totalement noircies, elle lâche : « Là, tout a brûlé. Sans papiers d'identité, sans rien… Comment vont-ils faire ? ». Très vite, une cellule de soutien psychologique a été mise en place afin d'aider les élèves les plus choqués. Pendant ce temps, l'amicale des étudiants de l'Insa a lancé, par mail, un appel aux dons à tous les élèves. Dès le début d'après-midi, de nombreux étudiants apportaient vêtements, produits de toilettes, chaussures. 
 
Chargée de la collecte, une fonctionnaire de l'Insa explique : « On devrait collecter durant plusieurs jours. On ne sait pas encore jusqu'à quand. Certains étudiants ont tout perdu, ils n'ont plus rien du tout ». Hier, aucun ne s'était encore présenté. « Ils n'osent pas… Puis, le choc n'est pas encore passé ». 
 
enquête 
«L'alarme se déclenche souvent pour rien» 
 
« Tous les systèmes de sécurité ont marché normalement au moment de l'apparition des flammes », a indiqué, hier, le directeur de l'Insa, Didier Marquis. « Les portes coupe-feu ont fonctionné et l'alarme a retenti vers 6h45. » Selon les responsables de l'école, « les détecteurs de fumée de la résidence R 1, dont les systèmes de sécurité ont été revus l'année dernière, ont également joué leur rôle.» Plusieurs étudiants confirment avoir entendu l'alarme aux alentours de 6h45. C'est d'ailleurs à la suite de son déclenchement que des personnels de gardiennage et des étudiants ont frappé aux portes des résidants pour qu'ils évacuent leur logement à toute vitesse. 
 
Hier matin, alors que de nombreux étudiants se trouvent prostrés devant le bâtiment sinistré, certains mettent en cause le fonctionnement des systèmes de sécurité, pointant un déclenchement intempestif. « L'alarme sonne trop souvent pour rien. Je l'ai entendu au cours de la nuit sonner à 2 heures puis à 4 heures du matin. Lorsqu'elle a retenti à nouveau vers 6h45, certains étudiants n'imaginaient pas qu'un incendie, bel et bien réel, venait de se déclarer », témoigne un jeune garçon. « Les gens déclenchent l'alarme sans raison, souvent après les boums », ajoute, Michel, 18 ans, un étudiant sinistré qui a quitté son logement en courant vers l'escalier, peu avant 7 heures, en short et en bretelles. Les pompiers ont sauvé deux étudiants sur le point de se défenestrer du 3e étage. Au plus fort de l'incendie, Bixente Lopez dormait dans son appartement. Il aurait tenté de se lever pour échapper aux fumées. Malheureusement le piège s'est refermé sur lui.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=540]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 10 Apr 2010 19:48:33]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[des militants arrêtés à Paris I Tolbiac]]></title>
			<description><![CDATA[Paris 1 - Tolbiac : Assemblée générale, vendredi 2 Avril à 12H00 
 
Suite aux gardes-à-vue des militants syndicalistes (SUD,FSE,CNT et bibliothèque alternative) accusés de "séquéstration" et "menace de mort" sur la personne de la directrice du centre PMF Paris 1, et sur fond de répression antisyndicale, et de remise en cause de toutes les libertés politiques sur la faculté : 
 
Le comité de mobilisation de Paris 1 convoque Vendredi 2 Avril 2010, à 12H00 une ASSEMBLEE GENERALE. VENEZ NOMBREUX ET NOMBREUSES ! (ré-édition du tract de ce matin) 
 
Suite aux convocations ce matin (jeudi 1er avril) d’au moins 6 étudiants de Paris1, des gardes-à-vues ont été notifiées par le commissariat du 14e arrondissement. Les étudiants visés sont tous des camarades syndicalistes de Sud, de la Fse et de la Cnt ainsi que des membres de la Bibliothèque Alternative de Tolbiac. 
 
Ces faits surviennent dans un contexte de répression anti-syndicale et associative à l’Université Paris 1, alors que toutes les libertés politiques sont remises en cause par la nouvelle administration, parachutée du ministère il y a un peu plus d’un an pour appliquer les réformes de privatisation (LRU). Remise en cause du droit de réunion (refus systématique d’accès aux salles et amphithéatres pour projections, débats, assemblées...), remise en cause de la liberté d’affichage (arrachage systématique des affiches, harcellement des vigiles), remise en cause des locaux syndicaux et associatifs (menace d’expulsion des organisations dites "non-représentatives") présence permanente de vigiles privés en plus des titulaires de l’administration. 
 
Les convocations et les garde-à-vues sont clairement des tentatives d’intimidation dirigées exclusivement vers les étudiants mobilisés, qui plus est pris au hasard sur les nombreuses personnes présentes. Une nouvelle fois l’administration universitaire et les forces de l’ordre agissent main dans la main pour réprimer les luttes étudiantes. Nous ne nous laisserons pas intimider par cette attaque policière ! 
 
Au moment où la répression s’accentue sur tout les secteurs, nous ne pouvons plus nous contenter de postures défensives : organisons dès maintenant la riposte dans toutes les facs -et ailleurs- ! 
 
Liberté pour tous les gardés à vue ! Arrêt immédiat des poursuites ! 
 
Solidarité avec les syndicalistes et militants associatifs !" 
 
ASSEMBLEE GENERALE, Vendredi 2 Avril à 12HOO au centre PMF - TOLBIAC de l’université Paris 1, dans le Hall. 
 
Le comité de mobilisation - Paris 1 
 
informations complémentaires : 
 
- Toute la journée, les camarades se sont relayés devant le commissariat : au final, Tout les militants ont été pour relachés, en attente d’hypothétiques poursuites... 
- Le tract a été diffusé en fin de soirée à l’université. 
- Tout les amphithéâtres ont été débrayés pendant plus d’une heure (nombreuses interventions pour informer les étudiant-e-s). 
- Les IATOSS ont produit un communiqué demandant des explications à l’administration.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=539]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 02 Apr 2010 12:26:11]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Élections étudiantes 2010]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.cnous.fr/_cnous_371.htm" class="fsbcode_url" title="http://www.cnous.fr/_cnous_371.htm" target="_blank">site du CNOUS</a> 
Entre le 22 et le 31 mars, les étudiants sont appelés à élire leurs représentants aux conseils d'administration des CROUS et du CNOUS. 
 
 
Les élections 2010 
 
Le déroulement 
 
Entre le 22 et le 31 mars 2010, les étudiants de chaque académie voteront pour une liste de candidats, nationale ou locale. Les7 élus, qui auront un mandat de 2 ans, seront vos représentants aux conseil d'administration du CROUS de votre académie. Le conseil d'administration d'un CROUS est composé de 25 à 28 membres. 
 
Dans un second temps, les étudiants élus de chaque CROUS éliront 8 étudiants qui siégeront au Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS), composé de of 29 membres. 
 
Des listes de candidats variées 
 
Les organisations étudiantes nationales et locales présentent leurs programmes, qui cherchent à répondre à vos besoins. Informez vous sur leurs programmes. 
 
Comment voter ? 
 
Vous présenterez simplement votre carte d’étudiant dans l'un des bureaux de vote qui sera mis en place dans votre académie, le jour choisi par l'administration, entre le 22 et le 26 mars en métropole et dans les Antilles-Guyane et entre le 29 et le 31 mars à La Réunion. 
 
Vous devrez choisir parmi plusieurs listes de candidats présentées par différentes organisations étudiantes. Les 7 élus, qui auront un mandat de 2 ans, seront vos représentants au conseil d'administration du CROUS de votre académie. 
 
Où voter? 
 
Chaque CROUS affichera la liste des bureaux de vote ouverts dans l'académie. Ils pourront être situés dans votre lycée, dans le resto U, dans des locaux de l'université... 
 
La date du scrutin dans chaque CROUS 
 
Les élections se déroulent sur une journée entière, à une date fixée par le recteur d'académie. 
<b> Caen 
Le jeudi 25 mars 2010.</b>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=525]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 07 Feb 2010 14:28:06]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L’université de Caen bientôt classée monument historique ?]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">L’université de Caen bientôt classée monument historique ? 
21:19 - mardi 30 mars 2010 
<img src="http://www.caen.maville.com/photos/2010/03/30/of_10033021182489936001_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.caen.maville.com/photos/2010/03/30/of_10033021182489936001_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
L’amphithéâtre Pierre-Daure du campus 1. C’est à cet homme, en partie, qu’on doit la reconstruction de l’université. : Stéphane Geufroi 
 
Lundi, l’université de Caen (actuel site du campus 1), seule université de la reconstruction en France, aurait reçu un avis favorable au classement de monument historique. Cet avis ne pourra être validé qu’une fois signé par le ministre de la culture. Pour l’université, les retombées ne seraient pas négligeables : l’État assurerait 50 % des travaux de restauration sur le bâtiment. </div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=538]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 31 Mar 2010 10:57:09]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Trois Iraniennes interrogent la sexualité féminine]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> samedi 20 mars 2010 
Trois Iraniennes interrogent la sexualité féminine 
<img src="http://www.caen.maville.com/of-photos/2010/03/20/ca10_2824024_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.caen.maville.com/of-photos/2010/03/20/ca10_2824024_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
Neda Sharlokhi la metteur en scène et Nawal Sharifi, l'une des comédiennes de « Trois points ». Neda Sharlokhi la metteur en scène et Nawal Sharifi, l'une des comédiennes de « Trois points ». 
 
Théâtre. Ce soir, dans le cadre du festival étudiant « Les Fous de la rampe », trois étudiantes et comédiennes iraniennes bousculent les tabous. 
Neda a 26 ans, un maquillage discret et un foulard. Autour du cou. Elle est arrivée de Téhéran il y a six mois. Pour étudier les arts du spectacle à l'université de Strasbourg. Ce soir, elle présente « Trois points », une performance avec trois comédiennes iraniennes sur la sexualité féminine. « J'ai créé ce spectacle en Iran il y a deux ans. Je l'ai présenté deux fois à la faculté de Téhéran puis il a été interdit. » 
 
L'histoire ? Celle de trois femmes que rien ne lie sinon leur difficulté à sortir du carcan de la société iranienne. La première a quitté mari et enfants pour un homme qu'elle aimait. Mais celui-là l'abandonne à son tour. La seconde a 18 ans et refuse toute relation sexuelle avec son compagnon. « Elle refuse parce que la société ne l'y autorise pas. Mais son corps dit autre chose. » La troisième, enfin, a un mari poète, souvent ivre et infidèle. Coincée par une loi qui lui interdit de divorcer, elle subit. « Elle raconte son histoire aux spectateurs en les regardant dans les yeux. » Frontalement. 
 
« Ce que je veux, moi, c'est m'exprimer » 
 
À Téhéran leur troupe s'appelait Rood, la « rivière » en perse. Sur scène, à Caen, les trois amies et comédiennes parlent persan. « On a traduit le texte en français sur une feuille pour les spectateurs mais le spectacle est très visuel », confie Neda. La scène est agencée en trois espaces, fermés par des draps décorés d'étranges formes aux couleurs vives, « qui évoquent la sexualité, le désir ». Dans chaque chambre, « dans chaque cachette, parce que la femme est toujours cachée en Iran », se trouve une femme. Le spectateur, qui n'est pas assis mais circule librement dans la pièce, choisit de pénétrer dans l'une des chambres, de rentrer dans l'univers d'une de ces femmes. Elle lui raconte alors son histoire. 
 
Joèle Aveline, directrice de la Maison de l'étudiant qui accueille la troupe, a tout de suite aimé le projet. « La question de la liberté des femmes a une autre dimension pour elles. Ce n'est pas comme en France. » Neda reprend : « En Iran, les lois sont faites par et pour les hommes. » On pense au voile. Mais le physique n'est finalement pas le plus important. « Ce que je veux, moi, c'est m'exprimer. » Comme toutes les femmes finalement. « Ce que je raconte est universel : toutes les femmes ont du désir, des sentiments. La différence, c'est qu'en France on peut exprimer tout ça. Pas en Iran. » 
 
Mais la jeune femme ne s'est pas contentée de mettre en scène. Six mois plus tôt, elle marchait à Téhéran avec les manifestants du mouvement vert contre Ahmadinejad. Le même mouvement où une jeune femme, nommée Neda elle aussi, devenait le symbole de la répression après avoir été tuée d'une balle en pleine poitrine, l'été dernier. « Je crois en ce mouvement. Il faut que ça change là-bas. Je ne peux pas rentrer pour le moment. Ma famille dit que c'est trop dangereux. Mais c'est mon espoir pour plus tard. » 
 
Noémie SERGENT.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=536]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 21 Mar 2010 18:16:47]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Centraux 2010]]></title>
			<description><![CDATA[selon les premières informations qui circulent, la répartition au conseil d'administration serait la suivante : 2 FEDEC, 2 UNEF, 1 FSE. Il semblerait que l'UNEF dépose un recours en médecine à cause de plusieurs procurations suspectes. A suivre]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=534]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 13 Mar 2010 18:46:17]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=534]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les étudiants en perte d'équilibre alimentaire]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> LE MONDE | 15.03.10 | 16h58  •  Mis à jour le 15.03.10 | 16h59 
	 
Milieu de matinée, dans le hall de Censier (université Sorbonne nouvelle Paris-III), quatre étudiantes en première année de licence d'anglais attendent, le ventre vide, leur prochain cours. Aucune d'elles n'a pris de petit déjeuner. "Quand on se lève à 6 heures du matin, on n'a pas faim, et puis on manque de temps", commente Julie Hontarrede, 19 ans, qui habite dans le Val-de-Marne. "Il m'arrive d'emporter un paquet de gâteaux pour les grignoter plus tard", complète l'étudiante. Jamais de fruit. "Ça ne me vient pas à l'esprit." 
 
Et les fameuses recommandations en termes d'équilibre alimentaire ? "Cinq fruits et légumes par jour, je suis au courant, avoue Julie. Mais on n'a pas le temps. C'est trop compliqué." Ses trois copines, aussi, sont adeptes du grignotage. Pour le repas du midi, elles ont des budgets serrés. Julie achète souvent un sandwich, mais pas à la boulangerie ni à la cafétéria de Censier. "Trop cher, chez Franprix, ils sont à pas plus de 2 euros, et meilleurs." Elle apporte sa bouteille d'eau. Parfois, elle s'offre un panini, mais ses extras ne dépassent jamais 5 euros. 
 
Pourquoi les quatre amies ne profitent-elles pas du restaurant universitaire à quelques pas, dont le repas revient à 2,90 euros ? "Il y a trop de queue et on n'a pas toujours le temps entre deux cours. J'ai dû y aller cinq fois au premier semestre", explique son amie Uldha, 19 ans. Elle ne fréquente pas la cafétéria de Censier, jugée trop chère. Le soir, elle retourne chez elle, dans le Val-d'Oise, et mange en famille. La veille au soir, c'était poulet rôti, pâtes et fromage. "Je ne prends jamais d'entrée, rarement des fruits", précise Uldha, dont le comportement alimentaire correspond aux déséquilibres pointés par l'Union nationale des mutuelles étudiantes régionales (USEM) dans une enquête publiée lundi 15 mars. 
 
Réalisée auprès de 12 000 étudiants, l'étude montre qu'un sur cinq déclare ne prendre que deux repas par jour, évitant le plus souvent le petit déjeuner mais aussi parfois le repas du midi. Si pour la plupart, c'est parce qu'ils n'ont pas faim ou pas le temps, 12 % d'entre eux se privent en raison de problèmes financiers. 
 
Pour Samir, 21 ans, en deuxième année de licence de lettres, le budget est serré : 3 euros pour le déjeuner : "Je mange soit des pâtes dans des packs en carton soit un sandwich à la cafétéria. Je n'achète pas de boisson." Il bénéficie d'une bourse de 450 euros par mois. Hébergé chez son frère, il contribue au loyer pour 100 euros mensuels, ainsi qu'aux charges. Le soir, tous deux essaient de manger "plus équilibré que le midi : des pâtes mélangées avec des légumes, des pommes de terre avec des haricots, de temps en temps des steaks hachés surgelés, très rarement des fruits". 
 
24 % des étudiants interrogés déclarent ne pas manger de fruits tous les jours. Le chiffre monte à 35 % pour les légumes et 14 % ne mangent ni les uns ni les autres quotidiennement, soit 315 000 étudiants sur 2,25 millions. Et l'immense majorité d'entre eux (94 %) assurent qu'il leur arrive de grignoter entre les repas dont 21 % très souvent. 
 
Aude, 24 ans, et Jérémy, 21 ans, tous deux en troisième année de licence d'anglais, sont attablés à la cafétéria devant une boîte de pâtes achetée à l'extérieur (920 grammes pour 4,90 euros). "Tous les mercredis midi, je mange des pâtes car j'ai un entraînement de catch à 18 heures, explique Jérémy. Sinon je vais au resto U une ou deux fois par semaine. Je prends une entrée, un plat chaud avec des féculents, un dessert, rarement des légumes car je trouve qu'ils n'ont pas de goût. On a l'impression de manger de la flotte." Jérémy dispose d'un budget alimentaire de 25 euros par semaine. Rien pour ses sorties en dehors d'une carte UGC illimitée, offerte pour son succès au bac. "J'économise, explique-t-il. Le midi quand je n'ai pas cours, je prends une boîte de maïs et de thon dans les placards, chez mes parents." Le soir, Jérémy mange le plus souvent des plats cuisinés surgelés. 
 
Ana, Thibaut, et Anne, tous trois en troisième année de licence de mathématiques à Jussieu (université Pierre-et-Marie-Curie Paris VI) préfèrent le resto U de Censier à celui de Jussieu jugé "moins rapide, beaucoup moins bon et avec beaucoup de monde". "Ça coûte moins cher qu'un sandwich et ça permet d'avoir un vrai repas chaud", déclare Anne, 21 ans. Sur son plateau : croissant au fromage, semoule, haricots verts, banane, yaourt à la fraise. Dans celui de sa voisine : blanquette de dinde à l'estragon, mousse au citron. Dans celui de Thibaut : kebab, frites, ketchup, marbré au chocolat. "J'aime pas trop les légumes. En général, je mange des frites ou des pizzas", avoue Thibaut. Le soir, le jeune homme mange des hamburgers, des raviolis en boîte, des plats cuisinés surgelés, des yaourts et des glaces. "J'achète des sous-marques dans des magasins discount", précise-t-il. Son amie Anne a un budget un peu plus consistant qui lui permet, le soir, de cuisiner des produits frais. 
 
L'alimentation est le troisième thème le plus cité par les étudiants (40,5 %) sur lequel ils souhaiteraient être informés, après le sommeil (43 %) et le stress (51 %). Près de la moitié des jeunes interrogés se disent préoccupés par leur poids (en majorité les femmes). Le docteur Marlène Galantier, nutritionniste, reçoit parfois dans son cabinet, à Ivry (Val-de-Marne), de jeunes étudiants qui se plaignent d'avoir pris beaucoup de poids durant leur première année universitaire. "C'est souvent le même schéma, ils ne prennent pas de petit déjeuner faute de temps ou parce qu'ils n'ont pas faim. Du coup, ils grignotent dans la matinée, explique la nutritionniste. Le midi, ils ne vont pas au restaurant universitaire et mangent un sandwich très gras. Ils ont faim vers 17 heures, 18 heures, et regrignotent, et, le soir, ils font un repas plus consistant. Or, si vous prenez le maximum de calories après 17 heures vous allez moins les dépenser et par conséquent les stocker." 
 
Marlène Galantier conseille donc aux jeunes d'emporter le matin un sandwich maison (baguette jambon ou fromage), un fruit et de l'eau, et de les consommer avant 9 heures. Pour le midi, s'ils n'ont pas le temps d'aller au restaurant universitaire, faire un repas consistant et équilibré, d'amener dans un Tupperware leur repas (légumes, viande, un fruit, un yaourt) ou de manger un sandwich avec au moins 100 grammes de protéines (deux tranches de jambon), un fruit, un yaourt et de l'eau. 
 
Pour inciter les étudiants à modifier leurs comportements, l'USEM organise, du 22 au 26 mars, avec le CNOUS et l'Observatoire du pain, la semaine de l'équilibre alimentaire. Les étudiants, qui déjeuneront dans les 73 restaurants universitaires participant à l'opération, recevront une information sur la composition des aliments, les apports nutritifs et les combinaisons souhaitables pour des repas équilibrés. 
Martine Laronche</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=535]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 16 Mar 2010 09:31:55]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[inscriptions fascistes sur le campus 1]]></title>
			<description><![CDATA[inscriptions taggées dans la nuit de vendredi à samedi. [<a href="http://collectifetucaen.free.fr/index.php?p=photos&amp;amp;a=affichage&amp;amp;id=70" class="fsbcode_url" title="http://collectifetucaen.free.fr/index.php?p=photos&amp;amp;a=affichage&amp;amp;id=70" target="_blank">voir les photos</a>] 
<img src="http://collectifetucaen.free.fr/manif/29-10-2006/2006-10-29-002.jpg" alt="http://collectifetucaen.free.fr/manif/29-10-2006/2006-10-29-002.jpg"  /> 
<img src="http://collectifetucaen.free.fr/manif/29-10-2006/2006-10-29-009.jpg" alt="http://collectifetucaen.free.fr/manif/29-10-2006/2006-10-29-009.jpg"  /> 
<img src="http://collectifetucaen.free.fr/manif/29-10-2006/2006-10-29-021.jpg" alt="http://collectifetucaen.free.fr/manif/29-10-2006/2006-10-29-021.jpg"  /> 
<img src="http://collectifetucaen.free.fr/divers/gud03.jpg" alt="http://collectifetucaen.free.fr/divers/gud03.jpg"  />]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=70]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 29 Oct 2006 15:37:20]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[le CAC, nouveau groupuscule d'extrême droite]]></title>
			<description><![CDATA[un nouveau groupuscule d'extrême droite a fait son apparition en début de semaine sur le campus 1. Plusieurs affiches ont été collées au niveau de la bibliothèque universitaire ainsi que des entrées des bâtiments Sciences et Lettres. Ces affiches parodiaient celles de la FSE sur l'extrême droite en détournant les slogans :" l'université dans le viseur de l'extrême gauche" au lieu d'extrême droite, luttons ensemble contre le communisme au lieu de "luttons ensemble contre le fascisme". Le logo FSE a été remplacé par CAC (Comité anti crasseux) et l'étoile rouge a été remplacée par une croix celtique. Assez rapidement, des étudiants ont détourné ces affiches de manière parfois grivoises. 
 
Cet activisme de droite fait il écho à la prochaine création du Mét (Mouvement des étudiants),les 29 et 30 janvier à Paris Assas, qui a pour objectifs de fédérer les droites universitaires ? 
 
<img src="http://www.unicaen.net/manif/27-01-2010/2010-01-27-003.jpg" alt="http://www.unicaen.net/manif/27-01-2010/2010-01-27-003.jpg"  /> 
<img src="http://www.unicaen.net/manif/27-01-2010/2010-01-27-004.jpg" alt="http://www.unicaen.net/manif/27-01-2010/2010-01-27-004.jpg"  /> 
<img src="http://www.unicaen.net/manif/27-01-2010/2010-01-27-006.jpg" alt="http://www.unicaen.net/manif/27-01-2010/2010-01-27-006.jpg"  /> 
 
l'affiche d'origine de la FSE 
<img src="http://fsecaen.free.fr/affiches/extremeDroite.jpg" alt="http://fsecaen.free.fr/affiches/extremeDroite.jpg"  />]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=515]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 27 Jan 2010 16:59:31]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L’IUT de Lisieux ouvre ses portes ce mercredi]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> 17:30 - mardi 09 mars 2010 
L’IUT de Lisieux ouvre ses portes ce mercredi 
<img src="http://www.trouville-deauville.maville.com/photos/2010/03/09/of_10030916305243278001_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.trouville-deauville.maville.com/photos/2010/03/09/of_10030916305243278001_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
L’établissement propose deux formations en deux ans. : Archives.L’établissement propose deux formations en deux ans. : Archives. 
 
L’IUT de Lisieux ouvre ses portes demain. L’établissement propose deux formations en deux ans : technique de commercialisation ; statistique et informatique décisionnelle. S’y ajoutent deux licences pro : vente d’assurances de personnes et bio-statistiques. Depuis la précédente rentrée universitaire, les apprentis peuvent, avec un niveau bac + 2, intégrer la licence professionnelle bio-statistiques, et les étudiants en licence pro vente d’assurances de personnes peuvent suivre la formation par alternance, avec un contrat de professionnalisation. 
 
Mercredi de 14 h à 18 h, 11, boulevard Jules-Ferry. Tél. 02 31 48 44 00</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=533]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 09 Mar 2010 23:55:33]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les modalités de rentrée des professeurs stagiaires fixées]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_de_la_se/la_lettre_de_l_educa/&amp;key=itm_20100301_103945_lettre_du_1er_mars.txt&amp;key2=itm_20100303_113452_les_modalites_de_rentree_des_pro.txt" class="fsbcode_url" title="http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_de_la_se/la_lettre_de_l_educa/&amp;key=itm_20100301_103945_lettre_du_1er_mars.txt&amp;key2=itm_20100303_113452_les_modalites_de_rentree_des_pro.txt" target="_blank"> La lettre Education du mercredi 03 mars 2010</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">La circulaire fixant, dans le cadre de la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, les « principes généraux » de la première année d'exercice des professeurs stagiaires vient d'être envoyée aux recteurs et inspecteurs d'académie. Selon le texte ministériel, les enseignants nouvellement recrutés seront « accompagnés » par des professeurs expérimentés et bénéficieront de périodes de formation. 
 
Ainsi, pour la rentrée prochaine, les néotitulaires commenceront par suivre « une période d'intégration et d'accueil », dans « les jours qui précèdent la rentrée scolaire, au plus tard le 30 août 2010 ». Ils auront ensuite une (ou des) classe(s) en pleine responsabilité, mais bénéficieront de l'accompagnement renforcé d'un « professeur titulaire chevronné » en septembre et en octobre. Cet accompagnement se fera ensuite plus souple. 
 
Ils suivront également des formations à l'université, groupées dans le temps et/ou étalées tout au long de l'année. Au total, accompagnement et formation, dont l'organisation est laissée à l'initiative des académies « en fonction de leur spécificité », compteront pour un tiers de l'emploi du temps du stagiaire. 
 
L'opposition syndicale au projet est toujours aussi forte. Le Sgen-CFDT estime par exemple qu'« en les envoyant devant les élèves sans aucune préparation, le gouvernement institutionnalise le bizutage des futurs enseignants ». Les syndicats redoutent également des problèmes de remplacement des tuteurs en septembre-octobre et des stagiaires en formation aux deuxième et troisième trimestres. 
 
Sources : AFP, AEF, les Échos, ActuaLitté.com, le Républicain Lorrain, le Figaro, e-orientations.com</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=532]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 06 Mar 2010 16:43:28]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Absence à un partiel à cause de la neige]]></title>
			<description><![CDATA[<span style="font-family: trebuchet ms">Voilà je vous explique mon problème. Aujourd'hui, à cause de la neige, je n'ai pas pu aller à mon dernier partiel du semestre</span><span style="font-family: trebuchet ms"><img src="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_devil.gif" alt="http://www.unicaen.net/forum/images/smileys/fsb2_devil.gif"  /></span><span style="font-family: trebuchet ms">. La directrice du département m'a dit que je devrais repasser tout en septembre. Trop pourri. Alors comme ça il va falloir que je reste là sans broncher!!!!</span>]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net miss LVE]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=528]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 11 Feb 2010 11:00:21]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[des étudiants lillois en grève des loyers]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.20minutes.fr/article/383796/Lille-des-eacute-tudiants-lillois-en-gr-egrave-ve-des-loyers.php" class="fsbcode_url" title="http://www.20minutes.fr/article/383796/Lille-des-eacute-tudiants-lillois-en-gr-egrave-ve-des-loyers.php" target="_blank">des étudiants lillois en grève des loyers</a> 
 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"><img src="http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn_indesign/2010-02/2010-02-11/article_1102-LIL02-CROUS.jpg" alt="http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn_indesign/2010-02/2010-02-11/article_1102-LIL02-CROUS.jpg"  /> 
Social Ils réclament l'amélioration des conditions d'hébergement en résidence universitaire 
 
Ras-le-bol. Pour le moment, ils seraient 350 étudiants des résidences Galois (700 chambres) et Camus (800 chambres) à Villeneuve-d'Ascq à refuser purement et simplement de régler leur loyer. Le mouvement, initié par trois syndicats étudiants (Feruf, UEC et CGT-Crous), réclame l'amélioration des conditions d'hébergement en résidence universitaire. Et selon nos informations, il devait s'étendre hier soir à la résidence Chatelet, à Lille. 
 
Albert-Camus insalubre 
Pour l'heure, Martine Muller, directrice du Crous de Lille, préfère temporiser. « Je ne sais pas si ceux qui ne paient pas leur loyer sont des étudiants qui ont des difficultés financières ou des grévistes. » Mais elle met ces derniers en garde : « Ils s'exposent à une procédure de recouvrement. » Ce qui n'effraie aucunement Nicolas, résident d'Albert-Camus : « Les bâtiments sont insalubres. Cette grève, ça les obligera à faire quelque chose. » L'état de la chambre de Benoît, au pavillon V, atteste de la vétusté de cette résidence, construite dans les années  1970 : 9 m2 sans sanitaires, peintures défraîchies et murs tachés par l'humidité. Une femme chargée de l'entretien des lieux s'applique chaque jour à nettoyer les sanitaires collectifs et la cuisine rudimentaire de son bâtiment, composée en tout et pour tout d'un évier et de quatre plaques de cuisson. « En ce moment, je suis seule, car les arrêts de travail ne sont pas remplacés », confie-t-elle. 
Pour Olivier Crammer, secrétaire général de l'union nationale CGT-Crous, les conditions de vie dans les résidences universitaires n'ont cessé de se dégrader : « En 1990, il y avait en moyenne quatre femmes de ménage par bâtiment. Aujourd'hui, elles ne sont plus que deux. » 
Pour améliorer la situation à la résidence Albert-Camus, des petits travaux d'électricité ont pourtant été initiés l'année dernière. « Le problème, c'est qu'on ne peut rénover que 300 logements à la fois, si on ne veut pas mettre les étudiants à la rue », explique Martine Muller, directrice du Crous de Lille. « A Camus, il est prévu que d'ici 2011, le bâtiment U soit rénové, avec l'installation de sanitaires individuels », poursuit-elle. Problème : les logements rénovés sont aussi plus onéreux. 
Hélène fargues 
loyer 
 
Trente-six résidences universitaires sont gérées par le Crous dans l'académie de Lille. En moyenne, le loyer pour une chambre de 9 m2 comprenant des sanitaires collectifs s'élève à 133 € par mois.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=529]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 11 Feb 2010 19:37:34]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Le campus de Pau cache les étudiantes Comoriennes que le préfet veut expulser]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.libetoulouse.fr/2007/2010/02/nous-enseignants-et-biatos-%C3%A0-luniversit%C3%A9-de-pau-acceptons-dh%C3%A9berger-les-deux-%C3%A9tudiantes-comoriennes-que-m-le-pr%C3%A9fet.html" class="fsbcode_url" title="http://www.libetoulouse.fr/2007/2010/02/nous-enseignants-et-biatos-%C3%A0-luniversit%C3%A9-de-pau-acceptons-dh%C3%A9berger-les-deux-%C3%A9tudiantes-comoriennes-que-m-le-pr%C3%A9fet.html" target="_blank">Le campus de Pau cache les étudiantes Comoriennes que le préfet veut expulser</a> 
 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">«Nous, enseignants et Biatos à l'université de Pau, acceptons d'héberger les deux étudiantes comoriennes que M. le préfet oblige à la clandestinité». 330 de ces personnels enseignants et administratifs sur quelques 900 ont déjà signé leur engagement à ne pas suivre les autorités plutôt enclines à expulser ces étudiantes. 
 
La désobéissance civile gagne le campus de l'université de Pyrénées-Atlantiques. Le mouvement ne peut plus passer inaperçu. 
 
Ces deux étudiantes comoriennes passées par le territoire français de l'île de Mayotte ont, pour l'une, un père français et pour l'autre, un tuteur français. Cela ne suffit pas. 
 
Le 25 janvier dernier, la police est déjà venue sur le campus les embarquer en vue d'une expulsion du territoire. Un vice de forme a fait qu'elle étaient relâchées le 29. Il y a quinze jours à la sortie de la cité universitaire, elles repéraient les mêmes agents de la police de l'air aux frontières (PAF) cherchant à leur mettre à nouveau le grappin dessus. 
 
«Ce n'est pas toujours très pratique, mais nous avons décidé de les cacher», explique le syndicaliste de l'université Jean Ortiz à LibéToulouse. 
 
GLv.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=531]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 26 Feb 2010 02:34:35]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=531]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponses «rassurantes » pour l'avenir de l’IUFM de Saint-Lô]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Dernière minute 
18:39 - mercredi 24 février 2010 
Réponses «rassurantes » pour l'avenir de l’IUFM de Saint-Lô 
 
Maire de Saint-Lô, François Digard vient de rendre publics les récents courriers signés des ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, lui répondant quant à l’avenir de l’IUFM de Saint-Lô, dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants. « Des réponses rassurantes », commente-t-il. Conseiller général socialiste de Saint-Jean-de-Daye, Lucien Boëm demeure cependant sceptique.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=530]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 25 Feb 2010 13:04:13]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=530]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Près de 50 000 précaires dans l'enseignement supérieur et la recherche]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/02/08/pres-de-50-000-precaires-dans-l-enseignement-superieur-et-la-recherche_1302911_3224.html" class="fsbcode_url" title="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/02/08/pres-de-50-000-precaires-dans-l-enseignement-superieur-et-la-recherche_1302911_3224.html" target="_blank">Près de 50 000 précaires dans l'enseignement supérieur et la recherche</a> 
 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">L'enseignement supérieur et la recherche publics font travailler 45 000 à 50 000 précaires, soit environ 20 % des effectifs, et la précarité est plus forte pour les femmes, dans les universités et dans les sciences humaines et sociales (SHS), selon une enquête rendue publique lundi et disponible sur <a href="http://www.precarite-esr.org/" class="fsbcode_url" title="http://www.precarite-esr.org/" target="_blank">Internet</a>. 
 
Cette enquête, lancée par une intersyndicale regroupant 19 organisations, s'appuie sur des recherches statistiques et surtout un questionnaire détaillé mis en ligne en octobre auquel ont répondu de façon anonyme 4 409 personnes précaires. Au CNRS, entre 2006 et 2008, le nombre de permanents a baissé de 1,5 % et celui de non-permanents a augmenté de 17,2 %, a précisé lors du colloque de présentation de l'enquête Charles-Antoine Arnaud, chercheur statisticien en géographie au CNRS. 
 
Derrière l'hétérogénéité des situations de ces précaires qui peuvent être des chargés de cours vacataires ou contractuels, des doctorants, des docteurs sans poste ou des personnels non enseignants (dits Ita et Biatoss), il y a des points communs, a expliqué Isabelle Clair, chargée de recherche en sociologie au CNRS : "Une rémunération basse et irrégulière, déconnectée des diplômes et de l'expérience". A titre d'exemple, en 2009, plus d'un quart des répondants non enseignants gagnait moins de 1 250 euros par mois, a détaillé la chercheuse. 
 
Selon l'enquête, les répondants réclament "un droit du travail au moins aussi protecteur que dans le privé" (ils n'ont par exemple pas de prime de précarité à la rupture d'un contrat précaire, contrairement aux CDD du privé) et en même temps, pour 70 % d'entre eux, "un plan de titularisation". Selon le ministère de l'enseignement supérieur, les "non-titulaires" sont actuellement 23 500 dans les universités.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=527]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 08 Feb 2010 19:31:34]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=527]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Application "pratique" de la masterisation de l'enseignement]]></title>
			<description><![CDATA[Sauvons l'université ! 
Newsletter n° 24 - février 2010 
 
Dramatique concours de circonstance : 
 nous voulons les écrits des concours au printemps 2011 ! 
 
 
   Le calendrier choisi par le ministère pour les concours de l'année 2011 est emblématique de l'ensemble de la réforme de la formation des enseignants. S'y lisent le mépris pour l'idée même de formation et l'absence totale de prise en compte de l'intérêt des étudiants. Demander que les concours soient maintenus au printemps, c'est, de notre part, tenter d'agir sur l'aspect le plus ubuesque de cette réforme tout entière néfaste pour la formation des enseignants et pour l'avenir des élèves et des étudiants ; c'est rappeler qu'il faut du temps pour former au métier d'enseignant ; c'est redire encore une fois que c'est aux universités d'organiser la formation des enseignants, non aux rectorats, aux instituts catholiques et aux officines privées. 
 
   Au fur et à mesure de l'annonce des dates des prochains concours de recrutement des enseignants, on réalise en effet ce qu'elles signifient, et l'incrédulité grandit : 
 
 - Il s'agirait de préparer les concours de professeurs des écoles comme ceux des professeurs des lycées et collèges en un mois (écrits des concours du CRPE, dont la nature des épreuve est modifiée, en septembre ; exemple d'un CAPES, celui d'histoire et géographie : écrits le 3 novembre) : comment mieux dire que les savoirs n'ont aucun sens, puisque les programme ne seront connus que tardivement ? 
 
 - Les épreuves de l'automne 2010 seraient de fait réservées aux collés de la session du printemps 2010, ce qui constituerait une entorse à l'égalité entre les candidats. Le concours 2011 serait-il conçu comme le rattrapage du concours 2010 ? Les candidats se présentant pour la première fois auront-ils l'occasion de préparer en temps réel les épreuves lors de « concours blancs » ? 
 
 - Les inscriptions aux concours sont annoncées à une date où nombre de candidats engagés dans la fameuse « année transitoire » ne sauront pas s'ils ont le master nécessaire à leur inscription : cherche-t-on à limiter les candidatures à quelques centaines de personnes ? 
 
 - En outre, certains IUFM ont déjà annoncé la reprise des cours en août (voir <a href="http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article3434)" class="fsbcode_url" title="http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article3434)" target="_blank">http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article3434)</a> : au-delà de la dégradation inacceptable des conditions de travail que cela représente pour les enseignants, plusieurs questions doivent être posées : 
 • Auront-ils des étudiants devant eux ? Ceux-ci peuvent-ils enchaîner deux sessions de concours à quelques semaines d'intervalle ? Combien peuvent se permettre de ne pas travailler de manière rémunérée l'été ? Imagine-t-on qu'ils n'aient pas déjà organisé leur activité estivale ? 
 • Qu'en est-il des coûts induits par l'ouverture ds bâtiments (alors que certaines universités cherchent déjà à augmenter les plages de fermeture durant l'année afin de réduire leurs dépenses) ? Imagine-t-on, pour résoudre ce problème, de nous proposer de mettre des cours en ligne en libre service, alors que la préparation des concours est le lieu de développement d'une relation scientifique et méthodologique entre enseignants et candidats ? 
 • Quelles seraient les répercussions de ce calendrier sur les services de l'ensemble des personnels universitaires ? Il affecterait gravement à la fois le maintien des postes dans les IUFM et celui des traitements dans les UFR. 
 
   Vue l'improvisation ministérielle, qui révèle un mépris profond de la situation des étudiants et de la conscience professionnelle des enseignants, il importe :  
 - de faire connaître partout les effets de cette mesure sur les services (en interne dans les UFR et les IUFM) ; 
 - de dénoncer l'inégalité entre les candidats et d'en avertir les étudiants ; 
 - de faire voter partout des motions demandant le maintien des écrits de concours au printemps 2011 (avec formation alternée des fonctionnaires-stagiaires sur décharge horaire, l'année suivant leur recrutement), à envoyer aux présidents des jurys de concours et aux deux ministères concernés ; 
 - de faire relayer par les instances centrales des universités que nous avons élues le refus de ce calendrier absurde (voir par exemple la motion votée par le C.A. de Grenoble III) ; 
 - d'alerter les responsables politiques des effets délétères d'une telle disposition. 
 
 
Pas plus qu'une masterisation « rien en un », ce calendrier inapplicable ne doit pas s'appliquer !]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net elcolombian]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=526]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 08 Feb 2010 17:41:22]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Mobilisation à Caen 2008-2009]]></title>
			<description><![CDATA[Mobilisation nationale des personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche 
 
Le 27 novembre, soyons debout ! 
 
Pour arrêter la politique du coup de force permanent dans l'enseignement supérieur et la recherche. Pour marquer notre opposition à l'éclatement du CNRS et de tous les organismes, à la mise en place d'une concurrence effrénée à tous les niveaux, au développement de la précarité, nous appelons les personnels de la recherche et de l'enseignement supérieur, ainsi que les étudiants à manifester le 27 novembre partout et sous toutes les formes possibles. 
 
à 8 h au siège du CNRS - Paris : Blocage du Conseil d'Administration 
 
à 10h Occupation de la Délégation Régionale Normandie, UNICITÉ 14 rue Alfred Kastler, CAEN 
 
Nous demandons :  
 
- l'arrêt du démantèlement du système français de recherche, un moratoire sur toutes les réformes autoritaires en cours (organismes, modulation, "mastérisation", etc.), l'abandon du décret sur le statut des enseignants-chercheurs et du projet de contrat doctoral avec salaire « à la carte ». Le ministère doit prendre l'avis de toutes les instances et ouvrir de vraies négociations avec toutes les organisations représentatives.  
 
- une réelle augmentation du budget avec un plan pluriannuel de créations d'emplois statutaires, le rétablissement des emplois statutaires et allocations supprimés en 2009,  pour répondre aux besoins de recherche et de formation des étudiants.  
 
Les signataires :  
FSU (SNESUP, SNCS, SNEP, SNASUB) – CGT (SNTRS, FERC Sup, CGT-INRA) UNSA (Sup-Recherche, SNPTES) – CFDT (SGEN Recherche EPST) Solidaires (Sud Recherche EPST- Sud Education) – UNEF –  SLR – SLU 
 
Un préavis de grève est déposé 
 
Le Conseil d’administration du CNRS du 27 novembre se voudrait une étape majeure du sabotage du système de recherche et d’enseignement supérieur voulu par le gouvernement. Ces réformes instaurent une compétition à tous les niveaux : institutions, unités, personnels. Elles permettent le pilotage par le gouvernement et elles masquent l’insuffisance des moyens. 
 
 Le CA du CNRS doit entériner les principes de réorganisation du CNRS, la  perte sèche de 105 postes ITA, 28 postes CR + 90 postes CR transformés en chaires, au total – 223 postes ;  
 
	Le transfert de la gestion des unités mixtes aux Universités 
	La création d'Instituts qui seront principalement des Agences de Moyens 
	La direction des ressources humaines est renforcée pour mettre en œuvre une politique de management qui doit avoir « une vision prospective des besoins et de détection et de gestion des talents » 
	Une nouvelle baisse importante des moyens des laboratoires (des bruits non démentis par la direction nous font craindre une baisse de -15% du soutien de base des labos). 
 
Dernièrement, nous avons eu connaissance d'un rapport de l'AERES dont les recommandations impliquent le démantèlement du CNRS, sans aucune évaluation de l’organisme. Le premier ministre reprend d'ailleurs à son compte ces recommandations. 
 
La direction du CNRS a présenté, il y a peu, un document traitant des principes d'organisation du CNRS dans le cadre d'un contrat d'objectifs et de moyens (moyens dont on ne sait rien par ailleurs) . Il n'a pas fait l'objet d'une concertation suffisante. Ce document anticipe la réduction de l’organisme à une fonction majoritaire d’agence de moyens. Le Conseil Scientifique du CNRS a refusé de se prononcer sur ce texte. Les représentants du Comité Technique et Paritaire ont refusé de siéger lors de leur réunion du 19 novembre. 
 
Réformes des statuts et des carrières 
 
Cette réorganisation du CNRS s’inscrit dans un plan d’ensemble de réformes qui touche aussi les autres EPST et les Universités. Aujourd’hui, le gouvernement complète ce dispositif par des changements importants du statut des personnels. Sans régler le manque d’attractivité des carrières,  les mesures « Pécresse » visent à individualiser les rémunérations pour diviser les personnels,et surtout gérer la pénurie et renforcer la capacité de pilotage des personnels par le ministère et les directions. 
 
Les Chercheurs : Mme Pécresse ne leur propose qu’une politique de primes discrétionnaires asservies à l’accomplissement d’un tiers de service d’enseignement. Ces primes jointes aux suppressions de postes sont une remise en cause du statut de chercheur à temps plein !  
 
Les Enseignants Chercheurs: Mme Pécresse propose, sans moyens supplémentaires, une modulation des services d’enseignement qui  bénéficiera seulement à une minorité et conduira à une augmentation des charges d’enseignement pour la majorité. Elle introduit l’attribution de primes discrétionnaires générant une compétition stérile entre les personnels. La modulation des services comme les primes et les promotions seront gérées par les Présidents des Universités : gare au clientélisme ! La seule avancée concerne la reconstitution de carrières pour les Maîtres de Conférences.  
 
Les doctorants : Mme Pécresse propose, pour les allocataires, une rémunération minimum de 1985 € mais en imposant des prestations d’enseignement ou d’expertise. La modulation possible de la rémunération va introduire de nouvelles disparités entre les étudiants ; la revalorisation minimum proposée est insuffisante.  
 
Les personnels Ingénieurs, Techniciens et des Administrations de l’Enseignement Supérieur. Les mesures annoncées par le ministère se limite à des primes individualisées pour une minorité d’administratifs de catégorie A.  
 
Les ITA des EPST, aucune mesure concrète n’est proposée ! Cette « omission » va sans doute de pair avec un projet de transfert des personnels ITA dans les universités. Pourtant ces catégories sont aussi fortement impactés par les blocages de carrières, les faibles rémunérations, et une politique de management de plus en plus agressive.  
 
Les non titulaires (post-doc et autres précaires): Aucune amélioration n’est envisagée pour ces agents dont le nombre continue à croître.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=347]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 25 Nov 2008 16:24:57]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[A la fac de Metz, on recrute local, tant pis pour la loi Pécresse]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"><a href="http://www.rue89.com/2010/02/06/a-la-fac-de-metz-on-recrute-local-tant-pis-pour-la-loi-pecresse-137116" class="fsbcode_url" title="http://www.rue89.com/2010/02/06/a-la-fac-de-metz-on-recrute-local-tant-pis-pour-la-loi-pecresse-137116" target="_blank">A la fac de Metz, on recrute local, tant pis pour la loi Pécresse</a> 
 
L'université de Metz a préféré faire monter en grade une professeur issue de la maison, plutôt que recruter un agrégé parisien. Preuve que la réforme Pécresse n'a pas éradiqué le recrutement par copinage. 
 
A l'origine de la polémique un événement rare dans le monde universitaire : le conseil d'administration d'une université, celle de Metz, n'a pas suivi l'avis du comité de sélection qu'il avait nommé pour le recrutement d'un maître de conférence. 
 
Alors que le comité soutenait, à l'unanimité, la candidature d'un agrégé parisien, normalien, auteur d'une thèse « considérable », le conseil d'administration a titularisé une « simple » thésarde issue de l'université. 
 
Titulaire d'un Capes en lettres modernes, la nouvelle maître de conférence était jusqu'ici, un professeur certifiée affectée dans l'enseignement supérieur (PRCE), c'est-à-dire une enseignante de collège-lycée en service dans le supérieur. 
 
Argument officieux du conseil d'administration ? L'enseignante « s'investit localement ». Comprendre : elle a dix ans de maison. 
La réforme Pécresse voulait combattre le « localisme » des recrutements en fac 
 
Pourtant, la loi Liberté et responsabilité des universités (LRU) du 10 août 2007 devait éradiquer le « localisme, qui tue le recrutement universitaire actuel », selon Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche qui donna son nom à la loi. 
 
La réforme Pécresse créa donc les comités de sélection, sorte de collège d'experts dans la discipline du poste à pourvoir. Les comités de sélection, composés à part égale de membres internes et externes de l'université, étudient les candidatures, effectuent une pré-sélection et enfin auditionnent le peloton de tête. 
 
A Metz, six candidats sur 42 ont été auditionnés pour le poste de « maître de conf' ». Et les membres du comité de sélection n'appartenant pas à l'université n'avaient même pas pré-sélectionné l'enseignante aujourd'hui titularisée. Eléonore Reverzy, professeur à l'université de Strasbourg et membre du comité de sélection, raconte : 
 
    « Les membres issus de l'université de Metz ont fait valoir qu'elle correspondait au profil du poste. Mais nous leur avons opposé que le poste avait été préalablement profilé pour correspondre à la candidate locale ! 
 
    Le dossier du candidat parisien ne contenait pas de failles qui permettent de le déboulonner. Il a été reçu et c'est le pompiste qui prend sa place ! C'est quand même un concours de la fonction publique… » 
 
Dépités, des membres du comité de sélection signent une lettre ouverte 
 
Depuis, les trois membres extérieurs du comité de sélection ont adressé une lettre ouverte au président de l'université de Metz, Luc Johan, s'engageant à « ne plus participer aux activités scientifiques de [son] université pendant toute la durée de [sa] présidence ». 
 
Eléonore Reverzy a également envoyé un courrier à Frédéric Sudre, président de la conférence permanente du Conseil national des universités, sorte de médiateur qui « a le pouvoir d'en référer en haut lieu ». Ce dernier en a « accusé réception ». 
 
Pour Vincent Jouve, membre du comité de sélection et co-signataire de la lettre ouverte, la décision du conseil d'administration reste « dans le cadre de la loi » mais n'en suit pas « l'esprit », comprendre elle ne met pas « le frein au localisme » : 
 
    « L'avis du conseil d'administration, composé du président et de membres élus issus de toutes disciplines, a cassé l'avis d'un comité d'experts… 
 
    A l'époque, Valérie Pécresse disait ne pas imaginer que cela puisse arriver. C'est arrivé. Et comme la LRU ne donne au comité de sélection qu'un avis consultatif, cela peut se reproduire. » 
 
Le professeur à l'université de Reims poursuit, dégoûté par le gâchis : 
 
    « Il y a très peu de postes à pourvoir dans l'enseignement supérieur, avec à chaque fois quarante à cinquante candidatures. On ne peut pas se permettre de ne pas prendre les meilleurs. Si ce genre de pratiques se reproduit dans d'autres universités, plus personne ne voudra siéger en comité de sélection. » 
 
Au moment de la parution de cet article, le président de l'université de Metz Luc Johann n'a pas pu être joint par téléphone.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=524]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 06 Feb 2010 18:17:32]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Une bombe à l’université de Caen : des milliers de personnes évacuées le 14 février]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.caen.maville.com/actu/actudet_-Une-bombe-a-l%E2%80%99universite-de-Caen-des-milliers-de-personnes-evacuees-le-14-fevrier_-1248514--BKN_actu.Htm" class="fsbcode_url" title="http://www.caen.maville.com/actu/actudet_-Une-bombe-a-l%E2%80%99universite-de-Caen-des-milliers-de-personnes-evacuees-le-14-fevrier_-1248514--BKN_actu.Htm" target="_blank"></a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> 19:50 - lundi 01 février 2010 
Une bombe à l’université de Caen : des milliers de personnes évacuées le 14 février 
 
Une bombe américaine datant de la Seconde Guerre mondiale a été découverte en fin de semaine dernière sur le campus du centre-ville de l’université de Caen. L’engin a été révélé par les travaux de la future Maison des langues et de l’international. L’opération de désamorçage de cette bombe de 550 kg est programmée pour le dimanche 14 février. Elle nécessitera l’évacuation des habitants sur un rayon de 800 m autour de la bombe. Plusieurs milliers de personnes seront concernées (La carte de la zone concernée dans Ouest-France de mardi).</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=521]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 01 Feb 2010 22:11:22]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[le restaurant universitaire du Campus 2 ferme pour travaux]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> 19:15 - mardi 02 février 2010 
<b>Caen : le restaurant universitaire du Campus 2 ferme pour travaux</b> 
 
Construit en 1970 et agrandi plusieurs fois, le restaurant universitaire D du Campus 2 n’était plus cohérent. Trop de files d’attente, des conditions sanitaires plus aux normes… Le Crous (Centre régional des œuvres universitaires et scolaires) a décidé de le rénover. En vue des travaux qui commenceront par une semaine de désamiantage, le restaurant va fermer ses portes vendredi 12 février. A la Toussaint, une fois le chantier terminé, le futur RU-D proposera 1 000 places pour les étudiants, 130 places pour les personnels et une salle de 40 places pour un service à table. En attendant, les étudiants du campus 2 pourront se restaurer à la brasserie « Le Bacot » et aux cafétérias renforcées de Sciences 1 et de l’Ensi. Une navette gratuite sera aussi mise en place en direction du Campus 1 le midi.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=523]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 02 Feb 2010 20:18:18]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L'université Dauphine explose le prix de ses masters]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Les droits d'inscription se montent à 230 euros actuellement. La direction veut les porter jusqu'à 4000 euros par an, selon les revenus de la famille. 
 
 
 
 
L’Université Paris-Dauphine a décidé d’augmenter les droits de scolarité de 48 de ses 105 masters. Cette décision votée lundi soir en conseil d’administration concerne les masters de Gestion et celui d’Economie internationale et développement, soit «soit cinq masters 1 sur 17, et 39 spécialités de master 2 sur 88», précise Dauphine. 
 
Le montant des droits de scolarité de ces diplômes de niveaux bac+4 et bac+5 sera modulé en fonction des revenus de la famille, avec une exonération de tout droit de scolarité pour les étudiants boursiers, handicapés et ceux ayant le statut de réfugié, a détaillé l’université dans un communiqué. 
 
Pour les autres étudiants, les droits s’échelonneront entre 1.500 et 4.000 euros par an, selon les revenus de la famille, et seront réduits par des abattements de 500 euros si la famille comporte plus d’un enfant étudiant et de 500 euros lorsque la résidence de la famille est hors Ile-de-France. 
Statut particulier 
 
Ces droits concernent les masters de Gestion (mentions Finance, Management de la performance, Marketing et stratégie, Management et organisation) et celui d’Economie internationale et développement, mais le montant des droits des autres masters ainsi que des licences reste inchangé, a précisé Dauphine. 
 
L’organisation étudiante Unef, globalement opposée à toute hausse des frais d’inscription dans les universités au-delà des droits fixés chaque année par arrêté ministériel, dénonce «une tentative de coup de force de Dauphine». Ces droits ont été fixés pour 2009/2010 à 171 euros pour une inscription en licence, 231 euros en master et 350 euros en doctorat. 
 
Au ministère de l’Enseignement supérieur, on précise cependant que Dauphine bénéficie du statut particulier de «grand établissement», qui lui offre notamment la liberté de choisir ses étudiants et de fixer librement les frais d’inscription sur ses diplômes dits d’établissement. Dauphine précise dans son communiqué que les masters concernés vont précisément devenir des «diplômes de grand établissement». 
 
La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a annoncé qu’elle allait juger de la «légalité» de la hausse des droits d’inscription à Dauphine. 
«Le coût de la qualité» 
 
Une fois acquis ce qualificatif, ces diplômes ne sont plus des diplômes «nationaux», mais le grade de master leur est bien conféré. 
 
Pour justifier sa décision, Dauphine dit qu’elle «entend porter la valeur et la notoriété de ses diplômes au meilleur niveau international» et que, pour cela, «elle doit diversifier ses ressources financières». Selon elle, «le coût de la qualité impose d’ajouter aux ressources publiques, l’apport des entreprises, les dons des mécènes, et la contribution des étudiants». 
 
En février 2008, un projet de Dauphine de hausse des frais d’inscription en licence avait suscité la polémique. Il avait finalement été abandonné par l’établissement, notamment après une décision du Conseil d’Etat et une intervention de la ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse. 
 
L’Université Paris-Dauphine, qui a le statut de grand établissement, a décidé lors d’un conseil d’administration lundi d’augmenter à la rentrée 2010 les droits de scolarité de 44 de ses 105 masters, qui sont des «masters d’établissement». 
 
(Source AFP)</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=522]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 02 Feb 2010 16:12:42]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Quand les jeunes UMP font de la pub pour Unicaen !]]></title>
			<description><![CDATA[<img src="http://www.unicaen.net/documents/unicaen-ump.jpg" alt="http://www.unicaen.net/documents/unicaen-ump.jpg"  />]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=519]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 29 Jan 2010 01:31:32]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=519]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Université de Caen : 156 doctorants ont reçu leur diplôme]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> 15:59 - samedi 30 janvier 2010 
Université de Caen : 156 doctorants ont reçu leur diplôme 
<img src="http://www.caen.maville.com/photos/2010/01/30/of_10013015524646132001_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.caen.maville.com/photos/2010/01/30/of_10013015524646132001_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
 
L'Université de Caen a procédé ce midi à la remise de diplôme à 156 nouveaux docteurs. L'Université rassemble 50 unités de recherche dont 21 unités mixtes avec le CNRS, l'Inra, l'Inserm, l'Ifremer, le CEA ou encore 6 écoles doctorales. </div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=520]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 30 Jan 2010 17:27:28]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Nanterre : l'université privée de subvention]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/nanterre-l-universite-privee-de-subvention-27-01-2010-793735.php" class="fsbcode_url" title="http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/nanterre-l-universite-privee-de-subvention-27-01-2010-793735.php" target="_blank">Nanterre : l'université privée de subvention </a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Mauvaise nouvelle pour l'université publique de Paris-Ouest Nanterre/La Défense. La subvention annuelle de 900 000 euros ne sera plus versée par le conseil général des Hauts-de-Seine. La décision a vivement fait réagir les élus socialistes du département, qui dénoncent au passage «la gabégie» que représente le financement sur fonds publics du pôle privé Léonard de Vinci ! 
 
Le département des Hauts-de-Seine est sans doute la seule collectivité territoriale en France à verser une subvention conséquente à une université privée :  imaginé par l'ancien président du conseil général Charles Pasqua, le pôle Léonard de Vinci coûte quelques 10 millions d'euros par an au département. 
Une somme rondelette dénoncée depuis l'origine par une opposition de gauche très remontée. Et à deux mois du vote du budget 2010, la polémique refait surface. 
 
<b>«L'université n'a pas présenté de projet satisfaisant»</b> 
 
«Alors que le Département continue de financer à hauteur de 10 millions d’euros de subvention annuelle le pôle Léonard de Vinci, structure privée accueillant moins de 5 000 étudiants, l’université Paris-Ouest Nanterre La Défense, elle, voit sa subvention purement et simplement oubliée du budget 2009, soulignent dans un communiqué les élus PS. Les 30 000 étudiants de l’université publique apprécieront. Depuis 2005, le Conseil général des Hauts-de-Seine allouait une subvention de 900 000 € à l’université de l’ouest parisien dans le cadre d’un contrat d’objectifs pluriannuel. Le contrat liant le Département et l’université a pris fin en 2008 et aucune ligne de crédits n’a pour l’instant été inscrite en faveur de la faculté publique…au budget 2009.» 
 
Le conseil général explique qu'un contrat de quatre ans avait été conclu avec l'université qui, en contrepartie, avait proposé un projet en adéquation avec la politique du département. «Cette année, l'université publique n'a pas présenté de projet satisfaisant, c'est pour cette raison que la subvention n'a pas été renouvelée. Mais nous restons toujours ouverts à toute nouvelle proposition,» indique-t-on sans plus de détail au conseil général. 
 
Les conseillers généraux socialistes qui s’insurgent contre ce nouveau désengagement du département expliquent qu'ils interviendront sur le sujet lors du débat d’orientations budgétaires qui aura lieu juste avant le vote du budget, le 12 février prochain. 
 
leparisien.fr </div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=518]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 28 Jan 2010 17:24:24]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=518]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[AG du mouvement 2008-2009]]></title>
			<description><![CDATA[Dans le cadre de la réalisation d'une brochure sur le mouvement 2008-2009, nous essayons de répertorier l'ensemble des AG et réunions d'informations qui se sont tenues durant cette période. La liste est loin d'être complète et nous demandons aux étudiants de la compléter. 
 
<img src="http://www.unicaen.net/documents/ag-1.jpg" alt="http://www.unicaen.net/documents/ag-1.jpg"  /> 
<img src="http://www.unicaen.net/documents/ag-2.jpg" alt="http://www.unicaen.net/documents/ag-2.jpg"  /> 
<img src="http://www.unicaen.net/documents/ag-3.jpg" alt="http://www.unicaen.net/documents/ag-3.jpg"  />]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=517]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 28 Jan 2010 16:19:59]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=517]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La parodie des épreuves écrites de l’automne 2010 n’aura pas lieu !]]></title>
			<description><![CDATA[SAUVONS L’ECOLE DE DEMAIN ! 
 
La parodie des épreuves écrites de l’automne 2010 n’aura pas lieu ! 
 
Nous, enseignants, chercheurs, formateurs, engagés dans la préparation des concours et universitaires soucieux de l’avenir des étudiants, de la formation des enseignants et du service public, réaffirmons notre attachement au recrutement des enseignants par concours de la fonction publique et nous engageons à sauvegarder la qualité et la crédibilité de ces concours qui garantissent le statut et l’indépendance des enseignants. 
 
Or, tous les acteurs de la communauté éducative (Universités, CNESER, syndicats, associations, CPU…) constatent que les dispositions relatives à la réforme dite de « masterisation » créent une situation impossible, particulièrement intenable pour la session 2010-2011 des concours de recrutement des enseignants du primaire et du secondaire. 
 
Le calendrier imposé par le gouvernement, qui fixe les épreuves écrites d’admissibilité entre octobre et décembre 2010, interdit de mettre en place une quelconque préparation de ces concours à partir de septembre 2010, et ce quelle que soit la nature des épreuves et le contenu des programmes. Prétendre le contraire serait tromper les étudiants futurs candidats, les parents d’élèves, et mettrait en péril la crédibilité du système éducatif et universitaire. 
 
En conséquence, confrontés à cette impossibilité manifeste, nous refusons d’organiser ou de participer à la session des concours prévue à l’automne 2010 (CRPE, CAPES, CAPET, CAPEPS, CAPLP, CPE). 
 
Si le gouvernement s’obstinait à imposer des épreuves aberrantes, nous prendrions toutes nos responsabilités en vue d’obtenir leur annulation. 
 
Nous nous engageons à maintenir en place, à la rentrée 2010, de véritables préparations aux concours de recrutement, ouvertes à tous les étudiants titulaires d’une licence, et selon un calendrier compatible avec les exigences d’équité et de qualité du recrutement. 
 
Nous demandons solennellement aux ministres concernés de prendre toutes les dispositions nécessaires au maintien des épreuves de concours en fin d’année universitaire (printemps 2011). 
 
En responsabilité et en solidarité avec les étudiants candidats, avec nos collègues enseignants en poste dans les écoles, les collèges et les lycées, avec les parents d’élèves et avec l’ensemble du corps social, nous réaffirmons ainsi notre engagement au service de la formation des étudiants et des futurs enseignants, en refusant l’application d’une réforme inapplicable. 
 
La non tenue des épreuves à l’automne 2010 permettra, en outre, de bloquer la mise en œuvre des stages de 108 heures consécutifs aux épreuves d’admissibilité. 
 
NOUS SAUVERONS LE RECRUTEMENT ET LA FORMATION DES ENSEIGNANTS ! 
 
La CNU soutient l’appel de collègues siégeant au jury du CAPES d’anglais et invite les jurys d’autres concours à s’en inspirer : 
 
« Afin de résister à une stratégie qui consiste à imposer une réforme avec un semblant de concertation (exemple : la commission Marois-Filatre), nous en appelons à la solidarité entre collègues du primaire, du secondaire, de l’enseignement supérieur, des classes préparatoires, des IUFM et de l’inspection générale : résistons aux pressions aussi bien ministérielles qu’individuelles. Ne servons pas de caution à une réforme inadmissible dont nous dénonçons les méfaits et que tous les secteurs concernés refusent en bloc. 
 
Le ministère en appelle aux « bonnes volontés » pour concocter anonymement des sujets-zéros, nous appelons à faire zéro sujet ! 
 
Que le ministère assume son autoritarisme jusqu’au bout et fasse les sujets lui-même ! » 
 
*** 
<b>Appel aux enseignants de la maternelle à l’université.</b> 
 
Nous, enseignants, enseignants chercheurs et formateurs de l’enseignement supérieur, qui avons la responsabilité de la formation des professeurs, nous adressons solennellement à tous nos collègues de la maternelle à l’université. 
 
Face à l’organisation de la mise en concurrence des collègues et des établissements d’enseignement à tous les niveaux, il est indispensable d’exprimer de façon solidaire notre refus commun de la destruction programmée de l’Education nationale. C’est l’avenir de tous les enfants et de toute la jeunesse qui est en jeu. 
 
Loin des mensonges ministériels, la réforme diminue drastiquement le temps de formation des futurs enseignants ; elle atteint ainsi la qualité de la formation fondamentale (exigences des concours largement revues à la baisse) et pratique (disparition du stage annuel en alternance pour les reçus aux concours). 
 
L’an dernier, la mobilisation de l’ensemble de la communauté universitaire a fait provisoirement échec à la mise en place immédiate de la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, baptisée « mastérisation ». 
 
Depuis cet été, le gouvernement distille les mesures d’application ; il continue de mépriser le travail et les recommandations des commissions qu’il a lui-même créées et d’ignorer les protestations argumentées de tous les acteurs concernés. 
 
À mesure que circulaires et autres arrêtés sont publiés, cette réforme confirme, plus encore que nous ne le craignions, sa dimension fondamentalement nocive. 
 
- Elle entraîne une considérable dégradation de la formation des enseignants, tant disciplinaire que pédagogique ; 
 
- Elle implique une extinction des masters universitaires dédiés à la recherche dans de nombreux domaines ; 
 
- et au-delà, elle s’en prend aux fondements de l’Education nationale – pilier de la République. 
 
De fait, cette réforme aurait rapidement des effets redoutables. Elle désorganiserait les équipes pédagogiques et les établissements scolaires sommés d’accueillir pour des périodes très courtes des étudiants encadrés dans des conditions pédagogiques et juridiques acrobatiques. Elle organise un paysage de l’enseignement primaire et secondaire où les professeurs recrutés par concours et les fonctionnaires ne seront à terme plus qu’une minorité au milieu d’enseignants précarisés. Elle renforcera les déséquilibres entre les territoires et mettra à bas toute mixité sociale. Elle introduit dans tous les concours de recrutement une épreuve obligatoire aux relents autoritaristes censée évaluer la capacité des futurs collègues à « agir en fonctionnaire de l’Etat et de façon éthique et responsable ». Or, les candidats à l’enseignement s’engagent à servir l’Etat par le fait même de s inscrire aux concours : cela est suffisant. Nous ne laisserons pas instaurer ainsi le contrôle des opinions et la mise au pas des consciences. Enfin, la réforme menace les filières universitaires dont le débouché le plus visible est l’enseignement, en organisant la disparition, de fait, de la recherche dans les masters. 
 
En cela, elle participe du même processus autoritaire de sape de l’enseignement public (réduction du volume horaire des disciplines) et de fragilisation des équipes enseignantes que la réforme du lycée, après celle du premier degré et des RASED. 
 
Dans une telle situation, nous ne pouvons nous contenter de dénoncer cette réforme. Actuellement, les rectorats et les ministères mettent déjà en place des stages qui placent en responsabilité dans les classes des étudiants non formés, et appellent au recrutement massif d’enseignants vacataires, « étudiants » ou « jeunes retraités ». C’est la généralisation de ce recours à un personnel contractualisé et non formé qui est au cœur de cette réforme. 
 
Pour faire échec aux réformes en cours, la communauté universitaire s’engage à : 
 
1/ faire voter dans les conseils d’UFR, les conseils d’école des IUFM et les conseils centraux des motions reprenant l’Appel des trois Conseils centraux de Paris 8 ou toute autre formulation prenant position clairement contre la mise en œuvre de la réforme ; 
 
2/ ne pas préparer les maquettes de masters d’enseignement ou parcours s’inscrivant dans cette logique ; intervenir dans chaque conseil pour bloquer leur élaboration et leur remontée. 
 
3/ ne pas participer à la mise en place des nouveaux concours au dernier trimestre 2010 (ne pas élaborer de sujet d’épreuves, démissionner des jurys). 
 
4/ ne pas collaborer avec les rectorats pour mettre en place les remplacements déguisés en stages. 
 
Elle invite tous les collègues des premier et second degrés à trouver les modalités les plus adaptées pour bloquer la mise en place de cette réforme. Cela pourrait prendre les formes suivantes : 
 
1/ ne pas mettre en responsabilité dans ses classes des étudiants préparant les concours 
 
2/ ne pas jouer le rôle de tuteur des étudiants n’ayant pas encore réussi les concours 
 
3/ ne pas jouer le rôle de tuteur des lauréats des concours, qui seront placés en responsabilité à temps plein et privés d’une véritable formation en alternance 
 
4/ alerter les parents d’élèves lorsque leurs enfants seront face à des intervenants non formés 
 
5/pour les enseignants du premier et second degré bénéficiant d’un stage de formation continue : refuser de laisser leur classe à un intervenant non formé. 
 
Il est également souhaitable que : 
 
1/ les Conseils d’écoles, conseils d’administration des collèges et lycées s’opposent au recours aux vacataires 
 
2/ les formateurs d’enseignants (Inspecteurs de l’Education nationale, conseillers pédagogiques, maîtres-formateurs, professeurs d’IUFM…) refusent de participer à des formations dont les remplacements seraient assurés par des étudiants. 
 
3/ les Conseils d’écoles et les Conseils d’administration des collèges et lycées fassent voter une motion du type : « Le Conseil d’école/ le CA de l’établissement demande au directeur d’école/au chef d’établissement de ne pas accepter de confier les classes aux étudiants n’ayant pas encore réussi les concours. Il demande également à l’ensemble des enseignants de l’école/de l’établissement de refuser le tutorat d’étudiants n’ayant pas encore réussi les concours ou de lauréats des concours qui seraient placés en responsabilité à temps plein, tout en étant privés d’une véritable formation en alternance. » 
 
Nous appelons tous les enseignants des premier et second degrés à diffuser largement cet appel dans les établissements, par tous les moyens. 
 
Nous appelons tous les enseignants à signer, et à faire signer par les parents, la pétition « 100.000 voix pour la formation des enseignants ! » (www.100000voixpourlaformation.org). 
 
Nous appelons les syndicats enseignants, de la maternelle à l’université, à amplifier la bataille du retrait des décrets et d’abandon total d’une réforme qui casse la formation des enseignants, nuit à la qualité de la recherche et remet en cause l’appartenance des futurs enseignants à la fonction publique d’État. 
*** 
 
<b>La CNU soutient l’Appel de Sauvons La Recherche : 
 
« Non aux expertises de l’ANR et de l’AERES »</b> 
 
Il y a plus d’un an maintenant, Sauvons La Recherche appelait tous les chercheurs et enseignants-chercheurs à refuser d’effectuer des expertises pour l’ANR et l’AERES, comme le firent ensuite le C3N, le SNCS et le SNESUP. Ce moratoire devait durer tant que le gouvernement n’adopterait pas une autre politique scientifique : augmentation du financement récurrent des organismes, création de postes statutaires, rétablissement de structures collégiales d’évaluation. Ces conditions sont loin d’avoir été remplies. En effet, au moment même où a été annoncée une baisse de 10% des budgets de tous les organismes nationaux, à commencer par le CNRS, l’ANR a vu renforcer son budget (250 M€ en 2005, 650 M€ en 2009). Si l’exceptionnel mouvement du printemps 2009 a forcé le gouvernement à ne supprimer aucun poste statutaire en 2010 (mais sans engagement pour les années à venir), aucun poste n’a été créé et le recours à des personnels précaires n’a cessé d’augmenter : selon les estimations actuelles, il existe plus de 6000 CDD ANR et d’après l’ANR elle-même, seuls 35% d’entre eux trouvent un emploi. 
 
De même, le principe de l’AERES reste toujours impossible à cautionner. Son coût apparaît prohibitif : en 2009 elle a dépensé environ 7585000€ pour 1517 visites, soit 5000€ la visite (train 1ere classe, hôtel 4 étoiles, 200€ de défraiement), sans compter les 20000€ versés aux délégués). Les membres de cette agence restent toujours nommés et les rapports confirment le constat d’opacité porté les années précédentes. Aujourd’hui, la situation s’est aggravée, car les prérogatives de l’AERES se sont étendues : en octobre 2009, le Comité National a été dessaisi de sa fonction d’évaluation (il n’émet plus que des « avis de pertinence ») au profit de l’AERES. 
 
On ne voit donc aujourd’hui aucune raison de suspendre ce moratoire, dont l’efficacité est avérée : en SHS par exemple, 54% des personnes sollicitées en 2009 ont refusé de livrer des expertises. En février et mars 2009, tous les Comités Scientifiques de Discipline de l’ANR ont voté des motions exprimant l’inquiétude de la communauté scientifique, et huit de ces Comités sur onze ont démissionné collectivement. En février 2009, le C3N a également appelé à un moratoire des expertises, position validée par l’ensemble du CoNRS lors de la réunion plénière du 10 Juin 2009. Le C3N, qui était mandaté par le CoNRS pour se prononcer sur la poursuite du moratoire, au vu de l’évolution de la situation, a pris la décision, incompréhensible pour nous, d’appeler à la levée du moratoire en décembre 2009. Cette décision ne peut être justifiée par une évolution positive de la situation globale, bien au contraire, et nous la dénonçons. A l’inverse le SNCS a appelé en Décembre 2009 à la poursuite du moratoire. Sauvons La Recherche recommande donc plus que jamais à tous les chercheurs et enseignants-chercheurs de refuser de participer aux expertises de l’ANR et de l’AERES, agences qui participent d’une politique de destruction du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche. Nous rappelons qu’il n’est pas nécessaire d’avoir été sollicité par ces agences pour s’engager dans le moratoire. Il s’agit d’une position de principe à laquelle tout chercheur ou enseignant-chercheur peut souscrire, même s’il estime inévitable le recours au financement de l’ANR pour la survie de sa recherche. 
 
<b>Motion « Evaluations des enseignants-chercheurs »</b> 
 
La Coordination Nationale des Universités dénonce le « management » des universitaires selon des critères incompatibles avec la mission de service public de l’enseignement et de la recherche. 
 
Les nouveaux modes d’évaluation tous azimuts des chercheurs et des enseignants-chercheurs, qui sont déjà évalués de manière individuelle et collective, relèvent d’une logique gestionnaire étrangère à l’activité scientifique. 
 
L’évaluation supplémentaire mise en place par le ministère possède une triple fonction : 
 
- cautionner une absence totale de revalorisation des rémunérations, dont la nécessité est pourtant reconnue. La prime dite d’excellence scientifique ne peut être accordée a priori qu’à un faible pourcentage d’enseignants-chercheurs et de chercheurs ; il est donc d’emblée nécessaire de trouver un nombre élevé de personnels qui ne sauraient en bénéficier. 
 
- pallier les carences en personnels en accroissant sans cesse les tâches des personnels en poste, qui ont déjà fait l’objet d’un alourdissement considérable. La seule finalité de l’évaluation quadriennale des enseignants-chercheurs réside dans la modulation des services, l’augmentation des charges d’enseignement et des charges administratives, au détriment de l’activité de recherche et de la qualité de l’enseignement. 
 
- placer les universitaires dans la dépendance du président d’université, enserrer l’activité de recherche dans les liens d’un contrôle de plus en plus étroit, étendre démesurément les procédures bureaucratiques de contrôle à l’ensemble des activités. 
 
Ces conditions de travail aberrantes portent atteinte à l’indépendance nécessaire à la recherche. 
 
Les personnels ITA et BIATOSS, dont chacun peut constater quotidiennement le nombre insuffisant, sont également soumis à une politique d’individualisation de primes, seule « réponse » du gouvernement à des besoins pourtant criants. 
 
Nous dénonçons des évaluations dont le seul but est de faire injustement porter le poids de politiques gouvernementales néfastes sur les individus : chercheurs, enseignants-chercheurs, ITA, BIATOSS. 
 
En conséquence : 
 
1) Nous appelons les collègues siégeant au CNU à refuser de préparer et de réaliser l’évaluation quadriennale qui a pour but de moduler les services. 
 
2) Nous appelons les conseils d’administration à voter des motions s’engageant à ne pas tenir compte des évaluations quadriennales, si elles avaient lieu, et à ne pas moduler les services. 
 
3) Si l’évaluation semble si naturelle à nos ministres, nous évaluerons, dans la transparence, les évaluateurs (les Ministères, l’AERES et le fonctionnement des sections du CNU). 
 
*** 
<b>Déclaration finale sur la situation de l’Université et de la Recherche</b> 
 
Réunis ce 25 janvier 2010 en Coordination Nationale, nous, enseignants, chercheurs, personnels administratifs, techniciens, bibliothécaires et étudiants dénonçons la politique de l’enseignement supérieur et de la recherche que mène l’actuel gouvernement. 
 
Nous dénonçons les effets d’annonces budgétaires et financières alors que, de 1998 à 2008 la France est passée du 3ème au 6ème rang européen pour l’intensité en Recherche et Développement, et que pour celle des crédits budgétaires publics, elle est passée de la 1ère place en 1996 à la 7ème en 2007. 
 
Nous dénonçons la casse du statut de la fonction publique de 1946 qui se traduit par la suppression massive dans l’enseignement et la recherche des emplois de titulaires, remplacés par des emplois précaires. Si nous avons fait reculer le gouvernement pour la suppression de postes prévue en 2010, rien n’est acquis pour le futur et, de toutes façons, sans création nette d’emplois, la recherche et l’université françaises reculeront par rapport aux autres grands pays. 
 
Nous dénonçons la Loi LRU, la présidentialisation des universités, les compétences élargies, la réforme du statut des enseignants, la mastérisation, la réforme du CNRS, les modes de fonctionnement et d’intervention de l’AERES et de l’ANR, l’évaluation permanente et la différenciation salariale. Il s’agit de réformes menées sans concertation, dans la précipitation, dont la mise en œuvre accélérée et simultanée perturbe les établissements et décourage tous les personnels. 
 
Nous dénonçons la façon dont le gouvernement prétend œuvrer pour l’autonomie des universités alors qu’il entend en fait contrôler la mise en place des PRES, la création de campus, la réorganisation immobilière des universités parisiennes, et la carte des diplômes et de la recherche via les habilitations de diplômes et de laboratoires. 
 
Nous dénonçons la mise en place d’un système universitaire à deux vitesses, cherchant à distinguer toujours et à tous les niveaux une excellence sur laquelle se polarisent les moyens et le reste dont la pérennité semble compromise. S’ajoutant aux réformes évoquées et à la mise en concurrence généralisée de tous les personnels et des établissements, cette stratégie signe la fin du service public et d’une certaine conception de l’aménagement du territoire. 
 
Nous dénonçons une politique de désinformation, et plus précisément l’accent mis sur les classements défavorables à la recherche française (Shangaï), qui servent de prétextes aux réformes évoquées, et le silence sur ceux qui lui sont favorables, comme le classement de Scimago qui place le CNRS à la première place mondiale des institutions de recherche, l’INSERM 10ème, le CEA 54ème et l’université Pierre et Marie Curie 76ème devant beaucoup de grandes universités américaines. 
 
Nous dénonçons une politique qui prétend faire payer la crise aux seuls salariés dans le secteur public comme le secteur privé, tout en exigeant des contribuables le financement budgétaire massif des banques et des grands groupes privés. Cette politique n’affichr des objectifs ambitieux que pour mieux tromper l’opinion et détourner l’attention de ses pratiques réelles. 
 
Nous dénonçons finalement une politique dont le principal défaut est que les principes réels qui la guident et toutes ses conséquences pour l’enseignement supérieur, la recherche, l’emploi, la formation des jeunes depuis le primaire jusqu’au supérieur, l’égalité des chances et les équilibres territoriaux n’ont jamais été explicitées et réellement discutées publiquement, notamment par la représentation nationale, c’est-à-dire par le parlement. 
 
Le Processus de Bologne lancé en 1998 au sein du Conseil de l’Europe, et la stratégie de Lisbonne adoptée en 2000 par l’Union Européenne, ont institutionnalisé la notion de « grand marché » de la connaissance, de l’éducation et de la recherche. La transformation de la connaissance en marchandise exclut les notions d’un enseignement accessible à tous et d’une recherche au service de l’intérêt général. 
 
Vu la gravité de la situation actuelle, la Coordination Nationale des Universités considère qu’une remise en question globale de la politique des années récentes est devenue une nécessité urgente. Elle confirme sa demande d’abrogation de la Loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) et du Pacte pour la Recherche. 
 
La Coordination exige : 
 
- le retrait des décrets promulgués depuis le printemps 2009 concernant l’enseignement supérieur, le statut des enseignants-chercheurs et la formation des enseignants ; 
 
- l’abrogation de la loi « relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique » et l’arrêt des suppressions programmées de postes de fonctionnaires ; 
 
- la fin de la précarité dans la recherche et l’éducation, avec des créations de postes de fonctionnaires liés aux besoins réels et des budgets correspondant à ces besoins, ainsi qu’une actualisation acceptable des rémunérations des agents et des bourses des étudiants ; 
 
- le retrait de l’actuel contrat d’objectifs 2009-2013 du CNRS, et le maintien du statut des unités mixtes de recherche. 
 
- une révision globale de la Loi Organique Relative aux Lois de Finances (LOLF) d’août 2001 et de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) qui lui a fait suite.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=516]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 28 Jan 2010 13:34:02]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=516]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Décès de Jacques IZARD, 1er président de l'université]]></title>
			<description><![CDATA[Communiqué de Mme Travert, présidente de l’université 
 
Notre Université déplore la perte du Professeur Jacques IZARD qui vient de décéder. 
Né le 2 janvier 1933 à Saint‐Girons (Ariège), Jacques IZARD, après un début de carrière hospitalo‐universitaire à Toulouse, fut nommé Professeur d’Histologie Embryologie à l’Université de Caen en 1965, où il prend ses fonctions en 1966 après un séjour post‐doctoral à New York au Sloan Kettering Institute (Cancérologie). 
Il faut se souvenir que le Professeur Jacques IZARD a été le premier Président de l’Université de Caen‐Basse Normandie (1971‐1975). Il a ainsi participé à la mise en oeuvre de la réforme Edgar FAURE après 1968. 
Pour l’essentiel, il a effectué ses enseignements à l’U.F.R. de Médecine (Histologie, Biologie Cellulaire, Embryologie dans le 1er cycle et le 2ème cycle). Il a également participé à des enseignements de 3ème cycle à l’U.F.R. des Sciences de la Vie. Au plan hospitalier, il a créé le laboratoire de Cytologie Génitale. 
Ses travaux de recherche, 62 articles originaux dans des revues sélectives, ont porté sur l’ultrastructure du thymus, sur la méninge normale humaine, et sur la cellule de Kurloff du cobaye (lymphocyte). L’équipe de recherche qu’il a créée à Caen s’est, pour l’essentiel, consacrée à cette dernière thématique qui relève de la cancérologie expérimentale. 
Le Professeur IZARD est à l’origine de la création du Centre de microscopie électronique appliquée à la Biologie à l’Université Caen‐Basse Normandie, il fut premier assesseur de l’U.E.R. de Médecine (1970‐1971) et a siégé au Conseil Scientifique de l’Université de 1986 à 1990. Il fut également, en tant que Président de l’Université, à l’origine de la création de la crèche de l’Université de Caen Basse‐Normandie et de l’Université inter‐âge. Le Professeur IZARD était membre du Comité Scientifique du prix "Le Monde" de la recherche universitaire. 
Le Professeur IZARD laissera à l’Université le souvenir de sa vive intelligence, de sa rigueur scientifique et morale, de son ouverture d’esprit, de son attachement à l’Université, du respect de ses personnels et de ses étudiants. Ce pionnier de la microscopie électronique laissera le souvenir d’un homme de conviction et d’action.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=513]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 15 Jan 2010 14:09:06]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=513]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L'UNI fait place à un nouveau syndicat étudiant de droite]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/01/18/01016-20100118ARTFIG00730-l-uni-fait-place-a-un-nouveau-syndicat-etudiant-de-droite-.php" class="fsbcode_url" title="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/01/18/01016-20100118ARTFIG00730-l-uni-fait-place-a-un-nouveau-syndicat-etudiant-de-droite-.php" target="_blank">L'UNI fait place à un nouveau syndicat étudiant de droite</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Dès mardi, le syndicat étudiant de droite né en 1968 deviendra le Mouvement des étudiants (MET). 
 
C'est une petite révolution dans le paysage universitaire. L'UNI a décidé de faire sa mue. Dès mardi, le syndicat étudiant de droite né en 1968 s'effacera et fera place au MET (mouvement des étudiants), un syndicat «toujours de droite» mais «bien plus indépendant de l'UMP», selon l'UNI. Une vingtaine d'associations étudiantes en feront partie. Dirigé par Rémi Martial, 27 ans, un étudiant au double cursus (université Paris-II et école de commerce), ce nouveau syndicat dont le congrès fondateur se tiendra les 29 et 30 janvier est censé offrir une «vraie alternative à l'UNEF», le syndicat de gauche, proche du parti socialiste. Olivier Vial, l'actuel dirigeant de l'UNI le reconnaît : Son syndicat stagne depuis des années à 15%, quand l'UNEF obtient entre 35 et 38% des suffrages. Pire, lors des différents mouvements étudiants, l'interlocuteur favori des gouvernements de droite, c'est systématiquement l'UNEF. 
 
Bref, l'UNI veut peser davantage auprès des étudiants mais aussi faire entendre sa différence auprès du gouvernement. Ces derniers mois, le syndicat a parfois émis un discours légèrement dissonante. Ses dirigeants ont critiqué la politique de logement social étudiant de Valérie Pécresse car «le compte n'y est pas», selon eux. Ils s'interrogent aussi sur le grand emprunt dont ils craignent qu'il soit «fléché sans concertation». 
 
«Nos critiques ne sont pas relayées car nous sommes considérés comme une chambre d'enregistrement de l'UMP», explique Olivier Vial. En éloignant le MET de l'UMP, notamment financièrement, et en affichant un discours plus critique, sans l'autocensure prévalant parfois aujourd'hui, ils espèrent influer davantage. Le ministère de l'enseignement supérieur, bien conscient de l'intérêt d'avoir un syndicat étudiant de droite plus indépendant et donc plus fort les a encouragés à se restructurer…ainsi que l'UMP. 
 
Parallèlement, la marque UNI, si elle s'efface du paysage syndical ne ne disparaît pas du paysage éducatif. L'Uni va se transformer en «think-tank» de droite sur l'éducation. «Peu de politiques à droite s'intéressent à l'éducation. Et ceux qui s'y intéressent délaissent vite le sujet. On a souvent l'impression de prêcher dans le désert. Nous voulons prouver que l'éducation peut être une valeur de droite», explique Olivier Vial. Un centre de recherche sur l'éducation, le CERU a déjà été inauguré. «Vous entendrez encore parler de nous !», promet l'UNI.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=514]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 19 Jan 2010 17:31:43]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=514]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[(g)rêve général(e)]]></title>
			<description><![CDATA[Salut, 
 
Vous savez si une autre diffusion est prévu, car je serais sur rennes lundi 17 <img src="images/smileys/notgood.gif" title=":s" alt=":s" /> 
Sinon savez vous si il y a un DVD que l'on peut acheté ou autre moyens de voir ce film ?]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net matt]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=252]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 13 Dec 2007 21:09:06]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=252]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Facs : un rapport pour en finir avec «la fabrique à chômeurs»]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"><b><a href="http://www.lefigaro.fr/formation/2010/01/14/01015-20100114ARTFIG00017-facs-un-rapport-pour-en-finir-avec-la-fabrique-a-chomeurs-.php" class="fsbcode_url" title="http://www.lefigaro.fr/formation/2010/01/14/01015-20100114ARTFIG00017-facs-un-rapport-pour-en-finir-avec-la-fabrique-a-chomeurs-.php" target="_blank">Facs : un rapport pour en finir avec «la fabrique à chômeurs»</a> 
 
 
Valérie Pécresse reçoit jeudi les pistes du Conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales.</b> 
 
Que faire avec un doctorat d'archéologie ou d'ethno-psychologie ? Les filières de sciences humaines et sociales traînent cette image de «fabriques à chômeurs» qui formeraient des étudiants à des concours d'enseignement dont le taux de réussite tourne autour de 10 %. Est-ce un hasard ? Elles étaient au cœur du mouvement universitaire du printemps 2009. Parce qu'elles incarnent à elles seules la crise identitaire d'une université massifiée, qui fonctionne toujours sur le modèle de la formation par les chercheurs de futurs chercheurs. En septembre 2009, Valérie Pécresse mettait en place pour un an un Conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales. Sous la présidence de Marie-Claude Maurel, directrice d'études à l'EHESS, il réunit quelques grandes figures des sciences humaines en France, d'Antoine Compagnon à Jean-Robert Pitte ou Alain Renaut, et quelques grands noms de l'entreprise ou de la presse, comme Franck Riboux ou Jacques Juillard. Ce conseil rend jeudi un premier rapport d'étape dont les préconisations entendent répondre à cet enjeu crucial de l'insertion professionnelle des étudiants. 
 
<b>Développer des licences pluridisciplinaires</b> 
 
Forts du constat que 56 % des 1 300 000 étudiants des universités sont inscrits dans des filières relevant des sciences humaines ou sociales (de la linguistique aux sciences politiques et de l'histoire à la démographie), les sages observent dans leur rapport que l'organisation disciplinaire de ces filières correspond à une époque où celles-ci ne débouchaient que sur l'enseignement et la recherche. Elles sont aujourd'hui le point d'atterrissage de nombre d'étudiants orientés par défaut, et dont bien peu passeront les concours. 
 
Première préconisation : les membres du conseil proposent de rétablir l'année de propédeutique, c'est-à-dire de remise à niveau, supprimée en 1967, et de développer des licences pluridisciplinaires qui permettront aux étudiants de multiplier leurs connaissances pour aller vers «une éducation générale» «de type arts libéraux». Dans un monde où la capacité d'adaptation est une force, les sciences humaines, qui nécessitent une «maîtrise de la langue», doivent être valorisées. Autre préconisation : «intensifier la formation à l'esprit de la recherche» en habituant les étudiants «à se constituer une information de première main», indispensable en ces temps de recours au «copier-coller» sur Internet. 
 
Le rapport s'appuie également sur le développement, dans le cadre du plan licence, des stages en entreprises et de l'orientation, pour suggérer d'«inclure dans les licences généralistes et les masters recherche, des temps d'initiation au monde du travail». Un encadré inséré dans le rapport évoque même, sur le ton de l'anecdote, un débat entre les membres du conseil issus de l'entreprise, sur l'art de l'exposé PowerPoint et la réhabilitation de la rhétorique. Mais le conseil s'interroge surtout sur le niveau des bacheliers qui accèdent à ces filières plus exigeantes qu'il n'y paraît.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=512]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 15 Jan 2010 00:59:47]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=512]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Appel à se réunir en Coordination Nationale des Universités le lundi 25 janvier 2010 (Paris, 10h-17h)]]></title>
			<description><![CDATA[Grâce à la mobilisation du printemps 2008 nous sommes parvenus à contenir et à infléchir, sur un certain nombre de points, les projets du gouvernement. Mais notre vigilance doit rester intacte et nous sommes nombreux à continuer à nous opposer à des projets dont l’un d’entre eux en particulier (la mastérisation de la formation des enseignants) est parvenu à faire l’unanimité contre lui. 
 
Alors que les méthodes du gouvernement sont de plus en plus critiquées et que leur inefficacité dans un certain nombre de secteurs est désormais patente, le moment est venu, pour la communauté universitaire, de se remobiliser. C’est pourquoi nous vous invitons à participer à la première CNU de l’année 2010. Marquant l’anniversaire de la coordination nationale du 22 janvier 2009, cette CNU doit être l’occasion, pour toute la communauté universitaire — enseignants-chercheurs, chercheurs, enseignants, BIATOSS, étudiants, titulaires et précaires — d’exprimer leur détermination et d’affirmer leur résistance face aux réformes en cours et aux projets gouvernementaux. 
 
Les organisateurs de la prochaine Coordination Nationale des Universités invitent tous les établissements, départements , UFR, laboratoires, à organiser, partout où cela est possible, des assemblées générales pour mandater des délégations où pourront figurer enseignants-chercheurs, chercheurs, enseignants, BIATOSS, doctorants, étudiants, titulaires et précaires. En cas d’impossibilité, nous suggérons aux collègues mobilisés de se réunir et de désigner des délégués. L’idéal serait que chaque université et école puisse constituer une délégation de 4 ou 5 personnes relevant de catégories différentes. 
 
Plus grand sera le nombre d’universités représentées, plus cette Coordination Nationale sera en mesure de prouver aux ministres concernés et au gouvernement la volonté de la communauté universitaire dans sa diversité de faire échec à des projets dont la finalité est de démanteler le service public de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Nous devrons déterminer ensemble les moyens d’action les plus efficaces pour y parvenir. 
 
L’ordre du jour actualisé ainsi que les procédures d’inscription seront communiqués ultérieurement. Les porte-parole et les organisateurs de la présente CNU, SLU, SLR 
 
Ordre du jour indicatif : 
1. Point sur l’état de la mobilisation et discussion sur les priorités du mouvement  
2. Rédaction, débat et vote d’une motion globale contre la politique gouvernementale  
3. Débat sur la Mastérisation. Vote d’une motion et des moyens d’action.  
4. Débat sur l’évaluation au niveau local et national. Vote d’une motion.  
5. Débat sur le fonctionnement de la Coordination Nationale des Universités]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=511]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 08 Jan 2010 13:02:04]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Mouvement dans les universités françaises 2009]]></title>
			<description><![CDATA[PARIS (AFP) — La Coordination nationale des universités a annoncé jeudi appeler à une grève "illimitée" dans les universités à partir du 2 février si le gouvernement n'a pas retiré d'ici-là le projet modifiant le statut des enseignants-chercheurs et la réforme de la formation. 
 
Cette Coordination nationale s'est réunie jeudi en assemblée générale à l'université Paris-I, et a adopté une motion appelant à une grève "illimitée" à compter du 2 février, en cas de non retrait de ces projets, a-t-on appris de sources concordantes. 
 
Selon les organisateurs, étaient présents des membres de 46 des 85 universités françaises, des représentants de plusieurs sociétés savantes, d'associations comme Qualité de la science française (QSF), Sauvons la Recherche (SLR) ou Sauvons l'Université (SLU) et des chercheurs précaires. 
 
Des représentants de plusieurs syndicats étaient également présents. 
 
Quand il a lancé, dans la matinée, "Il faut que l'Université s'arrête le 1er février", le porte-parole de SLU Jean-Louis Fournel a été vivement applaudi par les quelque 200 personnes présentes, a constaté un journaliste de l'AFP. 
 
Le décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs, préparé par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, doit concrétiser le transfert de la gestion des carrières aux universités. 
 
Lors de l'assemblée générale, ses opposants ont manifesté leurs inquiétudes sur plusieurs points, dont les risques que leur soient imposées davantage d'heures d'enseignement et les possibilités d'arbitraire de la part des présidents d'universités. 
 
Ils veulent en outre que le Conseil national des universités (CNU) conserve son rôle actuel dans la gestion des carrières des universitaires et jugent de façon générale que leur statut risque de perdre son caractère national.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=356]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 23 Jan 2009 02:33:54]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=356]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[stats site 2009]]></title>
			<description><![CDATA[entre le 5 février 2009 et le 31 décembre 2009, il y a eu  96 835 visites  et  209 200 pages vues]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=510]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 01 Jan 2010 22:53:31]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=510]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Outil de veille mondial autour des mouvements dans l'éducation !]]></title>
			<description><![CDATA[Bonjour, 
 
Tout d'abord, désolé : je ne viens sur ce forum que pour poster monmessage (lequel vous fera comprendre pourquoi je fais ça). Par manquede temps, je ne pourrai pas passer régulièrement ici, aussicontactez-moi plutôt sur l'adresse mail ci-dessous. 
 
Voici le message : 
 
 
 <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">Bonjour,</span></span> 
   
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">Je m'appelle Erwann, et suisétudiant à Strasbourg. </span></span> 
   
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">Profitant des vacances de noël,j'ai monté une page Netvibes (veille RSS) recensant tous les sites,blogs et forums existants autour des mouvements dans l'éducation(universités, IUFM, BIatoss, lycées...) afin de mieux suivre en tempsréel l'actu (nationale et mondiale ; de la maternelle à l'université).Les flux sont classés par académie, selon le classement du ministère del'enseignement et de la recherche.</span></span> 
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">Toutefois, certains sites ouforums des mouvements n'ont pas de flux RSS (j'en avais recensé 4 ou 5seulement, ce qui est peu), ils ne sont donc pas présents sur cettepage.</span></span> 
   
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">Cette page permet d'offrir unevision plus rapide, plus précise de nos mouvements - ce qui manquaitlors des deux dernières années. Il serait, je pense, utile de ladiffuser largement. Vous trouverez également un lien vers le fichier.opml de ces flux, pour que vous puissiez les ajouter sur votre proprelecteur de RSS (ce qui est mieux, à la fois parce que vous suivezdepuis votre ordinateur, et aussi parce que ça évite d'encombrer labande passante).</span></span> 
   
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">Contactez-moi pour m'indiquer denouveaux liens, les modifier, les enlever, ou proposer de nouveauxonglets, etc. (attention, certains sites, bien qu'ils soient recensés,ne sont plus actifs depuis quelques mois - je les ai pris au cas où ilsredeviendraient actifs ; cela pour dire qu'il peut se passer quelquechose dans une région, sans que cela soit présent sur le site que j'aitrouvé).</span></span> 
   
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">Voici l'adresse de la page àdiffuser : <a href="http://www.netvibes.com/mvteducsup#Presentation_et_contact" class="fsbcode_url" title="http://www.netvibes.com/mvteducsup#Presentation_et_contact" target="_blank">http://www.netvibes.com/mvteducsup#Presentation_et_contact</a>.</span></span> 
   
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">Je rappelle aussi qu'il y aactuellement dans toute l'Europe (Autriche, Allemagne, Italie,Grèce...) et dans le monde (Californie) des mouvements étudiants quiattendent que la France les rejoigne (en ce moment, en France, si peud'universités bougent encore, il y a les IUFMs qui, eux, sont en luttecontre la mastérisation). </span></span> 
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">Un <a href="http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article3004" class="fsbcode_url" title="http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article3004" target="_blank">appel àun contre-sommet</a> a été lancé pour les 11-13 mars (a-priori àVienne) par les étudiants italiens (ce qui a été repris par lesétudiants autrichiens), à l'occasion de la réunion européenne destinéeà célébrer les 10 ans du processus de Bologne. C'est un évènement àcommuniquer absolument, point de rassemblement de tous les personnels,étudiants, lycéens, chercheurs... d'Europe.</span></span> 
   
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">La lutte continue,</span></span> 
   
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">A bientôt,</span></span> 
   
  <span style="font-size: 16px"><span style="font-family: Verdana">Erwann Bleu (mon pseudo, si vousvoulez vérifier qui je suis à l'aide de google) - mon blog perso sur lemouvement : <a href="http://ventdautomne.sosblog.fr/" class="fsbcode_url" title="http://ventdautomne.sosblog.fr/" target="_blank">http://ventdautomne.sosblog.fr/</a></span></span>]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net Erwann Bleu]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=509]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 27 Dec 2009 12:22:53]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=509]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Coup de tonnerre à Paris 12]]></title>
			<description><![CDATA[La réunion du CA de l’Université Paris 12 n’a pas voté le budget 2010, faute de quorum physique. 
 
Deux points étaient à l’ordre du jour : le passage aux responsabilités et compétences élargies (RCE) suivi du vote du budget 2010. L’impossibilité de voter le budget était dû à l’absence de nombreux représentants de la liste pro-présidence, et au refus de siéger d’élus FSU-SLR. Une telle défection de membres de la liste de la présidente ainsi que des membres extérieurs dénote un malaise certain. En revanche, notre refus de siéger s’inscrit dans un souci de défense du service public de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Ce budget, soumis au vote du CA, était le premier à s’inscrire dans le cadre du passage anticipé aux « fameuses » RCE en date du 1er Janvier 2010, voulu par la Présidence. Nous tenons à rappeler que ces RCE auront des conséquences gravissimes pour l’Université, la Recherche et les personnels (précarisation accrue de l’emploi, défonctionarisation, privatisation…). Ce premier point du CA, qui ne nécessitait pas le quorum physique, a été adopté par les présents en une minute et sans discussion. 
 
L’idéologie de la concurrence généralisée, qui sous-tend toutes les réformes gouvernementales en cours, entraîne une casse systématique de tout le service public. Un exemple frappant est celui de la formation des enseignants qui suscite l’opposition de tous les concernés. C’est pourquoi, en conformité avec le mandat confié par nos électeurs - contre les dérives d’autonomie et de mise en concurrence des universités, des équipes de recherche, et des personnels entre eux - nous demeurons résolument opposés au passage aux RCE. A l’université Paris 12, le passage aux RCE début janvier se fera donc sans budget !!! 
 
Communiqué FSU-SLR de l’université Paris 12, le 18 décembre 2009 
Lettre ouverte à Madame Simone Bonnafous, présidente de l’université Paris 12 
 
Madame la Présidente, 
 
Nous vous adressons cette lettre ouverte suite à la réunion du CA de Paris 12 qui s’est tenu hier, vendredi 18 décembre 2009. Vous n’avez pas été en mesure de faire voter votre budget par défection d’élus de votre majorité et de personnalités extérieures nommées par vous. C’est donc un événement majeur auquel nous avons assisté. 
 
Hier matin, étant en grande difficulté, vous avez eu recours à des pressions et à des tentatives de culpabilisation indignes de votre fonction, pressions très directes à notre encontre et vis-à-vis des élus de notre liste, et pis encore, sur des personnels administratifs dont l’indépendance est plus fragile. Nous avons été très choqués d’être interpellés par vous sur le thème de la responsabilité. Cela nous a offensés et poussés à vous écrire le présent courrier. 
 
Vous connaissez nos analyses. Faut-il vous rappeler que nous pensons, pour bien en avoir mesuré les conséquences, que la loi LRU, comme le « Pacte pour la Recherche », sont préoccupants pour l’avenir du service public, contraire à l’intérêt de l’Université et des étudiants ? C’est sur cette base que nous nous sommes engagés contre ce que nous considérons comme étant une politique mauvaise, cynique et irresponsable, fondée sur la recherche d’éclat de la communication gouvernementale et sur une idéologie de la concurrence généralisée qui a démontré depuis longtemps son caractère destructeur. Cette loi s’inscrit dans une logique gestionnaire de « rentabilité » et de marchandisation des connaissances. Ainsi, avec le "grand emprunt", il s’agira désormais de gérer des fonds à faire fructifier et non plus d’étudiants à former le mieux possible. Cette loi s’inscrit aussi dans la perspective de suppression des divers services publics dont les mérites sont pourtant éclatants, ainsi que le démontre la résistance de notre pays à la crise. Alors que nos prédécesseurs ont mis un siècle et plusieurs conflits mondiaux et régionaux à les construire, il est apparemment facile de les détruire très rapidement. 
 
Votre gestion actuelle vous conduit - en contradiction avec ce qui est connu de vos positions affichées antérieurement - à être l’un des supporters de Madame Pécresse, de sa politique destructrice adossée à un discours systématiquement mensonger (sur les moyens financiers, sur les personnels, sur les conditions de la recherche publique, etc...). 
 
Spécialiste de la communication politique, vous connaissez le poids des mots. Par exemple, qu’y a- t-il de moins social qu’un « plan social » ? Or, la notion d’autonomie des universités est du même ordre. Quel enseignant-chercheur peut croire qu’être « autonome » vis-à-vis des pouvoirs publics, et par conséquent exposé aux groupes de pression (financiers, industriels, politiques), aille dans le sens d’une autonomie du savoir, de la pensée ou simplement des projets universitaires ? Cette autonomie de façade relève en réalité de logiques d’asservissement de la pensée à l’utilitarisme de court terme, entraînant une stérilisation de la connaissance. Toute l’histoire des sciences en atteste et vous ne pouvez l’ignorer. Cette loi s’inscrit aussi dans la perspectiv 
 
C’est donc sur cette analyse que nous nous sommes engagés et que nous avons été élus au CA de l’université Paris12. Comment pouvez-vous imaginer que des pressions pourraient nous conduire à agir dans un sens contraire à nos engagements publics et à notre mandat ? L’incident de ce matin-là est significatif du renversement du sens et du retournement des valeurs qui conduisent notre société au chaos : faire porter la responsabilité de ses échecs à ceux qui justement tentent de les faire éviter. Il nous est impossible de ne pas refuser et dénoncer ce brouillage incessant des positions. 
 
Ensuite, ce qui est stupéfiant, c’est que votre propre majorité vous abandonne, et que vous en arriviez à tenter d’intimider votre opposition pour la pousser à siéger. D’ailleurs, il aurait été pour le moins paradoxal que ce soit notre présence qui vous permette de faire passer votre politique ! Mais c’est aussi l’occasion de rappeler la composition du CA de Paris 12. Le scrutin des personnels de février 2008 a élu 7 enseignants ou enseignants-chercheurs sur nos listes (FSU-SLR) et 7 sur les vôtres, 1 représentant BIATOSS sur les nôtres, 1 sur les vôtres, et 1 UNSA. Ce qui, vous en conviendrez, témoignait d’un réel équilibre entre nos deux courants. Malgré tout, vous avez décidé de nommer seule les membres extérieurs, et de vous faire élire dans la foulée par ce nouveau CA dont vous aviez modifié l’équilibre, soutenue en cela par les élus étudiants de toutes tendances. 
 
Si vous ne pouvez compter sur votre majorité, ne nous faites pas l’injure de croire que nous pourrions trahir nos mandants sous la pression d’un soi disant intérêt général, lequel est bafoué quotidiennement par la LRU et par ceux qui nous gouvernent. Cela, vous le savez pertinemment car, contrairement à Madame Pécresse, vous pouvez en mesurer les conséquences quotidiennement. 
 
Par contre et comme vous avez pu le constater, chaque fois qu’il s’est agi de construire, de défendre l’intérêt de l’université, de la recherche et celui des étudiants, vous nous avez trouvés à vos côtés tout à fait loyalement. En revanche, dès lors que votre position vous rend complice de l’entreprise de destruction en cours, vous nous rencontrez en tant qu’opposants déterminés, avec d’autres élus parfaitement responsables et capables de penser par eux-mêmes. Et cela n’a pas de raison de changer. 
 
Veuillez croire, madame la présidente à l’expression de nos sentiments respectueux. 
 
Vérène Chevalier, Angélica Keller, Sylvie Pugnaud, Gérard Tollet* 
Membres élus du Conseil d’Administration de l’université Paris 12. 
 
* arrivé en retard au CA pour cause de difficultés de transport, mais ayant tout autant refusé de siéger après avoir pris connaissance de la situation particulière.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=508]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 25 Dec 2009 17:17:24]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=508]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Logement étudiant: une offre insuffisante, regrettent l'Unef et l'Uni]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&amp;key=20090826&amp;key2=090826163901.8kkavsoi.xml" class="fsbcode_url" title="http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&amp;key=20090826&amp;key2=090826163901.8kkavsoi.xml" target="_blank"> Dépêches de l'Education du Mercredi 26 août 2009</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> L'Unef et l'Uni ont chacun dénoncé mercredi l'insuffisance de l'offre de logements dont les étudiants sont victimes, la veille de l'inauguration à Arras par la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, de nouveaux logements bâtis dans une ancienne caserne. 
 
"Le gouvernement ne s'est pas donné les moyens de respecter les engagements de l'Etat en matière de construction de logements étudiants", a déclaré l'Union nationale des étudiants de France (Unef), première organisation étudiante, dans un communiqué. 
 
L'Unef dénonce le non-respect du plan Anciaux qui prévoyait de réhabiliter 7.000 logements et d'en construire 5.000 autres par an entre 2004 et 2014. Elle critique ces retards et estime que "les 3.600 constructions nouvelles en 2009 annoncées fièrement par Mme Pécresse sont en deçà des engagements de l'Etat". 
 
L'Unef "exige une revalorisation de 10% du montant des aides au logement (...), la suppression du +mois de carence+, la mise en place d'un dispositif de cautionnement solidaire et l'exonération de la taxe d'habitation pour les étudiants". 
 
Elle a rappelé que le coût de la vie des étudiants a progressé, selon ses calculs, de 3,2% en 2009 et que le loyer représente encore plus de la moitié du budget mensuel de ces derniers. 
 
De son côté, l'Union nationale inter-universitaire (Uni), constatant les difficultés en matière de logements, demande à la ministre "de poursuivre la diversification de l'offre de logements étudiants en privilégiant les solutions innovantes". 
 
L'organisation recommande ainsi la "construction de logements modulaires en conteneurs", la "réhabilitation des casernes militaires" ou "le développement de la colocation". 
 
Dans un entretien lundi au Figaro, Mme Pécresse a assuré que "25 résidences universitaires ouvriront en 2009-2010, dont six en Ile-de-France, et ce sont 30.000 chambres nouvelles qui auront été mises à disposition des étudiants depuis trois ans".</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=453]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 26 Aug 2009 22:33:48]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=453]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Enseignants et étudiants dénoncent le projet de formation des maîtres]]></title>
			<description><![CDATA[Le Monde daté du lundi 16 novembre 2009 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">La réforme de la formation des enseignants, un des sujets centraux dans la contestation qu'a connu l'université au printemps, continue de semer la zizanie. Le projet que les cabinets des ministres Valérie Pécresse pour le supérieur et Luc Chatel pour l'enseignement scolaire, ont présenté vendredi 13 novembre comme "définitif" a été accueilli par un tollé général. Au point qu'il pourrait être amendé. 
 
Le sujet de la formation des maîtres, dit de la masterisation, est un des cadeaux empoisonnés laissés par l'ancien ministre Xavier Darcos à son successeur. Si le principe de base est simple – élever les niveaux des enseignants en les recrutant à bac + 5 contre bac + 3 aujourd'hui – dans le détail, tout pose problème: la date des concours, leur contenu, la définition des masters suivis par ces étudiants. Parce que ces "détails" dessinent une philosophie du métier. Et que sur ce sujet deux approches se heurtent. 
 
Il y a, d'un côté, la volonté gouvernementale d'enterrer les IUFM, de revenir à une formation disciplinaire et à un enseignant qui se définit par sa discipline. Et de l'autre, l'idée que ce métier s'apprend et que le meilleur enseignant n'est pas forcément celui qui fera les meilleures dissertations au concours. 
 
"RÉGRESSIF ET CONSTERNANT" 
 
Le ministère propose une formule qui s'inscrit dans la première approche. "Les concours auront désormais deux épreuves d'admissibilité à caractère disciplinaire et deux épreuves d'admission comportant une dimension professionnelle", précise le document ministériel. La "dimension professionnelle" tenant essentiellement dans la capacité à élaborer une leçon. 
 
Cette approche fait bondir le Syndicat des enseignants (SE) qui estime "catastrophique, régressif et consternant", une réforme qui relègue à l'après-concours "la question des méthodes pédagogiques, la prise en compte de l'hétérogénéité", comme le souligne Christian Chevalier, son secrétaire général. 
 
De l'avis général, la professionnalité sera la grande oubliée. Il sera bien difficile d'insérer une véritable plage de stages – fortement conseillés mais non obligatoires – entre l'admissibilité et les épreuves d'admission aux concours du second degré. Surtout entre la fin janvier et la fin avril, c'est-à-dire au moment où le futur enseignant prépare ses épreuves de master 2 (M2) et son admission, les écrits du capes ayant lieu en décembre et les oraux en mai-juin. 
 
Cette surcharge de l'année de M2 fait regretter à la cosecrétaire générale du SNES, Frédérique Rollet, que la préprofessionnalisation ne soit pas plus progressive, c'est-à-dire proposée dès la licence. Thierry Cadart, secrétaire général du SGEN-CFDT, se dit lui aussi "très en colère contre les apprentis sorciers du ministère". 
 
Le texte précise par ailleurs que les futurs enseignants du second degré seront formés dans des masters disciplinaires. Ils opteront seulement pour un "parcours complémentaire de professionnalisation" avec en première année un module de "culture générale et histoire de la discipline", en seconde, une "préparation aux épreuves orales". Sur ce point, c'est l'UNEF qui voit rouge et refuse cette approche, estimant lui aussi qu'"enseigner est un métier qui s'apprend". 
 
Les jeunes profs, dont le renouvellement est important dans les années à venir risquent d'arriver bien démunis devant les classes. Pour le concours du premier degré qui aura deux épreuves écrites (une de français-culture humaine et une de mathématiques et sciences) à mi-septembre, les syndicats sont légèrement moins critiques. Ce qui ne signifie pas qu'ils apprécientla disparition totale des arts des épreuves de concours ! 
 
  
Maryline Baumard </div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=497]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 16 Nov 2009 11:23:22]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Vire : un nouveau bâtiment pour l’IUT en 2012]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> 19:14 - mardi 15 décembre 2009 
Vire : un nouveau bâtiment pour l’IUT en 2012 
 
Le département « Génie de la distribution industrielle » va doubler ses capacités d’accueil d’ici à 2012. Depuis 2006, les étudiants naviguent dans l’ancienne école maternelle Paul-Nicolle, où ils suivent leurs travaux pratiques et dirigés, et l’IUT où sont assurés les cours magistraux et de langues. Le bâtiment devrait être d’une superficie de 1 700 m2. Coût total de l’opération : 4, 2 millions d’euros.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=507]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 15 Dec 2009 20:21:26]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=507]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[lip dub de l'IAE de Caen !]]></title>
			<description><![CDATA[<object width="425" height="350"> 	<param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/GBlnZTEJff0"></param> 	<embed src="http://www.youtube.com/v/GBlnZTEJff0" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350"> 	</embed> </object><br/> <a href="http://www.youtube.com/v/GBlnZTEJff0">voir la vidéo</a>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=506]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 13 Dec 2009 15:32:32]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=506]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L'Etat s'apprête à contractualiser avec des établissements privés du supérieur]]></title>
			<description><![CDATA[Le Monde daté du samedi 12 décembre 2009 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"><b>L'Etat s'apprête à contractualiser avec des établissements privés du supérieur</b> 
 
Ce sont quelque cinquante-huit établissements privés d'enseignement supérieur qui sont en passe de contractualiser avec le ministère. 
 
La liste comprend des poids lourds du secteur : les cinq instituts catholiques de Paris, Lille, Angers, Lyon et Toulouse avec leurs 35 000 étudiants, ainsi que les réputées Essec, Edhec ou Esca. L'ensemble de ces écoles représente quelque 60 000 étudiants, soit 3 % de l'ensemble des effectifs du supérieur. 
 
Le 18 septembre 2009, les directions de chacun de ces établissements ont remis un rapport au ministère dans lequel elles évaluent leurs forces et faiblesses et où elles s'engagent sur des objectifs à atteindre à moyen terme. En retour, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche leur assure un financement. 
 
Pour le ministère, la démarche s'inscrit dans sa stratégie globale de recomposition de l'enseignement supérieur, engagée dans le public avec la mise en place de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU). "Nous financions déjà ces 58 établissements. Ils recevaient une somme moyenne de 1 000 euros par étudiant préparant un diplôme reconnu par l'Etat. Mais ils n'avaient aucune obligation en retour. La contractualisation va permettre de leur fixer des objectifs en cohérence avec la stratégie gouvernementale et avec leur mission de service public. Au bout de quatre ans, l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES) en évaluera les résultats avant une nouvelle contractualisation", explique-t-on rue Descartes. 
 
Pour le secteur privé de l'enseignement supérieur, cette nouvelle politique n'est rien d'autre que le prolongement d'un protocole d'accord conclu en 2002 par Jack Lang, alors ministre de l'éducation nationale, avec l'Union des établissements d'enseignement supérieur catholiques (Udesca) et la Fédération d'écoles supérieures d'ingénieurs et de cadres (Fesic). L'accord visait à "engager une politique claire et équitable de contractualisation et de pleine association de l'enseignement supérieur privé". 
 
"Le système actuel ne finançait pas la recherche, remarque Michel Quesnel, recteur de l'Université catholique de Lyon et président de l'Udesca. Avec une contractualisation pluriannuelle, nous pourrons engager les moyens qui lui sont nécessaires, sans négliger la pédagogie et l'accompagnement des étudiants. Des points qui restent les marqueurs de nos établissements." 
 
Les présidents d'établissement y voient aussi l'opportunité de contenir dans des limites raisonnables les frais d'inscription, actuellement variables, de 3 000 à 6 500 euros suivant les filières dans les cinq instituts catholiques. Pierre Tapie, président du groupe Essec, de la Fesic et de la Conférence des grandes écoles, souhaite, lui, développer le taux d'encadrement de ses étudiants : "Selon les standards français, il est acceptable ; selon les critères internationaux, il ne l'est pas. Il est indispensable de l'étoffer pour être en accord avec la politique nationale de l'enseignement supérieur, dégager du temps pour les activités de recherche et accueillir les meilleurs étudiants étrangers." 
 
Les premiers contrats seront signés dès le premier semestre 2010. Ils devraient se matérialiser par l'augmentation de 4,5 millions d'euros d'une subvention qui s'élevait à 62 millions en 2009. Devraient être concernées à terme toutes les écoles de quatre fédérations : l'Union des établissements d'enseignement supérieur catholiques, les 20 écoles d'ingénieurs de la Fesic, les 6 établissements de l'Union des nouvelles facultés libres et les 20 écoles de l'Union des grandes écoles indépendantes (UGEI) qui, elle, regroupe des privées non catholiques. 
 
Vue du camp laïque, l'affaire est plus ennuyeuse. Pour Luc Bentz, secrétaire national du syndicat UNSA-éducation, membre du Comité national d'action laïque (CNAL), "le ministère allume la guerre universitaire". "C'est inacceptable, c'est autant d'argent qui ne va pas dans les universités publiques", assène-t-il. 
Christian Bonrepaux</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=505]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 12 Dec 2009 15:31:13]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Vacances de noel]]></title>
			<description><![CDATA[Bonjour à tous, 
 
Je souhaiterais savoir si la fac ferme pendant les vacances et plus précisemment les horaires de fermeture de la salle infos durant cette période de Noel. 
 
Merci]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net Luciole]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=503]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 11 Dec 2009 12:14:05]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=503]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La Région achète le terrain pour la future faculté de médecine de Caen]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">12:19 - vendredi 11 décembre 2009 
<b>La Région achète le terrain pour la future faculté de médecine de Caen</b> 
<img src="http://www.caen.maville.com/photos/2009/12/11/of_09121112134339433001_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.caen.maville.com/photos/2009/12/11/of_09121112134339433001_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
Laurent Beauvais, président de la Région, vient de signer l'acte d'achat du terrain de deux hectares, l'ancien terrain de foot du CHU. 
 
L’acte de cession entre le CHU et la Région a été signé ce matin. Pour un montant de 610 000 €, la région devient propriétaire de l’ancien terrain de foot du CHU (deux hectares). C’est elle qui va construire dessus le futur pôle des formations de santé regroupant la faculté de médecine, les écoles de sages-femmes et d’orthophonie dans une première phase qui doit être achevée en 2013. En second suivra la construction des écoles paramédicales du CHU après 2014. Le coût de la première phase est estimé à 50 millions d’euros, dont 18 millions pour la Région. Ce nouveau pôle permettra d’accueillir plus d’élèves. En effet une progression de 10 % est attendue pour les toutes prochaines années en France avec l’application de la réforme regroupant la première année d’études (L1 santé) pour médecine, pharmacie, dentaire et sage-femme. 1 580 étudiants sont attendus en « L1 santé » à la rentrée 2010. 
</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=504]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 11 Dec 2009 14:21:44]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=504]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Motion des représentants du personnel à l'IUFM de Caen]]></title>
			<description><![CDATA[Conseil d’école du mardi 22 septembre 2009 IUFM de Basse-Normandie. Motion présentée par les représentants des personnels 
 
 
Dans le cadre de la réforme dite « mastérisation des enseignants », le ministère propose à cette rentrée 50 000 « stages en responsabilité » de 108h aux étudiants inscrits aux concours d’enseignants (1er et 2nd degré) et conseillers principaux d’éducation. 
 
Pour l’académie de Caen, cela représente 1160 stages (rémunérés 3000 euros) à mettre en place dans la plus grande précipitation. 
 
Notre conseil d’école a exprimé l’an dernier la nécessité de mettre en place une formation professionnelle de qualité dans le cadre du processus de mastérisation ; la nécessité notamment de proposer des stages d’observation et de pratique accompagnée en 1ère année, avec une responsabilité progressive en 2ème année. La responsabilité totale n’intervenant qu’après le concours. 
 
Le CE avait également demandé des mesures transitoires visant à améliorer la formation initiale et continue en s’appuyant sur l’expertise de la composante IUFM de l’Université de Caen. 
 
Les stages proposés à cette rentrée ne correspondent à aucune de ces demandes. 
 
Les concours et les plans de formation n’étant pas changés, à cette rentrée, ces stages ne seront aucunement intégrés à la formation de façon cohérente. 
 
Les étudiants ne pourront mener de front stages – concours – master. 
 
Les élèves auront devant eux un étudiant démuni qui n’aura pas eu de formation pour enseigner. 
 
Tous les « tuteurs » ne seront pas formés, déchargés en lien avec des formateurs. (Est-il même prévu des tuteurs ? Seront-ils rémunérés ?) 
 
Le conseil d’école demande solennellement qu’aucun étudiant ne soit mis en responsabilité totale devant des élèves sans avoir bénéficié au préalable de stages d’observation et de pratique accompagnée tels qu’ils sont prévus dans les plans de formation actuels. Le CE rappelle qu’avant la réussite au concours, cette prise de responsabilité ne peut être que progressive et n’avoir lieu qu’en M2. 
 
Le CE refuse que les étudiants soient considérés comme des moyens d’enseignement ou comme des remplaçants. 
 
Il demande que l’IUFM, riche de son expérience en matière de formation professionnelle occupe toute sa place dans le partenariat entre l’Université et le Rectorat en matière de pilotage et de mise en œuvre des stages. 
 
Le conseil d’école charge le Directeur de l’IUFM de prendre tous les contacts nécessaires pour proposer aux autres composantes de l’Université de Caen de définir la même position. 
 
Voté à l’unanimité (une abstention du représentant du rectorat)]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=474]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 26 Sep 2009 21:26:23]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Grippe A]]></title>
			<description><![CDATA[Grippe A 
 
<b><u>A l'attention des étudiants salariés en établissements scolaires ou périscolaires</u></b> 
 
 Il est demandé aux étudiants salariés dans des établissements scolaires ou périscolaires dans lesquels des enfants sont atteints de la grippe A H1N1 de manière avérée et qui ont été fermés par les autorités, de rester à leur domicile durant les 7 jours suivants (période d'incubation de 1 à 3 jours pouvant aller jusqu'à 7 jours) et de prévenir de leur absence, dans les meilleurs délais, le service scolarité de leur UFR, Institut ou Ecole. 
 
 La Présidence de l'Université de Caen Basse-Normandie 
 
 
Vous recevez ce message sur une liste institutionnelle d’information en tant qu'étudiant ou apprenant de l’UCBN.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=499]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 21 Nov 2009 00:59:49]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=499]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Interdiction des stages Hors Cursus.]]></title>
			<description><![CDATA[Visiblement personne ne bronche ici.....ca m'étonne<a href="http://pcf.sudardeche.over-blog.fr/article-36394704.html" class="fsbcode_url" title="http://pcf.sudardeche.over-blog.fr/article-36394704.html" target="_blank">http://pcf.sudardeche.over-blog.fr/article-36394704.html</a> 
 
Vous pensiez pouvoir acquérir de l'expérience en faisant un stage cette année, tout en suivant vos cours pour passer votre examen[b]...hé ben, ce n'est plus possible!![b]  
 
Le gouvernement, faisant suite à une initiative de l'UNEF, vient de faire voter une loi en date du 24 novembre 2009, publiée le 25 novembre, qui prévoit dans son article 30 l'interdiction pour les universités de délivrer des conventions de stage pour les stages hors cursus, c'est à dire pour les stages pédagogiques qui ne sont pas obligatoires et intégrées dans un cursus d'études (concrètement pour les études de droit, les stages ne sont autorisés désormais que pour les M2 pro qui oblige l'étudiant à suivre un stage- sont donc exclus les étudiants en licences, M1, les M2 recherche).  
 
Du coup pour faire un stage Hors cursus faut désormais passer par un CDI ou un CDD....en clair c'est mort. 
  
rip les stages]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net guigz]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=502]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 01 Dec 2009 10:01:25]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=502]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[IUT de Lisieux : les directeurs des départements font taire les rumeurs qui annoncent sa fermeture.]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Dernière minute 
19:21 - mardi 24 novembre 2009 
IUT de Lisieux : les directeurs des départements font taire les rumeurs qui annoncent sa fermeture. 
<img src="http://www.trouville-deauville.maville.com/photos/2009/11/24/of_0911241920098153001_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.trouville-deauville.maville.com/photos/2009/11/24/of_0911241920098153001_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
Mathilde Divay et Philippe Swertvaegher, chefs de département à l’IUT de Lisieux. 
 
Dix mois après la mise en œuvre de la loi sur l’autonomie des universités, les directeurs des départements de l’institut universitaire de technologie (IUT) de Lisieux font taire les rumeurs qui annoncent sa fermeture. « L’IUT a été créé dans les années 1990. Il compte aujourd’hui deux départements, nous avons ouvert deux licences professionnelles et nous avons encore les moyens de nous développer ! », indiquent Mathilde Divay et Philippe Swertvaegher. La semaine dernière, les IUT ont alerté la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, sur le rabotage de leur autonomie. « La Ministre a garanti son soutien aux IUT. Au-delà de la question de forme, il s’agit de mesurer les conséquences de la fin du fléchage direct des moyens vers les IUT, rapportent les deux chefs de département. Jusqu’à l’an passé, nous bénéficions de crédits directement attribués par le Ministère. La loi peut rapidement conduire à une disparité des moyens affectés aux différents instituts. » Et de préciser : « Ça se passe bien avec l’Université de Caen. Sa présidente, Madame Travert, a dirigé un IUT auparavant, donc elle connaît notre fonctionnement. » 
Retour</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=501]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 25 Nov 2009 00:21:22]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=501]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[En Californie, des étudiants occupent leurs universités]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.lefigaro.fr/international/2009/11/21/01003-20091121ARTFIG00391-en-californie-des-etudiants-occupent-leurs-universites-.php" class="fsbcode_url" title="http://www.lefigaro.fr/international/2009/11/21/01003-20091121ARTFIG00391-en-californie-des-etudiants-occupent-leurs-universites-.php" target="_blank">En Californie, des étudiants occupent leurs universités</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Ils manifestent contre une hausse de 32% de leurs frais de scolarité. Des dizaines d'étudiants ont été arrêtés au prestigieux campus de Berkeley. 
 
A l'Université de Californie, la hausse des frais de scolarité a beaucoup de mal à passer. Vendredi, des dizaines d'étudiants ont occupé durant toute la journée le prestigieux département d'Anglais du campus Berkeley, après avoir rallié une partie des centaines de manifestants qui s'étaient rassemblés devant le bâtiment. La police, qui a procédé une quarantaine d'arrestations, a dû boucler les alentours de ce bâtiment, tandis que les cours ont été annulés. 
 
Situé près de San Francisco, peu habitué à ce type de protestation, Berkeley est un des campus universitaires les plus connus au monde, dont sont issus vingt-et-un Prix Nobel. L'occupation fait suite au vote la veille, par la direction de l'Université de Californie qui possède des campus à travers tout l'Etat d'une hausse des frais de scolarité de 32%, motivée selon elle par les coupes dans les budgets alloués par la Californie à l'éducation. L'augmentation, effective en janvier 2010, fera passer les frais de scolarité de 7.788 à 10.302 dollars pour la plupart des étudiants. 
 
Dès jeudi, quelque 2.000 manifestants s'étaient rassemblés sur le campus de Los Angeles (UCLA), où avait lieu le vote, et 50 étudiants ont été arrêtés ainsi qu'au moins un professeur, sur le campus de Davis. Le campus de Santa Cruz est lui aussi touché par le mouvement. Depuis jeudi soir, environ 200 étudiants occupent des bâtiments administratifs. Le mouvement de protestation était toujours en cours samedi. 
 
Ces manifestations éclatent alors que la Californie se débat contre un déficit budgétaire chronique, qui a obligé les autorités à couper drastiquement dans les dépenses, notamment dans les domaines de la santé et de l'éducation. Le déficit budgétaire de l'Etat le plus peuplé et le plus riche des Etats-Unis - mais touché de plein fouet par la crise économique et la hausse du chômage - est estimé à 21 milliards de dollars pour l'exercice fiscal en cours.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=500]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 22 Nov 2009 20:57:53]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=500]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Pour l'Université de Provence, la solidarité, c'est sur le trottoir !!]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Pour l'Université de Provence, la solidarité, c'est sur le trottoir !! 
 
Le jeudi 5 novembre, la Fédération Syndicale Etudiante et le Secours Populaire 13, en vue d'une action ciblée sur la précarité étudiante, organisait un recensement des étudiants en difficulté. En quelques heures, plus d'une centaine d'étudiants s'inscrivaient spontanément pour recevoir des colis alimentaires. 
 
Aujourd'hui jeudi 19 novembre, devait avoir lieu une distribution de ces dits colis alimentaires au local de la FSE, sur le site Schuman (Aix-en-Provence) de l'Université de Provence. Des demandes avaient été réalisées en ce sens auprès de l'administration. 
 
La réponse est tombée tel un couperet: Le Secours Populaire est interdit d'accès aux locaux de l'Université de Provence tant qu'il maintient son partenariat avec la Fédération Syndicale Etudiante. 
 
Pour se venger des syndicalistes de lutte, animateurs des mouvements sociaux sur l'université, l'administration réprime la solidarité étudiante. 
 
Ainsi, la distribution a lieu en dehors du campus, sur le trottoir, devant le parking, loin du regard des étudiants concernés. Il faut croire que la misère étudiante , et les réponses qu'essaye d'y apporter la FSE, ne sont tolérables pour l'administration que si elles sont cachées. 
 
La Fédération Syndicale Etudiante s'élève fortement contre ces pratiques de répression syndicale. Nous refusons de laisser prendre en otage la précarité étudiante par ces méthodes honteuses.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=498]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 19 Nov 2009 17:37:39]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=498]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Manifestations et mouvements étudiants à travers l'Europe]]></title>
			<description><![CDATA[(Ces articles sont issus du site <a href="http://www.hns-info.net)." class="fsbcode_url" title="http://www.hns-info.net)." target="_blank">http://www.hns-info.net).</a> 
Le mouvement étudiant autrichien s’étend à l’Allemagne : universités d’Heidelberg, Potsdam et Munster occupées 
 
 
  
 
La protestation est étendue à toute l’Autriche depuis deux semaines - Les universités d’Heidelberg, Munster et Potsdam (en Allemagne, NdT) prennent le relais et sont occupées - La politique autrichienne de plus en plus sous pression ! 
 
Depuis 14 jours, les occupations d’universités dominent les gros titres autrichiens. Maintenant les protestations s’étendent à toute l’Europe : en lien direct avec le mouvement autrichien, les étudiants d’Heidelberg, Munster et Potsdam occupent leurs universités. 
L’Allemagne suit 
 
"Après l’Autriche, l’Allemagne ne peut que suivre", expliquent les occupants de l’université de Potsdam sur la page d’accueil de leur site. Aussi l’assemblée générale de l’université de Vienne plaide pour des protestations dans les pays voisins : les problèmes de Vienne "sont des problèmes globaux, dont les solutions ne pourront qu’être partagées, si les protestations s’étendent à toute l’Europe." 
Journée d’actions dans 30 pays 
 
Pour la journée d’actions d’aujourd’hui (5 novembre, NdT) sont prévues diverses actions sur le thème de la formation dans près de 30 pays sous le mot d’ordre "l’éducation n’est pas à vendre". Dans toutes les universités d’Autriche les responsables des jardins d’enfants, professeurs, écoliers, syndicats et beaucoup d’autres groupes se solidarisent avec les étudiants sous le slogan : "Formation libre pour tous-tes - du jardin d’enfants à l’université." Le temps fort de la journée d’actions à Vienne représente la marche des étoiles vers la bibliothèque principale, où la fin de la manifestation a lieu en commun. 
Le gouvernement ne veut réagir qu’en 2020 
 
Le but des protestations coordonnées est de recevoir enfin une réaction sérieuse du gouvernement autrichien. Après que le ministre compétent Johannes Hahn ait essayé sans succès d’interrompre la mobilisation, le conseil des ministres de lundi dernier n’apportait aucun résultat concret. L’augmentation du budget de l’enseignement supérieur de 1,2 % à 2 % du PIB, depuis longtemps nécessaire et décidée depuis quelques années, ne sera réalisée qu’en 2020. 
Les politiques réfusent le dialogue 
 
Les invitations répétées au dialogue avec l’assemblée générale du mouvement de protestation n’ont été suivies jusqu’ici ni par le chancelier ou le vice-chancelier, ni par la ministre de la science Hahn. 
 
Les politiques semblent très éloignés de reconnaître la valeur sociale de l’université et d’en refaire des endroits de formation libre, d’enseignement et de recherche indépendant. 
 
Groupe de travail presse internationale / Université de Vienne occupée 
 
Traduit de l’allemand par Gachet, HNS-info 
 
  
Manifestation étudiante à Vienne : démêlés avec la police 
 
mis en ligne vendredi 6 novembre 2009 par jesusparis 
 
  
 
Lors de la journée d’actions pour une éducation gratuite qui a eu lieu aujourd’hui, il y a eu une grande manifestation partie de trois endroits différents et qui a aboutie à la place Urban Loritz. Il y a eu environ 20 000 participants. Quand la manifestation est passée devant un lieu de détention, il y a eu de courtes échauffourées avec la police. 
 
Un groupe de manifestant-es s’est séparé du reste du cortège avec des slogans comme : "Pas de frontière ! Pas de nation ! Education libre !" et a franchi la rue en direction d’un lieu de détention. Le bâtiment a été attaqué avec une quantité énorme de sacs colorés. Quand le groupe est retourné dans la manifestation, un groupe de policiers posté précédemment s’est déplacé dans le même temps vers les activistes. La police a essayé d’arrêter arbitrairement deux activistes, en les poussant de force contre des murs. La manif a réagit très rapidement en allant tout de suite sur les lieux et a attaqué la police. Les activistes ont été finalement libérés de force des mains de la police. Quelques objets isolés ont volé en direction de la police. La manif a ensuite continué vers son lieu de dispersion sans autre incident. 
 
Traduit de l’allemand par Gachet, HNS-info 
Italie, contre la réforme Gelmini de l’université, étudiants et précaires relancent la vague de contestation 
 
mis en ligne mercredi 4 novembre 2009 par Ludo 
 
  
 
Comme en Autriche [1] ou en Hongrie [2], un grand mouvement de protestation gagne le monde de l’éducation en Italie. 
 
La ministre Gelmini du gouvernement Berlusconi, après avoir dû rebrousser chemin l’an dernier face à l’Onda - la vague, comme s’était auto-défini le mouvement étudiant contre le projet de réforme de l’université - remet le couvert. Mais la réponse étudiante ne s’est pas fait attendre. Hier, mercredi 3 novembre, à Rome, des étudiants et des précaires ont réussi à occuper momentanément le ministère de l’Instruction Publique d’où ils ont pu tenir une conférence de presse pour dénoncer ce nouveau projet de réforme. A Venise, au même moment, des étudiants et des précaires interrompaient la cérémonie de la prise de fonction du nouveau recteur de l’université de Ca’ Foscari. Aujourd’hui, une critical mass contre la réforme Gelmini est organisée à Padoue alors que jeudi 5 novembre la vague palermitaine saura accueillir la ministre en visite dans la capitale sicilienne. 
 
La réforme berlusconienne, si elle passait, signerait la mort définitive de l’université publique. En voici les principaux points : 
-  Restructuration de la gouvernance : un conseil d’administration à la place du Sénat Académique, pour gérer chaque université où 40% des membres seraient issus d’entreprises, de banques et d’élus politiques. Un Directeur Général remplacerait l’actuel directeur administratif pour devenir un véritable manager de l’entreprise université. 
-  Compétition entre les universités : une agence nationale évaluerait les différentes facultés, instituts et laboratoires de recherche et assignerait les fonds publics en fonction de leur classement. 
-  Méritocratie : institution d’un « Fonds pour le mérite », géré par le ministère de l’économie et des finances, à destination des étudiants passant un test payant élaboré par une société de gestion des fons publics de « garantie et solidarité ». 
-  Endettement individuel  : seule réponse à la précarité des étudiants, la création d’un « prêt d’honneur ». 
alt="- " class=""&gt; Recrutement des chercheurs : la figure du « chercheur à vie » remplacée par celle du « chercheur à contrat ». 
 
Force est de constater que cette réforme puise sa source dans le néo-libéral processus de Bologne comme le démontrent nombre de similitudes entre les projets de réforme universitaire mis en oeuvre aujourd’hui dans la (quasi) totalité des pays européens. 
 
Mi-mars 2010, le sommet des chefs d’Etat discutera d’un "Lisbonne 2" et de l’avenir des secteurs enseignement supérieur et recherche en Europe mais d’ici là un grand mouvement européen pour une université réellement publique pourrait remettre en cause la mise en place de ce grand marché de la connaissance. 
 
Ludo, HNS-info 
 
Sources (en italien) : 
Global Project 
Uniriot 
Padova in movimento 
Hongrie : mouvement dans l’éducation - Manif le 7 novembre à Budapest 
 
mis en ligne mercredi 4 novembre 2009 par jesusparis 
 
  
 
Chers amis, 
 
Je voudrais vous faire partager, que les écoles sont aussis mobilisées en Hongrie. Notre syndicat et 18 autres organisations manifesteront le 7 novembre 2009 à Budapest contre la scandaleuse politique de formation et le financement de l’école et des jardins d’enfants. 
 
Le budget du système scolaire sera réduit de 65 milliards de Forint (236 millions d’euros). Les classes sont surchargées, des milliers de nos collègues sont au chômage, nos salaires sont ridicules et nos conditions de travail sont tragiques. 
 
Cela ne peut pas continuer ! C’est pourquoi nous descendons dans la rue avec les parents d’élèves. 
 
Erzsebet Nagy – Syndicat démocratique des enseignants. 
 
Traduit de l’allemand par Gachet, HNS-info]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net elcolombian]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=494]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 07 Nov 2009 14:23:34]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=494]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[lettre d'un élu étudiant au conseil d'administration]]></title>
			<description><![CDATA[Bonjour, 
 
Par le présent courrier je souhaite vous exposer les motifs de mon absence au prochain CA de l'université. 
 
La raison la plus simple serait de dire que j'ai un cours auquel je ne peux pas ne pas assister étant donné son importance mais aussi son intérêt, mais il ne s'agit pas là de la raison principale. 
Depuis que je suis élu, et mon mandat approche de son terme, j'ai pu découvrir l'ensemble des rouages de ce conseil, ce qui m'a sans cesse découragé un peu plus dans mon engagement. Je pensais en effet que la politique politicienne n'existait pas à ce niveau qui restait à dimension humaine, mais je me suis trompé. Les manipulations sont courantes et le mépris est permanent. Je veux dire par là que les étudiants sont considérés comme des enfants, inconscients, immatures, utopiques. Je pense qu'il pourrait être utile parfois de revoir la façon de les considérer, d'autant qu'il a fallu 6 ans aux enseignants pour s'apercevoir des méfaits de la politique universitaire du gouvernement quand les étudiants la dénonçaient déjà en 2002. Le fait d'entendre que les enseignants nous entendent parler avec une certaine empathie est tout simplement inacceptable! Nous avons certes un idéal qui se heurte parfois au pragmatisme de certains, mais il n'en est pas moins que notre démarche est plus que logique. 
 
Je n'assisterai pas au CA, et je ne donnerai pas de procuration car je considère que le vote des statuts du PRES est truqué, ou tout du moins ne devrait pas être fait dans de telles conditions. 
Tout d'abord, truqué, comme bien des débats où la solution provient ou bien d'un accord du SNESUP, ou bien d'une décision de la présidence . Il faut ainsi citer nombre de motions dont les textes apparaissent écrits et imprimés alors que la discussion était lancée de sorte qu'on pense qu'elle était spontanée...c'est une manœuvre. Je citerai surtout la dernière réunion des conseils réunis qui fut une véritable mascarade, où les responsables de recherche étaient acceptés pour en discuter mais pas les étudiants au motif que les étudiants ont des représentants...les enseignants n'en ont-ils pas élu eux aussi?? Les étudiants ne sont-ils pas plus concernés quand aux conséquences d'une fusion que les chercheurs, alors pourtant que les usagers de ce service public sont bien les étudiants?! Par conséquent tout vote sur les statuts devrait être considéré comme illégitime dès lors que la proportion des usagers n'est pas représentative de l'université! 
Le débat de la dernière réunion illustre d'ailleurs le fait que le débat est déjà tranché et qu'aucune alternative n'est possible. La fusion se fera quoi qu'il arrive puisque le seul désir de l'université n'est pas de s'occuper des étudiants mais de faire de l'argent. C'est bien dommage... 
 
J'espère que le CA reconsidèrera ses positions et pensera un peu plus à reconnaître les étudiants en tant qu'adultes responsables et à les remettre au coeur de la politique universitaire (par exemple en commençant à s'attaquer au problème du bizutage persistant à l'université de Caen, qui fait passer les étudiants pour des irresponsables, alors que cela se pratique parfois même devant les fenêtres de la présidence ou avec les aides d'enseignants -tel en médecine). 
 
Sincèrement, 
 
Timothée DAVID, 
élu étudiant au Conseil d'Administration.]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=496]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 16 Nov 2009 11:19:46]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Grève de l'éducation nationale le 24 novembre]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="font-size: 20px">Tou-te-s ensemble pour l'Éducation ! 
Grève mardi 24 novembre</span></div> 
 
Alors qu’un projet de budget catastrophique est débattu au parlement, la FSU appelle les personnels à se mobiliser ensemble pour un système éducatif qui assure la réussite de tous les jeunes. 
- contre les suppressions de postes et la précarité 
- pour l’augmentation des recrutements 
- pour une autre réforme de la formation des enseignants 
- pour les salaires et la revalorisation de l’ensemble des personnels 
- pour la défense de nos statuts. 
Le projet de budget 2010 débattu actuellement au Parlement prévoit 16.000 suppressions d’emplois dans l’éducation. Elles s’ajouteront aux 13.500 suppressions de 2009, aux 11.200 de 2008… 
Depuis 2003, 45.000 postes ont été supprimés dans les collèges et les lycées. 
Les conséquences d’une telle politique sont lourdes pour les personnels et pour les élèves. Ce sont les conditions de les conditions de travail et d’étude qui sont gravement détériorées : 
- classes surchargées 
- enseignements supprimés (options, accompagnement éducatif, chorale, enseignement généraux) 
- multiplication des heures supplémentaires et des compléments de service 
- alourdissement de la charge de travail 
- remplacements non assurés 
- recours accru aux emplois précaires … 
La colère et la détermination des personnels est proportionnelle à la gravité de la situation : détérioration systématique des conditions de travail et d’étude, absence de véritable projet de revalorisation, abandon du collège aux conséquences de la Loi Fillon de 2005, réforme inacceptable de la formation des maîtres, réforme du lycée… 
 
Mardi 24 novembre, dans toute l’éducation, mobilisons-nous et réussissons la grève pour faire vivre un système éducatif qui assure la réussite de tous les jeunes ! 
 
<div style="text-align: center"><span style="font-size: 20px">Grève Éducation 
mardi 24 novembre 2009 
9H30 - IUFM de Caen 
AG de lutte 
Manifestation - départ 11h</span> 
(direction Rectorat via université et Préfecture)</div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=495]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 13 Nov 2009 12:06:43]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=495]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Notre parking remplacé par un chantier !]]></title>
			<description><![CDATA[Ouest France daté du samedi 7 novembre 2009 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> 
<img src="http://www.caen.maville.com/of-photos/2009/11/07/ca10_2740458_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.caen.maville.com/of-photos/2009/11/07/ca10_2740458_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
Solène, Vanessa et Adèle devant l'ancien parking, qui, selon elle, fait beaucoup défaut sur le campus 1 de l'université. 
 
Une centaine de places de parking ont disparu, le mois dernier, sur le campus 1. Des étudiants grognent et les amendes pleuvent. 
Témoignage 
 
Adèle Dalmont, Solene Dudziak et Vanessa Margerie ont 20 ans. Elles sont en 2e année de biologie sur le campus 1 de l'université. Depuis la mise en place des nouvelles lignes de bus cet été, Solène est ravie : « J'ai une demi-heure de trajet avec un bus qui passe près de chez moi et qui m'arrête devant la fac. » 
 
Ses deux copines en revanche ne goûtent pas la suppression du parking d'une centaine de places qui doit laisser la place à la future Maison des langues : « C'était le plus proche de notre bâtiment Sciences D. Il était défoncé, bourré à craquer, au point parfois de retrouver sa voiture coincée, mais on avait une place », explique Adèle. Vanessa, elle, se souvient que, du jour au lendemain, à la mi-octobre, « notre parking a été remplacé par un chantier. Il y a tout juste deux places pour handicapés de sauvées. » 
 
Des amendes à 35 € 
 
Et le bus, et le tram, et V'éol, mesdemoiselles ? Adèle et Vanessa ne demanderaient pas mieux. La première habite à 15 km de Caen : « J'en ai pour une heure de Bus vert. Sachant que je commence tous les jours à 8 h, ça fait déjà des belles journées. » Pour Vanessa, le calcul a été vite fait : « Les trams sont pleins à craquer à 7 h 30. Il faut souvent en laisser passer un. » Alors dès qu'elle a eu sa voiture, elle n'a pas hésité : « Aller-retour, ça me revient moins cher. » 
 
Depuis un mois, les avenues de Lausanne et d'Edimbourgh débordent de voitures. « On a déjà pris chacune une amende à 35 € car on était sur le trottoir. Des étudiants mettent même des mots dans les couloirs lorsque la police est là. » Travailler pour payer ses études, c'est déjà pas de la tarte, mais pour payer des prunes... 
 
Sébastien BRÊTEAU.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=493]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 07 Nov 2009 12:56:16]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=493]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[analyses du mouvement 2008-2009]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.unicaen.net/documents/analyseFse2008-2009.pdf" class="fsbcode_url" title="http://www.unicaen.net/documents/analyseFse2008-2009.pdf" target="_blank">analyse critique du mouvement 2008-2009 par la FSE-Caen</a>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=492]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 02 Nov 2009 01:59:48]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=492]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La majorité des universités autrichiennes toujours occupées ! Communiqué des étudiants autrichiens sur leur mobilisation (30 octobre 2009)]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Chronologie de la mobilisation 
 
Ces dernières années, la situation des universités autrichiennes n’a cessé de se dégrader : introduction de droits de scolarité, recul de l’accès garanti à tous ceux désireux d’étudier, manque de places dans les cursus. Les deux causes principales de ces problèmes sont le manque de financement public, et l’introduction hâtive du LMD – qui fut notamment utilisée pour restreindre l’accès à des filières entières. Les raisons de se mobiliser ne manquaient donc pas, depuis des années. Jeudi 22 octobre, une goutte d’eau a fini par faire déborder le vase. 
 
Ce jour, à midi, se sont rassemblés des centaines d’étudiants des Beaux-Arts et de l’université de Vienne, avec pour objectif d’attirer l’attention sur les problèmes universitaires. Rapidement, ces manifestants se sont décidés à occuper l’Audimax de l’université de Vienne (le plus grand amphi d’Autriche). La nouvelle de l’occupation s’est alors répandue comme une traînée de poudre, et de nombreux étudiants vinrent prêter main forte. 
 
Ce qui a ainsi commencé comme une protestation spontanée est devenu en moins de huit jours une mobilisation de la quasi-totalité des universités autrichiennes ; partout se multiplièrent occupations de bâtiments et manifestations. Ainsi l’université de Vienne est-elle occupée en permanence par plusieurs milliers de personnes – des groupes auto-organisés se chargeant de résoudre les différents problèmes logistiques, de l’approvisionnement à l’organisation des premiers secours en passant par le soutien juridique ; par ailleurs, une centaine de groupes de travail thématiques discutent des alternatives possibles, aussi bien en ce qui concerne la politique universitaire qu’à propos des problèmes sociaux englobants. Et sept jours après le début de l’occupation, une manifestation a rassemblé dans Vienne 40.000 personnes – soit l’une des plus grandes manifestations universitaires que l’Autriche ait jamais connue (NdT : l’université de Vienne compte environ 70.000 étudiants). Et le lendemain, à Graz, la deuxième plus grande ville autrichienne, des milliers d’étudiants se retrouvaient eux aussi dans la rue. 
 
Les revendications des étudiants sont larges : ainsi la démocratisation et le financement suffisant des universités sont-ils à l’ordre du jour, aussi bien que le droit de chacun à l’accès à l’enseignement supérieur, ou un quota de 50% de femmes à tous les niveaux de l’université. De nombreuses organisations, autrichiennes et étrangères, se sont solidarisées avec le mouvement étudiant ; par ailleurs, de nombreux enseignants soutiennent les revendications des étudiants. La dynamique de la mobilisation, et le grand nombre de ces soutiens, font que les étudiants sont bien décidés à poursuivre l’occupation des universités, et à mener toute action de protestation nécessaire pour parvenir à leurs fins. 
 
Contact : 
 
mail : <a href="mailto:&#x69;&#x6e;&#x74;&#x65;&#x72;&#x6e;&#x61;&#x74;&#x69;&#x6f;&#x6e;&#x61;&#x6c;&#x70;&#x72;&#x65;&#x73;&#x73;&#x2e;&#x75;&#x6e;&#x73;&#x65;&#x72;&#x65;&#x75;&#x6e;&#x69;&#x40;&#x67;&#x6d;&#x61;&#x69;&#x6c;&#x2e;&#x63;&#x6f;&#x6d;" class="fsbcode_url" title="" target="_blank">internationalpress.unsereuni@gmail.com</a> 
<a href="http://www.unsereuni.at/" class="fsbcode_url" title="http://www.unsereuni.at/" target="_blank">http://www.unsereuni.at/</a></div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=491]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 01 Nov 2009 14:50:32]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[S'inscrire à la fac : l'expérience de Gwendoline]]></title>
			<description><![CDATA[Ouest France daté du lundi 21 juillet 2008 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> Entrer à l'université, c'est tout un parcours, qui commence par le rituel de l'inscription. Ambiance,aux côtés d'une jeune bachelière. 
Gwendoline Acher, jeune bachelière de 18 ans venue de la Manche, est venue en compagnie de sa mère, s'inscrire à la fac. À peine la porte poussée, deux groupes d'étudiants habillés aux couleurs de leur mutuelle se bousculent pour inviter la lycéenne à leur stand. Finalement Gwendoline restera sous le régime de la sécurité sociale de ses parents. 
 
Direction l'étape 1 : le pointage de son rendez-vous. Les voilà lancés dans une première file d'attente. Gwendoline s'inscrit en lettres modernes, bien déterminée à s'orienter vers le journalisme par la suite. « Je vais étudier des ouvrages, la grammaire, le théâtre et la poésie, entre-autres. » 
 
Munie de son dossier d'inscription téléchargé sur Internet, la jeune fille s'avance vers l'étape suivante. Après avoir fourni des copies des différents documents, dont le fameux sésame du baccalauréat, Gwendoline est envoyée vers l'étape 3 : la photo. Passage redouté des futurs étudiants. Une petite photo réalisée par webcam et l'aventure peut continuer. Nouveau stand et nouveaux prospectus distribués : la médecine préventive est là pour alerter les jeunes des dangers de l'alcool et du tabac. 
 
Bibliographie à potasser 
 
Il est venu le temps de passer en caisse. Et il y a du monde. « Je travaille dans la restauration pour cet été, confie la Manchoise. Je me suis aussi trouvé un appartement en centre-ville pour cette année. » Après le règlement et le retrait de la carte étudiante, la fille et sa mère continuent de parcourir les locaux de la scolarité générale au gré des flèches menant aux dernières formalités. « Ils m'ont remis une bibliographie à potasser avant la rentrée ». Maupassant, Balzac et Proust et bien d'autres vont venir se disputer le temps libre de la nouvelle étudiante. « J'ai tendance à m'y mettre au dernier moment pour les révisions. C'est donc une bonne chose de nous conseiller des oeuvres avant de reprendre les cours. » 
 
Toute sourire, la jeune diplômée a déjà adopté la méthode de travail préférée des étudiants. Le périple s'achève avec la remise de la carte de paiement pour les restaurants universitaires (RU). « Cette carte rechargeable te permet de payer tes repas aux RU, dans les cafétérias ou encore de prendre une boisson chaude aux machines à café de l'université. » Une petite heure aura suffi à Gwendoline pour s'inscrire et entrer dans le monde estudiantin. 
 
Mais tout n'est pas terminé. Habilement situées, les organisations syndicales récupèrent au vol les étudiants. Et c'est l'Unef (Union nationale des étudiants de France) qui est présente. Au terme d'un discours rondement mené et d'une méthode très efficace, l'étudiant, fraîchement entré dans le monde politisé de l'université, n'a plus qu'à signer le chèque de cotisation... 
Ouest-France</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=316]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 21 Jul 2008 11:24:28]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=316]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Quel avenir pour les étudiants saint-lois ?]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.lamanchelibre.fr/Quel-avenir-pour-les-etudiants-saint-lois-,1.media?a=5576" class="fsbcode_url" title="http://www.lamanchelibre.fr/Quel-avenir-pour-les-etudiants-saint-lois-,1.media?a=5576" target="_blank">La Manche Libre</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">L’an dernier, les étudiants inscrits à l’IUT (Institut universitaire de Technologie) et à l’IUFM (Institut universitaire de Formation des Maîtres) de Saint-Lô ont fait grève à plusieurs reprises, manifestant leur inquiétude concernant leur avenir et leur formation. Dans le même temps, les projets gouvernementaux laissaient planer le doute sur la pérennité des deux sites. Qu’en est-il aujourd’hui ? Etat des lieux auprès des deux établissements et de la collectivité. 
Contrairement à l'an dernier, l'IUFM et l'IUT devraient pouvoir vivre l'année 2009 - 2010 sereinement. 
L’an dernier, les étudiants saint-lois ont vécu une année difficile, troublée par les menaces concernant leur avenir et leur formation. À l’IUT (Institut universitaire de Technologie) et à l’IUFM (Institut universitaire de Formation des Maîtres) surtout, ils ont fait grève à plusieurs reprises, manifestant leurs inquiétudes. 
La menace est-elle toujours d’actualité ? Les deux établissements se veulent plutôt rassurants. À l’IUFM, les effectifs sont stables et il n’est pas question de fermer le site saint-lois cette année (voir article ci-dessous). Concernant l’IUT, un dialogue s’est instauré avec l’Université de Caen. L’année en cours devrait se dérouler sereinement. “Ici, nous allons pouvoir travailler dans un climat de confiance, mais nous restons très vigilants. En revanche, à l’échelle nationale, c’est plus tendu pour certains IUT et les conflits sont encore latents”, indique Éric Lepinasse, chef du département Génie thermique et énergie (GTE). 
 
<b>Plus 15 % cette année</b> 
Saint-Lô a la chance d’avoir parié sur deux formations qui sont dans une dynamique et qui ont du public. Le nombre d’étudiant a progressé de 15 % par rapport à l’an dernier. Les formations sont pleines et en matière de recrutement, il n’y a aucun problème. 
“En GTE, on retrouve des effectifs équivalents à l’ouverture du département en 1996, voire plus. Cet engouement est lié à la problématique énergétique. Tout le monde sent que c’est un enjeu crucial pour les années à venir. Cela génère de nouveaux métiers. Après deux ou trois entretiens seulement, un étudiant trouve du travail”, explique Éric Lepinasse. 
Même chose dans le département SRC (Services et réseaux de communication). En première année, l’effectif est passé de 47 à 51 inscrits et en deuxième année, il fait également un bond (34 contre 23 l’an dernier). “Le département fête ses dix ans cette année. Cela se traduit maintenant au niveau des retours. Les étudiants n’ont aucun souci pour trouver un emploi”, confie Philippe Hervieu. 
L’IUT de Saint-Lô, plus attractif encore que le site de Cherbourg, fait venir des étudiants de toute la Basse-Normandie et même au-delà. Son rayonnement est important et sa pérennité n’en est que plus assurée. De façon plus générale, la vie étudiante saint-loise a de beaux jours devant elle (voir La Manche Libre du 10 octobre 2009) : la collectivité a notamment pour projet la création de locaux pour l’école d’ingénieurs agro-alimentaire. L’agglomération saint-loise parie ainsi sur l’avenir. 
                                   *** 
<b> L’IUFM maintenu pour 2010</b> 
 
Comme l’IUT, l’IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) de Saint-Lô connaît lui aussi une phase de transition. L’an dernier, des menaces de fermeture pesaient fortement sur ce site. 
“Cette année, nous sommes encore dans une situation d’attente. Nous ne pouvons pas préjuger de l’avenir de ce centre tant que les textes ne sont pas sortis”, indique Marie-Claude Guincestre, administratrice provisoire de l’IUFM Basse-Normandie. “Il faut attendre le cadrage national attendu en décembre pour savoir quelle sera la contribution des IUFM, composantes d’Universités, à la formation des futurs enseignants. De ce cadrage dépend pour partie l’avenir des IUFM et des trois centres (Caen-Alançon, Saint-Lô).” 
Pour 2009-2010, il n’ y a pas de suppression de postes et le budget est maintenu. “La présidente de l’Université de Caen Basse-Normandie, comme les collectivités locales, sont soucieuses du maintien de l’IUFM et de ses trois sites.” 
Effectifs étudiants : 149 en 2008 et 171 en 2009 (augmentation du nombre des étudiants préparant le concours). Stagiaires : 73 en 2008 et 55 en 2009 (diminution liée aux nombres de postes mis aux concours).</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=490]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 27 Oct 2009 10:46:19]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=490]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Inauguration de l'amphi Pierre Daure]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.unicaen.net/photos,153,inauguration-de-l-amphi-pierre-daure-le-22-octobre-2009.html" class="fsbcode_url" title="http://www.unicaen.net/photos,153,inauguration-de-l-amphi-pierre-daure-le-22-octobre-2009.html" target="_blank">voir les photos</a> 
<img src="http://www.unicaen.net/manif/22-10-2009/2009-10-22-018.jpg" alt="http://www.unicaen.net/manif/22-10-2009/2009-10-22-018.jpg"  /> 
<img src="http://www.unicaen.net/manif/22-10-2009/2009-10-22-074.jpg" alt="http://www.unicaen.net/manif/22-10-2009/2009-10-22-074.jpg"  /> 
<img src="http://www.unicaen.net/manif/22-10-2009/2009-10-22-085.jpg" alt="http://www.unicaen.net/manif/22-10-2009/2009-10-22-085.jpg"  /> 
<img src="http://www.unicaen.net/manif/22-10-2009/2009-10-22-087.jpg" alt="http://www.unicaen.net/manif/22-10-2009/2009-10-22-087.jpg"  />]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=489]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 22 Oct 2009 21:37:44]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[forces de l'ordre au CROUS le 5 juin]]></title>
			<description><![CDATA[Quelques 500 CRS ont été logés dans les cités U de l'agglomération caennaise du 4 au 6 juin. Le midi, ces CRS ainsi que les autres forces de l'ordre (gendarmes mobiles, BAC, compagnie d'intervention) déjeunaient dans les restaurants universitaires . 
<a href="http://unicaen.free.fr/index.php?p=photos&amp;a=affichage&amp;id=152" class="fsbcode_url" title="http://unicaen.free.fr/index.php?p=photos&amp;a=affichage&amp;id=152" target="_blank">voir les photos</a> 
<img src="http://unicaen.free.fr/manif/05-06-2009/2009-06-05-005.jpg" alt="http://unicaen.free.fr/manif/05-06-2009/2009-06-05-005.jpg"  /> 
<img src="http://unicaen.free.fr/manif/05-06-2009/2009-06-05-011.jpg" alt="http://unicaen.free.fr/manif/05-06-2009/2009-06-05-011.jpg"  /> 
 
déj  en 2004 : 
<img src="http://unicaen.free.fr/divers/02-06-2004-002.jpg" alt="http://unicaen.free.fr/divers/02-06-2004-002.jpg"  />]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=433]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sun, 07 Jun 2009 21:01:12]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=433]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Critiques des présidents d'universités sur certains aspects du budget 2010]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&amp;key=20091016&amp;key2=091015153738.6kim5ond.xml" class="fsbcode_url" title="http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&amp;key=20091016&amp;key2=091015153738.6kim5ond.xml" target="_blank">Dépêches de l'Education du Vendredi 16 octobre 2009</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> La Conférence des présidents d'universités (CPU) a émis jeudi lors de sa conférence de presse de rentrée des critiques sur le budget 2010 de l'enseignement supérieur, concernant les engagements de l'Etat hors budget et les moyens des universités "sous-encadrées". 
 
Priorité gouvernementale depuis l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy, le budget de l'Enseignement supérieur affiche pour 2010 une hausse de près de 1,8 milliard d'euros, dont 995 millions pour le supérieur et 804 pour la recherche. 
 
Dans la part d'augmentation pour le supérieur, la CPU note par rapport à 2009 une "inversion" du rapport entre les crédits budgétaires, qui iront directement aux universités, et les autres engagements (hors budget) de l'Etat. En 2009, les crédits étaient de 792 millions et les engagements hors budget de 362, alors qu'ils sont respectivement de 376 et 619 pour 2010. 
 
Or, les engagements concernent des investissements dans le cadre de partenariats public-privé dont "nous ne connaissons pas les délais" et qui pourraient même "ne pas être consommés en 2010", a expliqué le vice-président de la CPU, Jacques Fontanille. 
 
En effet, "les projets les plus avancés ne pourront être finalisés que fin 2010 et tous les autres le seront au mieux courant 2011. Cette inversion nous pose donc problème, nous aurions voulu plus de crédits budgétaires, et nous l'avons dit aux parlementaires qui se sont saisis du problème", a-t-il ajouté. 
 
L'autre critique des présidents d'universités concerne la compensation versée aux universités "sous-encadrées", point sur lequel la CPU réclame une accélération du calendrier. 
 
En résumé, M. Fontanille a estimé qu'un tiers à la moitié des universités auront de "grosses augmentations" de leurs budgets en 2010, mais que la moitié auront des hausses qui "permettront juste d'absorber des charges supplémentaires".</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=488]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 17 Oct 2009 20:45:51]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=488]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Des entreprises privées pour vendre les brevets des universités]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&amp;key=20091016&amp;key2=091015160858.mnys7tfu.xml" class="fsbcode_url" title="http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&amp;key=20091016&amp;key2=091015160858.mnys7tfu.xml" target="_blank">Dépêches de l'Education du Vendredi 16 octobre 2009</a> 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Des entreprises privées vont être créées dès l'an prochain pour vendre les brevets des universités regroupées au sein des nouveaux Pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES), a annoncé jeudi la ministre Valérie Pécresse. 
 
Il s'agira d'un "guichet unique pour les entreprises dans les PRES qui se substitue aux dispositifs existants", a déclaré la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche à l'occasion d'un bilan d'étape sur la réforme de la recherche en France. 
 
Pour accélérer la commercialisation des brevets, le président Nicolas Sarkozy avait souhaité en avril que les quatre premières sociétés de valorisation des brevets "puissent commencer à travailler" dès le mois de septembre 2009. 
 
Il s'agira de "sociétés privées filiales du PRES", a indiqué Mme Pécresse. Les sept sites retenus pilotes sont la Bretagne, la région PACA, Lyon, le site du plateau de Saclay au sud de Paris, l'université de Paris VI, Bordeaux et Strasbourg. 
 
Les sociétés de valorisation seront au nombre de 12, le plus souvent au sein de l'un des 15 PRES en cours d'installation. Ces entreprises seront soutenues par les filières de valorisation des brevets des grands organismes de recherche. 
 
Valérie Pécresse a souligné la nécessité d'une mise en commun de ressources pour pouvoir proposer aux entreprises acquéreuses des "grappes" de brevets. De telles "grappes" ont récemment fait l'objet de ventes aux enchères aux Etats-Unis, a-t-elle dit. 
 
Pour simplifier le dépôt et la gestion des brevets, un seul organisme de tutelle -des 1.200 unités mixtes de recherche qui comptent deux tutelles ou plus- gèrera les brevets. 
 
Le gouvernement veut aussi éviter que les innovations françaises tombent dans des mains étrangères. "Trop d'entreprises innovantes sont rachetées par des groupes étrangers", a estimé Mme Pécresse. 
 
Les acteurs de la recherche vont par ailleurs être regroupés autour de grandes thématiques. 
 
A cette fin, une Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé a été créée en avril, ainsi qu'une Alliance nationale de coordination de la recherche pour l'énergie en juillet. Une alliance pour les sciences de la mer et une autre pour les sciences et technologies de l'information doivent suivre prochainement. 
 
La ministre a rappelé que sa réforme de la recherche avait pour but de promouvoir l'excellence, par l'octroi de primes, de promotions et de décharges d'enseignement aux meilleurs chercheurs ainsi que de moyens supplémentaires aux laboratoires les plus performants. 
 
De son côté, le Syndicat national des chercheurs scientifiques (SNCS-FSU), a estimé jeudi dans un communiqué que "l'individualisation des rémunérations ne peut conduire qu'à une concurrence interne destructrice pour les équipes de recherche".</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=487]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 17 Oct 2009 20:44:34]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[blocage des restaurants universitaires mercredi 14 octobre]]></title>
			<description><![CDATA[suite à l'AG des personnels du CROUS qui s'est reunie aujourd'hui (environ 80 personnes), il a été décidé d'opérer à un blocage symbolique des entrées des restaurants universitaires de Caen le mercredi 14 octobre à partir de 11h. Les revendications des personnels portent sur le non remplacements de postes cette année encore (après plusieurs suppressions de poste les années précédentes) et les conséquences que cela induit, une surcharge de travail. Concrètement pour les usagers (les étudiants), cela se traduit par une baisse de la qualité des services (restauration, entretien des cités U, etc).  
Tout ceci est la conséquence du désengagement financier de l'Etat dans les CROUS depuis plusieurs années. Beaucoup d'établissements payent désormais le personnel avec leurs fonds propres (alors que ce sont des fonctionnaires) ; ces fonds étant abondés par les loyers des cités U (qui augmentent régulièrement) et les tickets de restau U (qui augmentent aussi).]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=486]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 13 Oct 2009 23:37:47]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La Maison de l'étudiant rallume les projecteurs]]></title>
			<description><![CDATA[Ouest France daté du mardi 13 octobre 2009 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"><img src="http://www.caen.maville.com/of-photos/2009/10/13/ca10_2723604_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.caen.maville.com/of-photos/2009/10/13/ca10_2723604_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
Joëlle Aveline, codirectrice de la Maison de l'étudiant ; Agnès Rouvière, assistante culturelle, Dominique Voquer, codirecteur ; Romain Vasnier, agent d'animation socioculturelle sur le campus d'Alençon, Guillaume Dancel et Nicolas Quéru, assistants culturels préparent tous les prospectus et programmes qui seront remis aux étudiants, jeudi. 
 
La rentrée culturelle a lieu en musique, jeudi soir. Le service culturel de la Maison de l'étudiant propose expos, concerts, débats, ateliers gratuits ou très abordables... Présentation. 
 
Entretien 
 
La rentrée culturelle de la Maison de l'étudiant a lieu demain jeudi. Comment va-t-elle se dérouler ? 
 
La soirée va commencer à 18 h par un salon où tous les acteurs culturels de l'agglomération caennaise viendront présenter leur saison et faire gagner quelques places ou invitations. Cette rentrée se poursuivra à 20 h 30 par un concert avec Mockery Box, Thee Stranded horse et DJ Klassmusik. 
 
Comment est construite la saison culturelle de l'université ? 
 
On pose deux ou trois grands jalons à l'avance comme le festival de théâtre qu'on programme toujours en fonction des vacances de Pâques. Sinon, on ne prévoit trop. On attend la rentrée pour voir ce que proposent les associations étudiantes. Par exemple, la fête interculturelle dont le contenu doit être imaginé avec eux. 
 
Des étudiants, des profs, des personnels peuvent venir vous faire des propositions en cours d'année ? 
 
Oui, cela a été le cas tout récemment. Une enseignante en allemand nous a fait part de l'opportunité d'accueillir un film et une expo sur les fresques du Mur de Berlin. Nous allons programmer cette animation d'ici la fin de cette année. 
 
Vous participez à d'autres manifestations culturelles. Vous les accueillez aussi ? 
 
Ces partenariats sont réglés avant les grandes vacances de l'année précédente. Nous participons aux Afrikales, au Prix Bayeux, aux Boréales ou à Nordik Impakt. 
 
On peut aussi pratiquer des activités culturelles ? 
 
Il y a des intervenants qui proposent des ateliers de guitare, de piano, de vidéo, de danse et de théâtre. 
 
Apportez-vous des aides matérielles ou financières aux projets culturels des étudiants ? 
 
Nous pouvons apporter un budget de réalisation pour faire venir des groupes, par exemple. Sur des projets de plus grande envergure, nous aidons les étudiants à se tourner vers des organismes spécialisés comme le Fonds de soutien et de développement de l'initiative étudiante ou Cultures actions qui dépend du Crous. 
 
Propos recueillis par Sébastien BRÊTEAU. 
</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=485]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 13 Oct 2009 10:58:39]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[projection débat organisé par la corpo géo]]></title>
			<description><![CDATA[L'AEGC et le cinéma LUX vous proposent, oui à vous les étudiants une soirée cinéma! 
 
Le Mercredi 14 Octobre à 21h30, c'est le nouveau film de N. Hulot Le syndrome du Titanic que l'on vous propose avec débat après la projection avec nos enseignants. 
 
Pour cette séance, une billetterie spéciale est mise en place au bureau de l'AEGC avec les places à 3 euros!  
<img src="http://medias.voyageons-autrement.com/album/Syndrome_du_titanic.jpg" alt="http://medias.voyageons-autrement.com/album/Syndrome_du_titanic.jpg"  />]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=484]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 13 Oct 2009 00:47:21]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=484]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Elections étudiantes : Valérie Pécresse souhaite que les universités puissent utiliser le vote électronique]]></title>
			<description><![CDATA[Discours de Valérie Pécresse devant la Commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale le 29 septembre 2009 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Monsieur le Président, 
Madame la Présidente de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation, Michèle Tabarot, 
Monsieur le Rapporteur, Arnaud Robinet, 
Mesdames et Messieurs les députés, 
 
C’est à votre initiative que nous sommes réunis aujourd’hui. 
 
Et vous me posez une question simple : voulons-nous que l’université donne, à travers les élections étudiantes, l’image de la modernité et de la transparence? Voulons-nous qu’elle devienne un exemple à suivre ? 
 
Je vous réponds oui. 
 
Aujourd’hui nous nous concentrons sur les élections des représentants des étudiants aux conseils centraux des universités. 
 
Je crois nécessaire, comme vous l’avez souhaité, d’autoriser les universités qui le veulent à recourir au vote électronique pour ces élections. 
 
Le passage au vote électronique pour les élections des représentants étudiants est une évolution naturelle. De nombreuses instances l’utilisent déjà pour leurs élections professionnelles : je pense au CNRS et à la SNCF, par exemple. L’université se doit d’être un précurseur, de montrer la voie de la modernité. Les étudiants plus que le reste de la population sont habitués aux technologies de l’information, à Internet qu’ils manient quotidiennement, pour leurs études et pour leurs loisirs. C’est pour cela qu’ils sont les mieux à même d’utiliser ce nouveau mode d’élection. 
 
Toutes les conditions sont aujourd’hui réunies pour que le vote électronique soit un véritable succès : 
 
    * une étude du CREDOC montre que en juin 2009, 92% des étudiants disposaient déjà à domicile d’un ordinateur connecté à Internet ; 
    * en outre, ils ont à leur disposition les milliers d’ordinateurs du parc informatique des universités. 
 
 
Les étudiants eux-mêmes plébiscitent ce mode d’élection comme le montre un dernier sondage effectué en juillet 2009 : près de 80 % des étudiants s’y sont déclarés favorables. 
 
  
 
Mais au-delà de la modernité, le vote électronique que vous souhaitez instaurer aura de nombreuses vertus :  
 
Tout d’abord, c’est un moyen d’augmenter considérablement la participation aux élections étudiantes. Qui peut aujourd’hui se satisfaire d’un taux de participation de 15% dans les universités, à l’heure où l’autonomie confère aux élus étudiants des conseils centraux des responsabilités nouvelles et essentielles ? 
 
On sait bien que les étudiants ne sont pas toujours présents sur les campus : étudiants en séjour à l’étranger, étudiants en stage, étudiants salariés, étudiants handicapés ou malades. Ils ne peuvent pas toujours être présents le jour dit et à l’heure d’ouverture des bureaux de vote.... Eux aussi doivent pouvoir voter ! Pour eux, le fait de pouvoir voter à n’importe quelle heure, de chez soi, de son lieu de travail ou de stage ou même de son lieu de congés, c’est une vraie innovation. 
 
Mais le vote électronique, c’est aussi un moyen d’assurer plus de transparence dans le système, une meilleure information des électeurs, une plus grande égalité dans l’accès au vote : qui peut se satisfaire de voir des milliers d’étudiants qui ne savent même pas qu’ils peuvent voter pour leur avenir ? Nous savons tous que les élections étudiantes, qui sont un enjeu très important pour les organisations représentatives, donnent lieu depuis des années à toutes sortes de contestations. 
 
Au fil des contentieux et des années, le ministère a pu constater, et la justice établir, un florilège de manœuvres électorales. Nous avons vécu les vols de bulletins, les substitutions d’urnes pendant une alerte incendie opportunément déclenchée, les urnes purement et simplement volées, les procurations plus nombreuses que les électeurs, les arrangements sur les horaires de dépôts de listes, les intimidations sur les électeurs à l’entrée du bureau de vote... 
 
Vous ne voulez plus que des soupçons pèsent sur la démocratie étudiante. Je partage votre souhait. Ces soupçons sont autant de raisons qui éloignent les 2 millions d’électeurs potentiels des urnes. Nous avons le devoir de laisser aux universités qui le veulent le choix de recourir à une solution de vote sécurisée, moderne et transparente dans son déroulement. 
 
Le vote électronique, c’est également une solution in fine moins coûteuse pour nos universités. Les universités m’ont fait parvenir les devis réalisés pour la mise en place d’une solution de vote électronique présentés par les entreprises du secteur. J’ai parlé avec les présidents qui sont aujourd’hui contraints de dépenser des sommes importantes pour faire imprimer les bulletins, les enveloppes, louer les urnes et les isoloirs... Cela sans oublier la mobilisation, pendant des semaines, des personnels qui encadrent le déroulement de l’élection. Cette mobilisation a un coût très important et elle éloigne ces personnels de leur mission première qui est de favoriser la réussite des étudiants. 
 
Il en ressort que l’organisation du vote électronique devrait coûter, selon les estimations des universités elles-mêmes, en moyenne 15% moins cher que l’organisation des élections par vote papier. 
 
Pour toutes ces raisons, nombreux sont les présidents d’université qui y sont favorables. 
 
 
Vous avez souhaité vous saisir de ce sujet, et je m’en félicite. Votre proposition de loi est importante car elle respecte avant tout la liberté de choix des universités et leur autonomie. 
 
Elle ouvre la possibilité pour les universités de recourir au vote électronique. Chaque université est libre de choisir le mode d’élection qu’elle retient : elle a le choix entre le vote papier traditionnel ou le vote électronique. La proposition de loi n’oblige personne. Elle offre simplement aux universités une solution nouvelle. 
 
Enfin, le vote électronique, c’est une évidence, est une solution beaucoup plus écologique puisqu’elle ne consomme pas de papier. Personne ne peut nier les bénéfices en termes de développement durable. A l’heure du Grenelle pour l’environnement, le vote électronique constituerait un geste fort de la part des étudiants sur un sujet qui touche leur avenir. 
 
Monsieur le Rapporteur, Mesdames et Messieurs les députés, vous m’avez demandé de rétablir les articles frappés d’irrecevabilité par la Commission des Finances. 
 
A l’heure de l’autonomie des universités, la participation de tous les étudiants, usagers du service public de l’enseignement supérieur, à la vie de leur établissement est un enjeu majeur. C’est pourquoi je suis venue vous dire que je rétablis ces articles, en reprenant mot pour mot le texte que vous aviez adopté dans votre Commission des affaires culturelles, et avec la conviction d’apporter de la transparence, de la modernité et un souffle nouveau à la démocratie étudiante. 
 
Je vous remercie.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=479]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 02 Oct 2009 11:13:14]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=479]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Appel de juristes : non à une Université à deux vitesses (4 octobre 2009)]]></title>
			<description><![CDATA[Nous, enseignants-chercheurs en droit, avocats, magistrats, soucieux du respect de l’égalité des étudiants devant le service public de l’enseignement supérieur, tenons à alerter tous ceux qui aspirent à la pérennité des principes fondamentaux qui fondent le modèle universitaire français et, plus particulièrement, la communauté des juristes et des étudiants en droit, de ce qui suit : 
 
Il y a un an, l’université Paris-II innovait en créant un « collège de droit », consistant, selon les propos tenus par son Président dans son blog, à « offrir un parcours spécifique qui exploite au maximum les potentialités de nos meilleurs étudiants et qui réponde vraiment à un besoin du marché ». Depuis, d’autres universités semblent vouloir suivre cette voie : Paris-I, Montpellier, Toulouse, bientôt Bordeaux- IV... 
 
L’exemple de Paris II est édifiant : seuls les étudiants ayant obtenu mention très bien au baccalauréat peuvent s’inscrire à ce collège du droit, moyennant la somme conséquente de 200 euros qui s’ajoutent aux frais d’inscriptions du cursus classique, afin de suivre 130 heures annuelles d’enseignements complémentaires dans des disciplines telles que la philosophie, la sociologie du droit ou le droit comparé. Ce collège, qui se superpose à la formation classique des trois années de licence, délivre un diplôme d’université (DU) ne répondant pas à une spécialisation, comme c’était jusqu’alors le cas, mais à un complément à la formation de base offerte à la masse des étudiants, destiné à renforcer la culture générale d’une petite élite dès la première année des études universitaires. Cette innovation a été présentée comme une solution permettant aux universités d’entrer dans la « bataille de l’excellence » afin de « concurrencer les grandes écoles » pour que nos universités, sur le modèle de Paris II, demeurent « compétitives » sur le « marché » de la formation universitaire. 
 
Nous condamnons fermement la mise en place d’une Université « à deux vitesses », qui institutionnalise la discrimination entre étudiants mais aussi la concurrence entre universités. 
 
• Il s’agit, dans les faits, de former deux catégories d’étudiants : 
 
une catégorie censée constituer une « élite », en outre financièrement capable de s’acquitter de frais d’inscription supplémentaires, aspirant à une meilleure formation susceptible de mieux la positionner sur le marché de l’emploi (4,4% des étudiants inscrits en première année de droit à Paris II, en 2008/2009) ; 
une autre catégorie, la « masse », stigmatisée dès la première année comme nécessairement moins bonne, et à laquelle ne serait assurée qu’une formation standard, la fragilisant nécessairement sur le marché du travail. Tout étudiant a le droit de suivre les mêmes enseignements qui lui permettent d’acquérir une culture générale. Aujourd’hui la discrimination est telle, tant pour les concours de la fonction publique que pour l’accès aux emplois privés, que l’on ne peut accepter qu’un étudiant puisse voir son destin grevé dès l’origine. 
 
• Il s’agit, en réalité, de susciter une concurrence débridée entre universités, contraignant les étudiants à s’inscrire dans l’université présentant la meilleure « offre », en termes d’« excellence », de sorte qu’un tel projet serait nécessairement présenté comme « inéluctable » par les « pragmatiques ». 
 
Nous condamnons fermement la logique de privatisation dans laquelle s’inscrit nécessairement cette formation universitaire « à deux vitesses ». En effet, l’habilitation ministérielle n’est obtenue, conformément à la philosophie de la Loi « Pécresse », que si le DU « s’autofinance », par l’acquittement de frais d’inscriptions supplémentaires notamment, ce qui démontre que cette sélection ne s’opère pas que sur des critères prétendument méritocratiques. De plus, la création de « Collèges de droit » s’inscrit dans l’incessante politique de restriction budgétaire puisqu’elle permettra de justifier la réduction du nombre de matières offertes au plus grand nombre des étudiants et donc des postes d’enseignants amenés à les dispenser. 
 
Nous appelons tous ceux qui voient en l’Université un Service Public destiné à offrir au plus grand nombre un enseignement de qualité, à se mobiliser pour éviter de telles dérives. 
 
Premiers signataires : Michèle BONNECHERE (Professeur de droit privé à l’Université d’Evry, Val d’Essonne), Valérie BOYANCE (Avocate au Barreau de Bordeaux), Emmanuel GAYAT (Avocat au Barreau de Seine Saint Denis), Julien GIUDICELLI ( Maître de conférences en droit public à Bordeaux IV), Gilles J. GUGLIELMI (Professeur de droit public à Paris II), Pierre LANDETE (Avocat au Barreau de Bordeaux, ancien membre du Conseil de l’ordre, ancien Président de l’Institut de défense des étrangers), Jean-Pierre MAUBLANC (Professeur de droit public à Bordeaux IV), Emmanuelle PERREUX (Présidente du Syndicat national de la magistrature), Mireille POIRIER (Maître de conférences en droit privé à Bordeaux IV, membre du Conseil national des Universités), Marc RICHEVAUX (Magistrat, Maître de conférences en droit privé à l’Université du Littoral-Côte d’Opale, membre du Conseil national des Universités), Mathieu TOUZEIL-DIVINA (Maître de conférences en droit public à Paris Ouest-Nanterre, La Défense), Jean-Marc TRIGEAUD (Professeur de droit privé à Bordeaux IV), Marie-Thérèse VIEL (Maître de conférences en droit public à Bordeaux IV)… 
 
Pour vous joindre à cet appel : <a href="mailto:&#x6d;&#x69;&#x72;&#x65;&#x69;&#x6c;&#x6c;&#x65;&#x2e;&#x70;&#x6f;&#x69;&#x72;&#x69;&#x65;&#x72;&#x40;&#x75;&#x2d;&#x62;&#x6f;&#x72;&#x64;&#x65;&#x61;&#x75;&#x78;&#x34;&#x2e;&#x66;&#x72;" class="fsbcode_url" title="" target="_blank">mireille.poirier@u-bordeaux4.fr</a> ou <a href="mailto:&#x6a;&#x75;&#x6c;&#x69;&#x65;&#x6e;&#x2e;&#x67;&#x69;&#x75;&#x64;&#x69;&#x63;&#x65;&#x6c;&#x6c;&#x69;&#x40;&#x75;&#x2d;&#x62;&#x6f;&#x72;&#x64;&#x65;&#x61;&#x75;&#x78;&#x34;&#x2e;&#x66;&#x72;" class="fsbcode_url" title="" target="_blank">julien.giudicelli@u-bordeaux4.fr</a>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=483]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 12 Oct 2009 19:26:18]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=483]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[A propos des actions (tel le blocage)]]></title>
			<description><![CDATA[Bonjour tout le monde,  
  
<i><b>Je ne donnerai pas ma position sur les différents sujets, je resterai neutre, donc évitez d'essayer d'interpréter afin de savoir ma position, là n'est pas le sujet. </b></i>  
  
Je ne vais pas me prononcer sur le blocage (pour ou contre), mais je voudrais parler des actions en général (et plus particulièrement du blocage effectivement).  
Que certaines personnes soient contre les réformes : okay  
Que certaines personnes décident d'agir contre ces réformes : okay 
Que certaines personnes décident de bloquer la FAC : okay 
Jusqu'ici, on est d'accord. Mais ce que je trouve inadmissible, c'est qu'on contraigne telle ou telle personne à :  
- ne plus faire cours 
- aller aux AG 
- passer leurs exams plus tard (même s'il en est pas vraiment question pour le moment) 
... 
Quand des profs ET des éléves veulent faire cours, personne n'a le droit de les en empêcher !! C'est un droit !  
Si certaines personnes s'inquiètent pour leur diplôme, c'est tout à fait normal ! Il faut savoir les rassurer ! Et non pas leur sauter au cou ! Vous pensez qu'ils sont rassurés quand ils entendent l'hypothétique report des exams en septembre ?  
  
De même, quand certaines personnes décident de bloquer, qu'elles le fassent dans le respect de chacun ! On ne vire pes les gens de leur salle de cours ! On ne dérange pas une classe qui est en devoir ! Qu'ils chahutent dans les couloirs ... okay c'est normal, une grève est justement faite pour gêner.  
  
Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas <b>se saborder</b> !!!!  
Parce quand vous dégrader les locaux et bâtiments de la FAC, qui ça dérange ? Pas le gouvernement ! Ca vous dérange vous et vos collègues étudiants !! Qui répare ? Pas le gouvernement ! Mais les techniciens, les gens du BIATOSS ! Qui paye ? Le contribuable, vous etc etc ... Le gouvernement s'en contre-fiche de toutes ces dégradations !  
Résultat, dès que les mouvements sont terminés, on se retrouve avec une FAC en "friches", dégradées de partout ... Apres on dit :"FAC de Caen, FAC de seconde zone, mauvaise popularité" ..mais en même temps, si on s'aborde, ça n'arrange pas les choses !  
Pour avoir une bonne image, il faut faire le nécessaire ! Une réputation, ça s'entretient aussi ! Au sens propre, comme au figuré.  
Pour exemple : dans le bâtiment de lettres, ils ont tout repeint au rez-de-chaussé et ils attendaient de voir si ça allait être dégrader ou non afin de refaire le reste, parce que ça coûte cher ! J'ai bien l'impression que le reste ne sera jamais refait ...  
Il ne faut pas oublier que nous avons des étudiants étrangers ...  
  
De même, ces dégradations et ces contraintes, ne rendent pas le mouvement crédible ! Ils le déscridibilisent aux yeux des étudiants qui sont "mitigés" à propos de ces réformes.  
Afin d'avoir le plus de monde possible de son côté, il faut savoir avoir bonne figure et être crédible. Ce n'est pas par la contrainte qu'on arrive à quelque chose de bien.  
  
Une dernière chose, les blocages et autres mouvements plutôt "actifs" ont bien fonctionné du temps de J.Chirac et autres, mais maintenant nous avons N.Sarkozy au gouvernement, il ne faut pas l'oublier.  
Alors avant de se saborder complètement, je pense qu'il faudrait réfléchir aux conséquences.  
Apres une multitude de manifestations, de suspensions de notes et de manifactions etc, le gouvernement n'a toujours pas reculé ! (non, le report d'un an des réformes n'est pas un pas en arrière pour le gouvernement, c'est une feinte qui est destiné à affaiblir, à diviser, à faire croire qu'il va céder.) Plusieurs universités sont déjà bloquées et le gouvernement fait toujours la sourde oreille.  
Aujourd'hui, la FAC de Caen est partiellement bloquée, "demain" on compte reporter les examens en septembre (chose qui bloquera les étudiants pour leurs jobs d'été, leurs inscriptions et leur rentrée dans d'autres établissements) "apres-demain" on envisage de ne pas valider le second semestre ... dans le futur .. l'idée sera émise de bruler la FAC ?  
  
Franchement, il faut vraiment faire attention à ce "nouveau" gouvernement et vraiment faire attention à ne pas se saborder pour rien !!! 
  
Voila, c'était juste une petite réflexion, neutre (j'espère).]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net Bafouille]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=384]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 24 Mar 2009 21:47:33]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=384]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[nouvelles inscriptions fascistes sur le campus 1]]></title>
			<description><![CDATA[selon un responsable de l'administration, ces inscriptions ne seront pas lavées rapidement (faute de moyens) 
<img src="http://unicaen.free.fr/manif/20-12-2007/2007-12-20-007.jpg" alt="http://unicaen.free.fr/manif/20-12-2007/2007-12-20-007.jpg"  /> 
<img src="http://unicaen.free.fr/manif/20-12-2007/2007-12-20-011.jpg" alt="http://unicaen.free.fr/manif/20-12-2007/2007-12-20-011.jpg"  /> 
 
<a href="http://unicaen.free.fr?p=photos&amp;amp;a=affichage&amp;amp;id=98" class="fsbcode_url" title="http://unicaen.free.fr?p=photos&amp;amp;a=affichage&amp;amp;id=98" target="_blank">voir les photos</a>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=262]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 20 Dec 2007 17:05:51]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=262]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Une Maison des langues va pousser sur le campus]]></title>
			<description><![CDATA[Ouest France daté du jeudi 8 octobre 2009 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Une Maison des langues va pousser sur le campus 
<img src="http://www.caen.maville.com/of-photos/2009/10/08/ca10_2714803_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.caen.maville.com/of-photos/2009/10/08/ca10_2714803_1_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
La Maison des langues et de l'international adoptera une forme de peigne, avec trois bâtiments reliés par une galerie. : D. R./Image de synthèse 
 
Les travaux démarreront avant la mi-octobre. Ils dureront un an et demi, jusqu'en 2011, et permettront aux linguistes d'intégrer un nouveau bâtiment à la rentrée de la même année. 
3 
 
Comme le nombre d'étages de la future Maison des langues et de l'international. Ce sera aussi le nombre de barres qui composeront l'édifice, « en forme de peigne », selon la formule de Laurence Burlan, directrice de l'immobilier à l'université de Caen Basse-Normandie. Les trois bâtiments seront « desservis par une galerie, pour ne pas gêner les riverains ». 
 
Ce chiffre représente aussi les différentes activités des futurs locaux : unité de formation et de recherche en langues vivantes étrangères ; laboratoires de langues et carré international, qui comprend notamment l'enseignement du français-langues étrangères (Fle), pour les nombreux ressortissants étrangers. 
 
11 
 
En millions d'euros. La facture des travaux financés par deux contrats de plan État-Région. Le coût se répartit entre les collectivités locales (la Région, principalement) et l'État. 
 
12 
 
Comme le jour du mois d'octobre où les travaux démarreront. Le compte à rebours a commencé dix jours avant cette date des premiers coups de pelle, avec l'installation du chantier. 
 
155 
 
Soit le nombre de places de parking disponibles sous le futur édifice. Ça tombe bien : la construction est prévue à l'emplacement actuel du parking sauvage, à côté du restaurant universitaire et de la Maison de l'étudiant. Sur pilotis, elle offrira plus de stationnements que son prédécesseur. 
 
168 
 
Ou le nombre de personnels, enseignants et administratifs, qui fréquenteront la MLI. 
 
1993 
 
La dernière année où un bâtiment a été construit sur le campus. C'était la Maison de la recherche en sciences humaines (MRSH). 
 
2011 
 
Année qui doit voir les travaux se terminer. Avec son toit végétalisé, son isolation par l'extérieur, sa circulation d'air à double flux, la nouvelle Maison des langues et de l'international devrait être livrée pour la rentrée 2011-2012. 
 
2 020 
 
Soit le nombre d'étudiants qui peupleront les salles de l'édifice nouveau. Ils quitteront alors l'actuel bâtiment Lettres qui pourra ainsi subir la cure de jouvence tant attendue. La MLI pourra accueillir moins de 1 500 étudiants simultanément. 
 
5 000 
 
En mètres carrés, la surface disponible dans les trois bâtiments. Avec les espaces extérieurs, la Maison des langues et de l'international prendra 6 457 m2 au sol. 
 
J. J.-B. 
Ouest-France 
</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=482]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 08 Oct 2009 10:35:32]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=482]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Université : amphithéâtre rénové, bâtiment à construire]]></title>
			<description><![CDATA[Ouest France daté du jeudi 8 octobre 2009 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"> Université : amphithéâtre rénové, bâtiment à construire 
<img src="http://www.caen.maville.com/of-photos/2009/10/08/ca10_2717235_2_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.caen.maville.com/of-photos/2009/10/08/ca10_2717235_2_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
En passant de 780 à 640 fauteuils, la salle de cours et de spectacle a perdu 140 places. Elle a gagné en confort et en capacité d'accueil pour les handicapés. : Photos Stéphane Geufroi 
 
 Sur le campus 1, renaissance colorée de l'amphi Pierre-Daure après deux années de fermeture. 
Un pépin transformé en pépite. Il y a deux ans, une visite de la commission de sécurité scellait le sort de l'amphithéâtre Pierre-Daure. « Quand j'ai lu son rapport, je n'ai pas eu d'hésitation », se souvient la présidente de l'université, Josette Travert. Avis défavorable à cause de sérieux problèmes de désenfumage : l'arrêté de fermeture ne s'est pas fait attendre. 
 
Deux ans plus tard, et après une année de travaux, la salle a fait peau neuve. Grâce à une enveloppe de quatre millions d'euros, l'administration universitaire a saisi cette pause pour faire entrer l'amphithéâtre vieux de 50 ans dans le troisième millénaire. Réfection réussie : éclairage par corolles de leds et de luminaires à basse luminance, parements en bois ignifugé posés à la place de l'imitation de pin, pompe à chaleur dans le toit, coursives réaménagées, création d'un étage technique et de passerelles, remplacement des vieux fauteuils limitant la capacité à 640 places au lieu des 780 précédentes. 
 
Malgré tout, l'amphi Pierre-Daure reste « le plus grand de l'agglomération », assure Josette Travert. L'esprit de cette salle historique reste le même. Outre la conservation des couleurs et des apparences, « le plafond et l'estrade sont d'origine ». L'ensemble conserve sa configuration originelle. Indispensable pour « préserver l'excellente acoustique », souligne Laurence Burlan, de la direction de l'immobilier. 
 
Car l'amphithéâtre Pierre-Daure, seul capable d'accueillir les gros effectifs de médecine ou de droit, ne se contente pas des cours magistraux. C'est aussi une salle de projection et de spectacle unique. « Nous recevons beaucoup d'activités culturelles : des cinémas Lux et Café des images, du choeur et orchestre universitaire, énumère la présidente de l'université. C'est aussi un lieu de débat. » Celui des assemblées générales, capacité oblige. Aujourd'hui, l'amphithéâtre attend également les colloques, congrès et séminaires. En profitant de la possible ouverture sur l'Aula Magna par sa monumentale porte de cuivre à la mobilité retrouvée. 
 
Josué JEAN-BART.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=481]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 08 Oct 2009 10:33:59]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=481]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les soutiers de l'université]]></title>
			<description><![CDATA[Edition du Monde.fr daté du 5 octobre 2009 
<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">En dix minutes, son sort a été scellé. Michelle (le prénom a été modifié) ne fera pas sa rentrée à l'université de province où elle enseignait depuis deux ans. L'affaire s'est réglée entre deux portes, fin juin. "<i>Vos heures ne seront pas renouvelées, en septembre</i>", lui a asséné le responsable du département de langues. On ne s'embarrasse pas d'explications avec les enseignants "non permanents" comme elle.	 
 
Avec sa mise élégante, son doctorat et ses publications, Michelle faisait illusion dans les colloques. "<i>On me présentait comme Madame X, de l'université Y</i>", se rappelle-t-elle. Pourquoi dévoiler ce que "<i>la civilité universitaire</i>" ne veut pas voir ? A quoi bon faire resurgir "<i>la honte d'avoir décroché tous les diplômes et de ne pas avoir un vrai poste</i>" ? Pendant une bonne dizaine d'années, Michelle n'a rien dit : les cinq ou six universités qui l'ont employée, les horaires "<i>bouche-trous</i>", "<i>les cours que les titulaires ne veulent pas faire</i>" et les 1 500 euros net par mois. 
 
La mobilisation des enseignants-chercheurs au printemps a été le déclic. "J<i>e comprends qu'ils défendent leurs statuts, mais je regrette qu'il ne nous ait pas associés au mouvement</i>", explique-t-elle. Alors elle a voulu parler et puis, très vite, la peur l'a fait renoncer à avouer son ras-le-bol au grand jour. 
 
A côté des 57 500 enseignants-chercheurs qui bénéficient du statut de fonctionnaires, combien sont-elles, ces petites mains de l'université qui, comme Michelle, cohabitent dans l'ombre des maîtres de conférence et professeurs d'université titulaires ? Personne ne le sait vraiment. Le ministère de l'enseignement supérieur recensait en 2007-2008, près de 23 000 enseignants "non permanents", soit 26 % des personnels enseignants (hors disciplines médicales et odontologiques). 
 
Cette catégorie regroupe des situations de précarité très différentes. A côté des professeurs associés ou invités, le gros des troupes est constitué de moniteurs et d'attachés temporaires d'enseignement et de recherche (ATER), souvent des doctorants en fin de thèse. "<i>Il n'y a rien de commun entre un enseignant-chercheur associé recruté pour ses compétences professionnelles, qui donne quelques heures de cours en plus de son activité principale, et un étudiant qui fait des heures de vacations pour subvenir à ses besoins</i>", explique Noël Bernard, responsable du secteur personnel au Snesup, le syndicat majoritaire chez les enseignants-chercheurs. 
 
De catégorie en sous-catégorie, tout en bas de l'échelle de la précarité se trouvent les vacataires, qui enchaînent pendant des années les embauches de courte durée. Recrutés directement par les universités, ces personnels ne figurent dans aucune statistique ministérielle. Niés ou presque. Selon les syndicats, ils seraient des milliers, quelques centaines pour le ministère de l'enseignement supérieur. En imposant l'obligation pour chaque université de publier un bilan social, la loi sur l'autonomie des universités, votée en 2007, devrait permettre enfin de les comptabiliser. Un premier chiffrage est attendu. 
 
A 36 ans, William Charton a longtemps fait partie de cette armée de l'ombre. Aujourd'hui "<i>protégé</i>" par un contrat à durée indéterminée (CDI), il est l'un des rares à parler ouvertement. Avant d'en arriver là, il a multiplié, pendant six ans, les contrats à durée déterminée (CDD) dans des centres universitaires qui dispensent des formations en langue et culture française pour les étudiants étrangers. Les enseignants "FLE" (français langue étrangère), à l'inverse de leurs collègues des autres disciplines, n'ont pas à passer un concours spécifique. Un diplôme universitaire leur suffit pour enseigner. 
 
Sans statut, leur parcours professionnel est souvent chaotique, rythmé par les besoins de l'université. "<i>J'ai commencé comme "faux vacataire", payé à l'heure</i>", explique William Charton. Puis il obtient un premier CDD ; d'autres suivront. Pour boucler ses fins de mois, en plus de ses 400 heures de cours par an, il cumule les heures "<i>complémentaires</i>" dans plusieurs universités. "<i>Parfois jusqu'à 800 heures</i>", dit-il. Salaire moyen : 1 500 euros net. Il y a deux ans, il a obtenu un CDI à l'université Nancy-II. "<i>Le salaire est le même, pour un peu moins d'heures et plus de sécurité</i>." Après son master, "<i>enseigner en FLE a été un choix</i>". Mais beaucoup de ses collègues ont décroché. "<i>Il y en a un qui est devenu coiffeur, un autre qui est parti à l'étranger, je suis l'un des seuls à avoir tenu le coup pendant si longtemps</i>." 
 
Le déséquilibre entre le nombre de postes et le nombre de postulants laisse du monde sur le carreau. Certains s'accrochent et viennent grossir le nombre de précaires, d'autres se retrouvent souvent démunis avec leur bac + 8. 
 
Anne est de ceux-là. A 30 ans, en dépit d'un "<i>départ parfait</i>", elle "<i>galère</i>". Après trois ans de monitorat, elle postule comme chargée de cours, le temps de finir sa thèse de sociologie dans une université du sud de la France. Pour éviter de payer les charges sociales, l'établissement lui demande de justifier d'un autre emploi. Une incitation ouverte aux combines. Elle se "<i>débrouille</i>" et arrive à vivoter entre petits boulots et cours à la fac. Une fois sa thèse en poche, elle postule comme maître de conférence. Las, dans sa spécialité, les places sont rares : une petite quinzaine pour toute la France. "<i>Si vous n'avez pas les bons réseaux, ce n'est même pas la peine car les procédures de recrutement sont pipées</i>", estime-t-elle. Aujourd'hui au chômage, elle est sur le point de partir à l'étranger. Dégoûtée. 
 
Thésarde en lettres et actuellement vacataire dans une université bretonne, Camille, elle, y croit encore tout en étant consciente de la fragilité de sa situation. "<i>Si trois ans après votre thèse, vous n'avez pas trouvé de poste, une université ne vous recrutera plus car elle pensera que vous êtes une mauvaise</i>." 
 
Dans ce contexte de pénurie, l'université est souvent le théâtre d'une compétition, même entre les plus faibles. "<i>Les contractuels s'entre-tuent pour récolter les miettes laissées par les enseignants-chercheurs</i>", affirme Michelle. La dépendance des doctorants et des enseignants précaires aux titulaires engendre une multitude d'abus. Mais l'omerta est totale. "<i>Les précaires subissent en se disant que, pour eux, ce sera différent, qu'ils arriveront à avoir un poste, et que pour préserver toutes leurs chances d'être un jour titularisé, mieux vaut ne pas faire de vague</i>", poursuit Michelle. 
 
"<i>Le système est pervers, critique Pierre Christophe, vacataire à l'université Nancy-II. La précarité est accentuée par la légèreté avec laquelle l'université gère les personnels non fonctionnaires. Un exemple : avant d'être payé, il faut parfois attendre un an</i>." Les emplois du temps sont donnés à la dernière minute, les charges de service varient d'un mois à l'autre... L'accumulation de toutes ces négligences est souvent dramatique pour des personnels à la situation financière fragile. "<i>Les enseignants-chercheurs participent à cette précarité, même s'ils la dénoncent par ailleurs. Ce sont les responsables de département qui font appel aux vacataires et gèrent les dossiers. Il suffirait qu'ils s'impliquent un peu plus et le quotidien des précaires pourrait être amélioré. Mais tout le monde se défausse en s'appuyant sur des décisions collectives</i>", regrette Pierre Christophe. 
 
"<i>Normalement, ces personnes ont un employeur principal qui n'est pas l'université</i>", répond Jean-Loup Salzmann, président de l'université Paris-XIII-Nord. "<i>Cela ne justifie pas ces dérives, mais cela les explique en partie</i>", poursuit l'universitaire. 
 
Face à leurs difficultés, les précaires sont souvent très seuls, faute d'avoir réussi à s'organiser. Quelques collectifs, comme Papera (Collectif pour l'abolition de la précarité dans l'enseignement supérieur, la recherche et ailleurs) ont bien essayé de faire entendre leur voix, mais sans grand succès. Les syndicats traditionnels s'en sont longtemps désintéressés. Le Snesup s'est décidé il y a à peine un an à ouvrir une section "<i>non-fonctionnaire</i>". "<i>L'université fonctionne sur un modèle de caste : en haut, les professeurs, tout en bas les non-titulaires</i>", analyse William Charton, devenu l'un des coresponsables de cette section. "E<i>ntre ces deux situations, il y a un fossé important. Les premiers ont du temps pour réfléchir à leur carrière et à leur statut. Les seconds sont dans le court terme car leur souci est de pouvoir payer leur loyer</i>." Même quand ils sont dans des situations difficiles, peu de précaires ont le réflexe syndical. "<i>Quand ils se décident à venir nous voir, il est souvent trop tard, explique Noël Bertrand du Snesup. Les précaires ont alors l'impression que nous les abandonnons mais, quand leur contrat arrive à terme et n'est pas renouvelé, à part les informer sur leurs droits au chômage, nous ne pouvons pas faire grand-chose</i>." 
 
"<i>Vous n'êtes pas la seule</i>." A 45 ans, Michelle n'a pas digéré la réponse syndicale qui lui a été faite. "<i>Pour cette année, c'est foutu, explique-t-elle. Mais je n'abandonne pas, ce serait le comble</i>." Il y a quelques semaines, l'annonce d'une publication de ses travaux dans une revue savante lui a mis un peu de baume au coeur. Mais l'angoisse a vite repris le dessus. "<i>En qualité de quoi vais-je me présenter ?</i>" 
 
Catherine Rollot</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=480]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Mon, 05 Oct 2009 22:17:31]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[les moyens de l'université de Caen en 2009]]></title>
			<description><![CDATA[<a href="http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid48983/universite-caen.html" class="fsbcode_url" title="http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid48983/universite-caen.html" target="_blank">http://www.enseignementsup-rec...rsite-caen.html</a>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=477]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 01 Oct 2009 18:56:23]]></pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[rentrée 2009]]></title>
			<description><![CDATA[France 3 du lundi 14 septembre 
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			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=464]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Tue, 15 Sep 2009 21:35:56]]></pubDate>
			<guid isPermaLink="false"><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=464]]></guid>
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		<item>
			<title><![CDATA[Faculté de médecine de Caen : les étudiants recalés soulagés]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content">Faculté de médecine de Caen : les étudiants recalés soulagés 
<img src="http://www.caen.maville.com/photos/2009/09/11/of_09091115001454010001_px_501__w_ouestfrance_.jpg" alt="http://www.caen.maville.com/photos/2009/09/11/of_09091115001454010001_px_501__w_ouestfrance_.jpg"  /> 
Un groupe d’étudiants de 2e et 3e année devant l’entrée de la faculté de médecine, à l’entrée nord du CHU de Caen. De dos, ils ne veulent être « assimilés à des semeurs de troubles car on est là pour dix ans ». : Sébastien BRÊTEAU. 
 
« Nous ne pourrons jamais travailler à la place des étudiants. » Cette remarque faite par le doyen de la faculté de médecine Jean-Louis Gérard dans notre édition de jeudi, a fait l’effet d’une purge chez les étudiants de 2e année. L'échec massif de leur promotion à l'examen de semiologie (étude des symptômes) en juin et en septembre n'est, pour eux, pas dû « à un manque de motivation ni à une génération spontanée de tocards ». Selon un groupe d'étudiants parlant au nom de la promotion, «la semiologie n'a été vue qu'en trois ou quatre mois au lieu d'un an ». ils y ajoutent « des absences de professeurs, des tonnes de polycopiés à apprendre sans explication et une bibliothèque beaucoup trop petite ». 
 
L'an dernier, les étudiants recalés à cet examen capital pour le passage avaient été rattrapés avec deux points supplémentaires. Il n'en était pas question cette année. Hier matin, les étudiants ont fait part de leur incompréhension au doyen qui a accepté de faire un pas dans leur direction. Les étudiants recalés pourront passer en 3e année mais repasseront la semiologie l'année prochaine.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=462]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 11 Sep 2009 15:37:51]]></pubDate>
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			<title><![CDATA[Quelle fac?]]></title>
			<description><![CDATA[A partir d'un  post lu dans ce forum]]></description>
			<author><![CDATA[unicaen@unicaen.net Multatuli]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=476]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 30 Sep 2009 03:06:42]]></pubDate>
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			<title><![CDATA[Perquisition chez les principaux syndicats étudiants]]></title>
			<description><![CDATA[<div class="quote"><div class="quote_title">Citation</div><div class="quote_content"><b>UIMM: perquisitions dans les principaux syndicats étudiants</b> 
 
De Rémy BELLON (AFP) 
 
PARIS — L'enquête sur les retraits suspects en liquide des caisses de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) a rebondi jeudi avec des perquisitions aux sièges de syndicats étudiants, relançant la thèse d'un possible financement occulte d'organisations syndicales. 
 
Des perquisitions étaient en cours depuis jeudi matin à Paris aux sièges de syndicats étudiants afin de déterminer s'ils avaient ou non perçu des fonds de l'organisation patronale, a-t-on appris de sources proches de l'enquête. 
 
Les syndicats étudiants avaient été mis en cause par l'un des mis en examen dans le dossier de l'UIMM au démarrage de l'affaire, révélée en septembre 2007. 
 
Les enquêteurs de la brigade financière et le juge financier Roger Le Loire se sont fixé cinq objectifs, selon elles: l'Unef (gauche), l'Uni (droite), Promotion et défense des étudiants (PDE), la Fage (indépendantes) et la Confédération étudiante (Cé), organisations étudiantes représentatives. 
 
Ces perquisitions étaient pour la plupart en cours peu avant 11H00 notamment au siège parisien de l'Unef, selon les sources. La perquisition au siège de l'Unef, où s'était rendu le juge en personne, s'est achevée peu avant 12H30, a constaté un journaliste de l'AFP. 
 
Selon Claire Guichet, présidente de la Fage (2e organisation), interrogée par l'AFP, des policiers étaient dans ses locaux "depuis 10H45 environ" et "sont venus regarder nos documents" et "examiner (notre) comptabilité". "On n'a rien à cacher, y compris concernant l'UIMM, nos livres de comptes sont ouverts. Pas de souci là-dessus, on est tranquille", a dit la responsable. 
 
"Des perquisitions sont en cours à notre siège, je m'y rends, je n'en sais pas plus", a déclaré le porte-parole de l'Uni Rémi Martial qui se dit en "totale sérénité". "Il suffit de vérifier", a-t-il dit."On aimerait juste savoir d'où ça vient, a-t-il ajouté. "Des accusations avaient été portées à notre égard lorsque l'affaire UIMM a éclaté, on aimerait savoir pourquoi". 
 
Denis Gautier-Sauvagnac, l'ancien président de l'UIMM mis en examen dans cette affaire, avait affirmé au juge, selon une source proche de l'enquête, remettre chaque année 30.000 euros en espèces à Dominique de Calan, son bras-droit, lui aussi mis en examen, à des organismes "en liaison avec la vie universitaire". 
 
M. de Calan l'avait confirmé, expliquant que "l'UIMM a toujours souhaité une évolution des liens entre l'université et le monde de l'entreprise". Il n'avait en revanche pas donné de nom affirmant cependant que les bénéficiaires étaient "moins de dix, car il n'y a pas plus de syndicats étudiants et d'enseignants représentatifs". 
 
"J'ai toujours été un pragmatique", avait aussi dit M. de Calan, "j'ai toujours travaillé avec tous ceux qui étaient ouverts quelles que soient leurs tendances politiques" sauf "les extrêmes". 
 
Il s'agit de vérifier ces affirmations durant les perquisitions, selon les sources proches de l'enquête, en "s'intéressant aux documents comptables" des organisations. Aucune garde à vue n'était a priori envisagée, les sources soulignant en outre "l'ancienneté des faits". 
 
Quelque 16,5 millions d'euros ont été retirés en espèces des caisses de l'organisation patronale entre 2000 et 2007 sous l'autorité de son ancien président. 
 
Les enquêteurs soupçonnent depuis le début de leurs investigations que ces fonds ont pu servir au financement de syndicats, voire de partis et hommes politiques, ce qui n'a pas été prouvé.</div></div>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=478]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 01 Oct 2009 18:57:29]]></pubDate>
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			<title><![CDATA[emplacement des caméras sur le campus 1]]></title>
			<description><![CDATA[<object width="425" height="350"> 	<param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bzv5pvAFczw"></param> 	<embed src="http://www.youtube.com/v/bzv5pvAFczw" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350"> 	</embed> </object><br/> <a href="http://www.youtube.com/v/bzv5pvAFczw">voir la vidéo</a>]]></description>
			<author><![CDATA[mailto:unicaen@unicaen.net unicaen]]></author>
			<link><![CDATA[http://www.unicaen.net/forum/index.php?p=topic&amp;t_id=411]]></link>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 08 May 2009 22:56:44]]></pubDate>
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